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Soral répond ! – Émission du 11 janvier 2015 (Télécharger ici)

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Réconciliation nationale

 

Bruno Mercier – La Mafia Française, Ses Méthodes, Ses Réseaux [Pdf]

la mafia française bruno mercier 2013 pdfTÉLÉCHARGER LE PDF ICI

LA MAFIA FRANÇAISE, SES MÉTHODES, SES RÉSEAUX | 2013 | (BRUNO MERCIER)

– PROLOGUE
– INTRODUTION
– LA GENÈSE
– LES MÉTHODES
Le rituel et le Franc-Maçon
Les trafics et manœuvres
L’architecture de l’organisation
Le nouveau combat contre l’islam
Organisation criminelle ou réelle mafia ?
La mafia française est-elle intouchable ?

– LES AFFAIRES :
Meurtres de Français en Asie
Manipulations de journalistes
Infiltration de Canal +
Financements occultes
Blanchiment d’argent par des ONG
Pédophilie avec meurtres d’enfants
Services secrets
Franc-maçonnerie
Ouvéa, Nouvelle-Calédonie
Juge Borrel, Djibouti

– ÉPILOGUE
– NOTES
– PIÈCES À CONVICTION 01 à 11
– L’AUTEUR
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Piero San Giorgio – Survivre à l’effondrement économique | Pdf | MEGA

Auteur : San Giorgio Piero
Ouvrage : Survivre à l’effondrement économique
Année : 2011
TÉLÉCHARGERCe livre peut vous sauver la vie. Les problèmes auxquels le monde va devoir faire face dans les dix prochaines années sont considérables : surpopulation, pénurie de pétrole et de matières premières, dérèglements climatiques, baisse de la production de nourriture, tarissement de l’eau potable, mondialisation débridée, dettes colossales… La convergence de tous ces problèmes entrainera probablement un effondrement économique qui ne laissera personne, riche ou pauvre, indemne. Comment se préparer ? Comment survivre à ces prochaines années de grands changements qui seront à la fois soudains, rapides et violents?… Etes-vous prêts ? Aurez-vous accès à l’eau potable si rien ne sort de votre robinet et si les supermarchés sont vides? Comment défendrez-vous votre famille de votre voisin affamé, du gang de racailles local ou d’un Etat devenu mafieux et totalitaire? Comment protégerez-vous votre fortune dans un monde où la finance n’existe plus ? Si vous pensez que ces questions ne sont pas absurdes, alors vous trouverez dans ce livre les plans, les outils et les solutions pour survivre et se préparer progressivement aux crises à venir. Ces solutions sont fondées sur des exemples pratiques et sur l’expérience de ceux qui ont déjà tenté l’aventure. Ce livre pourrait bien être le meilleur investissement que vous ayez jamais fait.

L’Oligarchie et le Sionisme – Béatrice Pignède – Exclu |MEGA|

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Intervenants :
Gilad Atzmon, Thierry Meyssan, Alain Soral, Jacob Cohen, Javad Shamagdari, Manuel Galliana, Samba Diagne, Rabbi Weiss, Rabbi Cohen, Dany Schechter, Claudio Moffa, Yahya Barakat, Webster Tarpley, Rachid Ben Aissa, Bernard Henri Lévy, Shlomo Sand, Miko Peled, Jacques Attali, Wesley Clark, Jonathan Shapira, Emmanuel Valls, Eric Raoult, Barack Obama, Zbigniew Brzezinski
Fiche techniqueDurée :  95mn
Format ; 16/9ème, HDV, stéréo
Année de production : 2013
Pays : France
Date de sortie : 22 mai 2013
Production : Clap36
Distribution France : Clap36
Distribution internationale : Documentary & Experimental Film Center
Réalisation : Béatrice Pignède
Montage : Béatrice Pignède
Entretiens et images: Béatrice Pignède, Jonathan Moadab, Sylvia Page, Jean-Sébastien Farez
Mixage : Jean-Luc Lhoste
Habillage et générique: Abdelhakim Zidouni
Traduction : Zarsab translations, Hervé Duval, Hakim Aouhal
Script et sous-titrage : Isabelle Folio
Extraits musicaux: Gilad Atzmon (Lausanne, 2012)
Affiche: Zéon

Liens:

Lien officiel + commande du DVD

Bande Annonce

  Description

 Le « Nouvel Ordre Mondial » est-il un projet récent comme nous le relatent les médias mainstreams, ou s’inspire-t-il de visées beaucoup plus anciennes ? Quels sont notamment ses liens avec le sionisme et les restaurationistes chrétiens dès le XVIIème siècle, qui expliquent pour beaucoup l’osmose actuelle entre Israël et les Etats-Unis ?
Ce film s’attache à retracer le projet de cette oligarchie mondialiste qui a confisqué la démocratie et la souveraineté des peuples au profit d’une caste, en posant la question de ses origines et de ses réseaux -lobbies- mais en s’attachant surtout à en montrer les failles. C’est par un jeu de provocations et de contre-provocations à répétition que l’oligarchie financière veut noyer le monde dans le chaos, le sang et la guerre. Cela aidera à détourner l’attention de la faillite gravissime de leur système et à museler toute remise en cause qui changerait la donne.
Loin d’une vision fataliste et omnipotente de ces banksters, ce documentaire montre leur échec non seulement moral mais idéologique et stratégique, ouvrant des pistes vers un équilibre mondial plus juste et déjà en construction.

Patrick Gueulle -Téléphones portables et PC | MEGA | Pdf

Format: .Pdf
Taille: 23Mo

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  • Auteur : Patrick Gueulle
  • Editeur : Dunod
  • Date de parution : 03/10/2000
  • EAN13 : 9782100051847
  • Genre : SCIENCES APPLIQUEES ELECTRONIQUE
  • Langue : français
  • Format : 240×155
  • Poids : 319g

Livre en français 

Résumé de « Telephones Portables Et Pc (+ Cd Rom) Sm »

Ce livre est à la fois un guide d’initiation à la téléphonie mobile et un recueil de montages liés à ce mode de télécommunication aujourd’hui banalisé, dans la tradition des ouvrages ETSF. Il permet de « bricoler » en toute légalité autour d’un téléphone portable. Le livre et le cédérom sont complémentaires. Leur utilisation conjointe permet de plonger au coeur du GSM et de découvrir pas à pas les fonctions les plus secrètes ainsi que les possibilités cachées des réseaux des différents opérateurs. Parmi les nombreux montages proposés on peut citer à titre d’exemples : chargeur de voiture, lecteur de carte SIM, kit mains libres, etc.

Jean Gab’1 – Sur la tombe de ma mère [MEGA] [pdf]

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Auteur: Mc Jean Gab’1
Titre Original: Sur la tombe de ma mère
Date de Parution : 17 janvier 2013
Éditeur : Don Quichotte éditions
Nombre de pages : 320

Download ici

Résumé

« J’avais pris l’habitude, en sortant du solfège ou du catéchisme, de passer à la superette de M. Pétika pour chouraver quelques bonbecs. Ce que je ne savais pas, c’est que Pétika avait retapissé ma petite ganache et, peinard, tenait une note précise de mon butin. Le jour où il a présenté la douloureuse à mon daron qui rentrait du turbin, j’ai pris une escalope dans le museau et suis parti au pieu sans becter. »Charles est fier d’être un emmerdeur: quand la vie vous a tout pris, il faut bien trouver une raison d’exister. Placé en foyer avant sa dixième année, après que son père a tué sa mère, le jeune Français d’origine africaine doit attendre sa majorité pour partir à la conquête du Paris des années 1980, peuplé de Blousons noirs et des pionniers de la génération hip-hop choyés par Paco Rabanne avec, pour seules armes, son irrévérence détachée et sa droiture y compris dans le vice, qui lui valent très vite le blaze de « Jean Gabin ». Maniant la langue comme un 9 millimètres, usant d’un argot savoureux et de tournures dignes des dialogues de Michel Audiard, le futur MC ne le sait pas encore, mais il est fait pour le rap. Pour l’heure, néanmoins, c’est une autre voie qu’il choisit: le braquage, art pour lequel il montre un talent certain. Il vit alors sa vie comme une mélodie en sous-sol, toujours entre deux coups, à l’affût de la bonne « occas’ ».
Et quand Paris devient trop petit pour lui, c’est en Allemagne qu’il décide de monter son plus gros casse: il dévalise une grande banque berlinoise. Trahi par un complice, Charles écope de trente-trois ans de « calèche », ramené à huit en appel, qu’il décide de passer en Allemagne, laissant pour un temps la France et ses galères et partant à l’assaut d’une nouvelle langue. Jean Gab’1, jadis enfant de la Ddass avec ses douze frères et sœurs (son père assassine sa mère, écope de la prison) et ancien braqueur, est un comédien ( Banlieue 13 de Luc Besson, notamment) et un rappeur d’origine camerounaise, connu sous le nom de MC Jean Gab’1.

 

Foxtrot – Dieudonné [DDL] Webrip

Allain Jules et Dieudonné en quenelle camerounaise

Je sors du théâtre de la Main d’Or. Après près de 3 ans sans m’y rendre, j’ai assisté, tout à l’heure, au nouveau spectacle de Dieudonné, FOXTROT. Que vous dire ? C’est simplement phénoménal, subliminal, féerique, magistral. Jamais auparavant, je n’avais vu un spectacle aussi élaboré. Un océan de tendresse et de violence. Soft pour le dernier. Une mosaïque de personnages, entre travers et qualité, faiblesse et force. On en prend plein la gueule. FOXTROT, c’est du lourd, que dis-je, du très très lourd.
Allain Jules et DieudonnéA peine on arrive devant le théâtre qu’on est accueilli par une myriade de crayons de couleur. La salle, chez Dieudonné au théâtre de la main d’or, a toujours était pleine à craquer. Elle est toujours comble, et la magie prend toujours. Mais, cette fois, une  « légère amélioration », si je puis m’exprimer ainsi, en ce sens que, c’est la première fois que je vois autant de noirs. Autant ? Oui, une dizaine. C’est bien la première fois, comme si le noir s’est réhabilité, a pris conscience de ses capacités et de sa valeur morale et refuse le diktat.
En ce qui concerne donc ce nouveau spectacle de « l’humoriste le plus controversé » de France et de Navarre, comme ils disent, FOXTROT de Dieudonné Mbala Mbala, à mon humble avis, reste et restera probablement le meilleur spectacle de l’année, goupillé par le meilleur de sa génération. Entre une présence scénique de haute voltige, une qualité d’écriture irréprochable, une coordination avec son fidèle Jacky, tout y est. C’est le must, le nec plus ultra, la quintessence de l’humour. Un spectacle à ne manquer sous aucun prétexte. On rit aux larmes, on se tortille.

Le spectacle commence avec un petit pas de danse FOXTROT (pas de renard) ensuite le geste célébrissime de la quenelle. Dieudonné assène des coups avec violence et douceur, décriant cette société de l’hypocrisie. C’est ainsi qu’il s’attaque aux noirs (Africains et Antillais qui ne s’entendent pas) et accuse les noirs de passer leur temps à toujours danser, et, en toute circonstance. Avec un peu d’honnêteté intellectuelle, il faut avouer que c’est un peu vrai. Une façon de dire à ses frères noirs, lui l’enfant métis, de se bouger un peu le c* au lieu de sempiternellement crier et danser avec le FOXTROT.
Humour décalé, regrets, humanité, pourraient résumer le spectacle, triptyque époustouflant. Malgré le florilège de personnages, comment ne pas évoquer cette séquence d’anthologie où, avec une dextérité digne d’un pianiste virtuose, l’humoriste parle du fameux concours de la chialerie internationale, pardon, du championnat international de la victimisation. En place, les amérindiens, les juifs et les noirs, tous ayant été des victimes d’un génocide atroce. Et là, la quenelle… Je préfère vous faire découvrir cette séquence par vous-même. Mais, c’est énormissime. Il y aura des cris et des grincements de dents encore une fois mais, ça reste de l’humour.
FOXTROT c’est un océan de tendresse, de vérité, de folie. Une symphonie de couleurs et surtout de grande déconne. Rions, putain !
Dieudonné dans FOXTROT, au théâtre de la Main d’or
(15, passage de la main d’or, 75011 Paris)
tous les jeudis, vendredis, samedis (deux représentations) à partir de 20h30.

L’Effroyable Imposture du Rap – Mathias Cardet [PDF][MEGA]

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Format: .pdf
Taille: 2.48Mb
Broché: 200 pages
Editeur : BLANCHE (21 février 2013)
Collection : Kontre-kulture
Langue : Français
ISBN-10: 2846283230
ISBN-13: 978-2846283236
Dimensions du produit: 19,8 x 12 x 1,8 cm

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Le Rap un instrument commercial, qui serait prêt à le nier aujourd’hui ?

Mais au-delà de ce fait quasiment établit aujourd’hui, qui est prêt à affirmer que cette instrumentalisation se trouve dans les premiers pas du hip hop ?
Contrairement à ce que semblent penser les nostalgiques de l’époque scandant souvent le slogan « le rap c’était mieux avant ». Mathias Cardet, pseudonyme cachant l’identité d’un ancien membre du gang Black Dragon, l’affirme et nous montre les ficelles qui ont porté le rap, de la Zulu Nation au rap de Booba en passant par Jay-Z, Tupac ou NTM.
Contrairement à ce qu’affirment  les inrocks  à savoir que l’auteur nous annonce que « le rap ne serait que manipulations de l’industrie, des politiques et du FBI pour abrutir la communauté noire et remplir les poches des publicitaires », Mathias Cardet nous offre le contexte historique et mentionne les rapports de force existants dans des Etats-Unis sous- tensions par une communauté noire qui lutte pour sa reconnaissance égalitaire.
Il expose ainsi l’historique du noir qui lutte pour qu’il soit reconnu en tant que citoyen par un activisme souvent radical, pour de fil en aiguille devenir un noir adoptant un comportement ultra-libéral, prônant le droit au plaisir comme l’homme blanc, qu’il trouvera dans la baise, la drogue et l’argent. Le noir rebelle luttant pour ses principes jusqu’au noir inoffensif luttant pour sa compatibilité avec le consumérisme.
Car l’auteur l’annonce, le rap n’est que la promulgation concrète d’un mythe cinématographique du noir qui s’émancipe par la baise et l’argent qu’il gagne comme il le peut (souvent par la drogue comme dans le film « Superfly »). Mythe cinématographique construit de toute pièce afin que le noir du ghetto s’encastre dans la machinerie ultralibérale tout en conservant l’apparence subversive du comportement adopté, amalgamant le combat et la violence.
Pour bâtir ce point de vue, Mathias Cardet pointe du doigt les réels accointances qui permettent de penser la chose comme quelque chose de totalement logique. Il y est par exemple montré que le film Superfly, glamourisant l’image du dealer noir, a été produit par la Warner à l’époque où celle-ci était en relation direct avec le clan Genovese, famille mafieuse réputée de l’époque (impliquée dans la vente de drogue).
L’effroyable imposture se trouve dans la fabrication du mouvement rap par la bourgeoisie de gauche américaine afin de servir des intérêts commerciaux (dans le sens de la vente de disque) mais aussi comportemental insufflant le consumérisme, à savoir le rappeur du ghetto qui veut sa paire d’Adidas
   ou sa cadillac
 .
Pour les nostalgiques de l’ancienne époque, ce livre démontera potentiellement ce sentiment, mais contrairement à la tendance actuelle, « L’effroyable imposture du rap » n’est pas un pamphlet ciblant les rappeurs, il ne fait que montrer la structure sur laquelle est produite la « musique » de grande surface qui parvient à nos oreilles et qui n’est aucunement destinée à un avenir révolutionnaire.
Vous y apprendrez que Puff Dady comme Suge Knight ont été des « nègres de façade » destinés à crédibiliser les productions de rap, servant des intérêts financiers qui n’avaient rien à voir avec l’atmosphère ambiante du voyou des ghettos.
L’auteur prendra tout de même le risque de faire une analyse sociologique en pointant l’instrumentalisation politique du rap lors de son essor en France : transformer une crise sociale en une crise ethnique. Il faudra probablement quelques lectures de plus au lecteur néophyte pour s’en convaincre, cependant l’analyse semble souffrir d’aucune contradiction.
On regrettera malgré tout la quasi-absence de références de l’auteur pour approfondir certaines affirmations (exemple: « La CIA a assassiné Martin Luther King ») qui n’entache cependant pas la trame globale du livre.
Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce livre arrivera probablement comme bienvenu pour de nombreux auditeurs de rap qui se concentrent sur des artistes qui en valent la peine et qui subissent tous les jours les caricatures d’un rap grotesque qui ne les reflète d’aucune manière. Il donnera également matière à la critique de ces rappeurs vulgarisant la  femme en prostitué, pourtant eux-mêmes travestis dans une structure marchande propice à l’ultralibéralisme et à la perte des valeurs humaines fondamentales (exemple : l’amour et l’amitié substitué par le sexe et l’intérêt commun).
Un livre qui étonne par la simplicité des relations mises à nues qui n’ont pourtant jamais été dénoncées par quelconques auteurs, les auteurs dissidents préférant généralement se cantonner aux gros poissons de la finance et de la politique.
Le livre étant édité chez Kontre Kulture, maison d’édition fondée par Alain Soral, l’auteur souffrira probablement de critiques inhérentes aux détracteurs de Soral. Le livre ne s’inspire pas d’idées récupérées par Soral bien qu’il n’est sans surprise sans incompatibilité avec les convictions de ce dernier.
En attendant de voir un jour la percée des rappeurs d’intérêt qui sont nombreux à mériter l’audimat des imposteurs actuels promotionnés, je ne peux que recommander la lecture de ce bouquin et de continuer la promotion des artistes authentiques.