Archives de Catégorie: Sociologie

Kropotkinje Pierre – L’Entraide [Pdf]

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Auteur : Kropotkine Pierre
Ouvrage : L’entraide Un facteur de l’évolution
Année : 1906

Avertissement de la seconde édition. La première édition française de L’entr’aide date de 1906 ; elle s’épuisait lorsque survint la guerre. Le 8 février 1921, l’auteur mourait en Russie. En 1924, sous l’inspiration de sa veuve, un Comité des Amis de Kropotkine se formait en Grande-Bretagne et un autre en France. C’est par les soins de cette organisation amicale que la seconde édition de L’Entr’aide est maintenant présentée au public, sans modification aucune. Il nous semble que, tel quel, cet ouvrage répond bien à son sous-titre : un facteur de l’évolution, et que, du reste, aucun ouvrage plus récent n’infirme les conclusions de l’auteur, ni soit même de nature à en affaiblir la portée. La Société des Amis de Pierre Kropotkine se propose de procéder à la réimpression des principaux ouvrages épuisés, et aussi à la publication d’autres travaux du même auteur qui n’ont pas encore vu le jour en français. En ce moment, nous ne pouvons prétendre à la publication des OEuvres complètes de Pierre Kropotkine ; aussi, pour réserver l’avenir, avons-nous appelé cette collection : Bibliothèque de Philosophie sociale. Paul Reclus, Secrétaire de la Société.

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Alain Soral – Biblioraphie | MEGA | Pdf

Alain Soral – Sociologie d’un dragueur |MEGA|

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Refusant l’apologie de la femme des discours officiels et la misogynie, Alain Soral mêle pensée et concret, désir et technique pour pénétrer le mystère de la femme réelle ; cette inconnue que le  » serial lover  » traque sans relâche dans la rue. Dans un style clair et concis maniant intelligence, subversion et humour, il porte un regard lucide sur une pratique sociale qui, à travers la femme, embrasse la société tout entière. D’où une critique acerbe du féminisme quand il veut ériger la femme en mouvement politique. Critique qui vaut aussi pour la social©démocratie qui nous harcèle d’images de femmes, et feint d’encenser la féminité pour nous pousser à la consommation.


Détails sur le produit

  • Broché: 252 pages
  • Editeur : Blanche; Édition : 3e édition revue et corrigée (7 juin 2000)
  • Collection : Essais
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2911621026
  • ISBN-13: 978-2911621024
  • Dimensions du produit: 19,8 x 11,9 x 2,3 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (6 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d’Amazon: 327.284 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)

Bernard Lazare – L’antisémitisme, son histoire et ses causes | Pdf | MEGA

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« Je n’approuve pas l’antisémitisme, c’est une conception étroite, médiocre  et incomplète, mais j’ai tenté de l’expliquer. Il n’était pas né sans causes, j’ai cherché ces causes. Ai-je réussi à les déterminer ? C’est à ceux qui liront ces pages d’en décider.
Il m’a semblé qu’une opinion aussi universelle que l’antisémitisme, ayant fleuri dans tous les lieux et dans tous les temps, avant l’ère chrétienne et après, à Alexandrie, à Rome et à Antioche, en Arabie et en Perse, dans l’Europe du Moyen Âge et dans l’Europe moderne, en un mot, dans toutes les parties du monde où il y a eu et où il y a des Juifs, il m’a semblé qu’une telle opinion ne pouvait être le résultat d’une fantaisie et d’un caprice perpétuel, et qu’il devait y avoir à son éclosion et à sa permanence des raisons profondes et sérieuses. »
Bernard Lazare (Préface de L’Antisémitisme, son histoire et ses causes)

Edouard Drumont – La France Juive |Pdf|Mega

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Édouard Drumont, né en 1844 et mort en 1917 fut un journaliste, fondateur de  La Libre Parole, député, écrivain, historien et pamphlétaire. En 1886, il publie  La France juive  qui sera immédiatement un énorme succès.
Issu d’un milieu modeste, il est sensible à la fois à la question sociale et, après s’être converti au catholicisme, à la question religieuse. Son antisémitisme assumé a d’abord pour objet le juif boursicoteur et usurier « pressurant la misère populaire avec les agences d’achat de reconnaissances du Mont-de-Piété », devenu maître de la finance qui « en dépouillant la France en grand par les emprunts et les sociétés financières, […] n’a point abandonné l’usure sordide d’autrefois, le prêt sur gage ». Déjà il a compris le rôle de la création monétaire et l’asservissement des nations par la dette, citant Goethe : « Qu’à cela ne tienne, répond le Malin, pour faire sortir l’argent des entrailles de la terre, il suffit de créer du papier monnaie » puis Toussenel : «  Jérusalem a imposé le tribut à tous les États, le produit le plus clair du travail de tous les travailleurs passe dans la bourse des Juifs sous le nom  d’intérêts de la dette nationale  ».

Mais l’analyse de Drumont dépasse le cadre économique tout en l’accompagnant. En effet, écrit-il : « Sur qui pèse le plus durement le régime actuel ? Sur l’ouvrier révolutionnaire et sur le conservateur chrétien. L’un est atteint dans ses intérêts vitaux, l’autre est blessé dans ses croyances les plus chères. » C’est que cet amour du gain ne peut se détacher d’une volonté de puissance inscrite au cœur même du Talmud, et il faut pour cela déraciner les hommes, les  pervertir, les détourner de ce qu’ils sont. De là découlent tous les maux subis par la France, comme conséquences d’une vision matérialiste du monde, mais aussi comme moyens délibérés visant à un même but : la domination d’un peuple sans nation sur les nations qui l’ont accueilli. Tous les aspects de la vie sont ainsi touchés – la santé : « Il eût semblé logique que les démocrates, ceux qui se déclarent en toute occasion les amis du peuple, exagérassent même la sévérité contre les commerçants qui, pour s’enrichir, empoisonnaient les classes populaires », l’éducation : « Grâce aux méthodes pédagogiques […] le niveau des études classiques baissa rapidement et les candidats au baccalauréat en arrivèrent à ne plus savoir l’orthographe », ou encore la mode : « On a placé les poches derrière le dos, ce qui donne à la plus gracieuse femme, cherchant son mouchoir, l’aspect malséant d’un dindon qui se gratte. Aucune de nos Parisiennes n’a rien compris à cette ironie », et l’on voit même poindre la théorie du genre : « Comme cosmopolite […] il n’a pas de patrie, il n’a pas de religion, il n’a pas même de sexe. Ce neutre, encore une fois, est un produit unique qui ne rentre dans aucune classification existante ». Sur tous ces sujets et bien d’autres, plus d’un siècle après  La France juive, on pourrait écrire les mêmes mots. En cette fin du XIXe  siècle la bataille pour la laïcité fait rage  ; Drumont constate que « le croyant est ainsi tour à tour raillé et vilipendé par une presse qui ne s’interdit rien lorsqu’il s’agit du catholique », et que c’est un juif « qui fabrique ce livre singulier […] dans lequel le nom de Dieu est supprimé de tous les passages d’auteurs classiques dans lesquels il figurait. » Ce polémiste virulent est un homme blessé, qui regardant autour de lui voit « cette halle aux journaux pornographiques où les échoppes israélites,  pressées les unes contre les autres,  luttent entre elles à qui aura les imaginations les plus dévergondées », déplorant qu’on aperçoive « dans les quartiers populeux des familles entières, pères, jeunes fillettes, gamins regardant et commentant longuement ces Priapées », avant de conclure : « Voilà où a roulé la France. »
Visionnaire, Édouard Drumont prophétise qu’un jour « de grandes maisons de crédit crèveront comme des ballons surchauffés » – 1929 lui donnera raison – et il s’en réjouit car «  ce ne sera pas encore la fin du monde, mais ce sera au moins la fin de ce monde-là.  » En quoi il se trompait ; tel le phénix ce  monde-là  a resurgi de ses cendres, avec sa nourriture empoisonnée, son illettrisme grandissant, ses pantalons  baggy, le porno à la portée des enfants, la haine du religieux. Faisant référence à certain gouvernement de son époque, il imagine que « ce coin d’empire juif, apparaissant tout à coup en pleine France, sera l’émerveillement de l’avenir qui ne reverra rien d’aussi extraordinaire d’ici à bien longtemps. » Le temps a passé plus vite que ne le pensait Drumont… et nous pourrions craindre qu’une fois encore « l’histoire voie se renouveler ce fait qui s’est renouvelé constamment : le Juif profitant des divisions qu’il crée pour se rendre maître par la ruse de tout un pays, voulant modifier violemment les idées, les mœurs, les croyances traditionnelles de ce pays et amenant, à force de taquineries et d’insolences, les gens qui se haïssaient la veille à se réconcilier pour lui tomber dessus avec un entrain prodigieux. »

Michel Clouscard – Bibliographie | MEGA | Pdf

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  • L’Être et le Code, Éditions Mouton, 1972 ; réédition L’Harmattan, 2004, (ISBN 978-2747555302).
  • Néo-fascisme et idéologie du désir, 1973 ; réédition : Le Castor Astral, 1999 ; réédition Delga 2008, (ISBN 978-2-915854-10-7). DOWNLOAD (incomplet)
  • Le Frivole et le Sérieux, Albin Michel, 1978 ; réédition Delga, 2010 (ISBN 978-2915854206)
  •  
  • Le Capitalisme de la séduction – Critique de la social-démocratie, Éditions sociales 1981, Réédition Delga 2006, (ISBN 978-2209054572). DOWNLOAD
  • La Bête sauvage, Métamorphose de la société capitaliste et stratégie, Éditions sociales, 1983.
  • De la Modernité : Rousseau ou Sartre, Éditions sociales, 1985.
    • réédité sous le titre Critique du libéralisme libertaire, généalogie de la contre-révolution, Éditions Delga, 2005, (ISBN 2-915854-01-7).
  • Les Dégâts de la pratique libérale ou les métamorphoses de la société française, Nouvelles Éditions du Pavillon, 1987.
  • Traité de l’amour fou. Genèse de l’Occident, Scandéditions-Éditions sociales, 1993, (ISBN 978-2209068623).
  • Les Métamorphoses de la lutte des classes, Le Temps des Cerises, 1996, (ISBN 978-2841090716). DOWNLOAD
  • Refondation progressiste face à la contre-révolution libérale, Éditions L’Harmattan, 2003, (ISBN 978-2747553070). DOWNLOAD
  • La production de l’« individu », Delga, 2011, (ISBN 978-2915854275).

Karl Marx – Bibliographie | MEGA | Pdf

Plusieurs livres de Marx sont publiés en ligne, ainsi que des listes de ses livres. Plusieurs volumes de correspondances ont également été publiés après sa mort.
Il n’existe aucune édition exhaustive des écrits de Karl Marx. L’édition la plus complète en allemand est la « MEGA » (Marx-Engels-Gesamtausgabe), initiée par David Riazanov. L’édition la plus complète en français est constituée des quatre tomes publiés dans la Bibliothèque de la Pléiade par Maximilien Rubel.

Avec Engels

  • La Sainte Famille (1844/45) DOWNLOAD
  • L’idéologie Allemande (Première partie, 1845/46) DOWNLOAD
  • Statuts de la Ligue des communistes (1847) DOWNLOAD
  • Manifeste du Parti communiste (1848) DOWNLOAD
  • La Nouvelle Gazette Rhénane (1849) DOWNLOAD
  • Adresse du Comité central à la ligue des communistes (1850) DOWNLOAD
  • Statuts de la Société Universelle des Communistes Révolutionnaires (1850) DOWNLOAD
  • Abd El Kader ; Bugeaud ; Algérie (articles de New American Cyclopedia) (1859) DOWNLOAD
  • Inventer l’inconnu, textes et correspondances autour de la Commune, La Fabrique, 2008

Philosophie et économie

Philosophie

  • Différence de la philosophie de la nature chez Démocrite et Épicure (1841, thèse de doctorat) DOWNLOAD
  • Liberté de la presse et liberté humaine (1842-1843)
  • Argent, État et Prolétariat (1843-44)
    • Une correspondance de 1843
    • À propos de la question juive
    • Pour une critique de la philosophie du droit de Hegel
    • Gloses critiques en marge de l’article : « Le roi de Prusse et la réforme sociale. Par un Prussien »
  • L’Historiographie du socialisme vrai (1847) DOWNLOAD
  • Libéralisme et révolution (1847)

Philosophie posthume

  • Philosophie épicurienne (Cahiers d’étude, 1839-1840)
  • Critique de la philosophie politique de Hegel (1843)
  • De l’abolition de l’État à la constitution de la société humaine (1845)
  • Manuscrits de 1844 (1845)

Politique

  • Le communisme et la Augsburger Allgemeine Zeitung (1842)
  • Révolution et contre-révolution en Europe. Articles dans la Neue Rheinische Zeitung (1848-1849)
  • Les Luttes de classe en France – 1848 à 1850 (1850)
  • Chroniques littéraires et politiques, Dans la Neue Rheinische Zeitung. Politisch-ökonomiesch Revue (1850)
  • Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte (1852)
  • Fin de la Ligue des Communistes (1850-1853)
  • Révélations sur le procès des communistes à Cologne (Bâle, 1853)
  • Le Chevalier de la noble conscience (New York, 1854)
  • Chroniques anglaises (1852-1854)
  • Lord Palmerston (1853)
  • L’Espagne révolutionnaire (1854)
  • La Question d’Orient et la guerre russo-turque (1853-1854)

Économie

  • Remarques sur la censure (1842)
  • Sur la Question juive (1844) DOWNLOAD
  • Thèses sur Feuerbach (1845/7, posthume)
  • Discours sur le parti chartiste, l’Allemagne et la Pologne (1847)
  • Misère de la philosophie (1847) DOWNLOAD
  • Travail salarié et capital (1849) DOWNLOAD
  • Discours sur la question du libre-échange (1848) DOWNLOAD
  • La Constitution de la république française adoptée le 4 novembre 1848 (1850)
  • Les Luttes de classes en France (1850/1) DOWNLOAD
  • Essais réunis (1851)
  • Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte (1852) DOWNLOAD
  • Introduction générale à la critique de l’économie politique (1857) DOWNLOAD
  • Critique de l’économie politique (1859) DOWNLOAD
  • Les Révolutions de 1848 et le prolétariat (1857) DOWNLOAD
  • Principes d’une critique de l’économie politique (1857-1858, posthume)
  • Herr Vogt (1860)
  • Matériaux pour l’économie (1861-65)
  • Théories de la plus-value (1862/63)
  • Adresse inaugurale de l’Association internationale des travailleurs (1864)
  • Statuts généraux de l’Association internationale des travailleurs (1864)
  • Sur Proudhon (1865)
  • Salaire, prix et profit (1865/7) DOWNLOAD
  • Le Capital (1867) DOWNLOAD
  • Un chapitre inédit du Capital (1867) DOWNLOAD
  • Résolution sur l’alliance internationale de la démocratie socialiste (1868)
  • Adresse sur la guerre (1870) DOWNLOAD
  • La Guerre civile en France (1871) DOWNLOAD
  • La Nationalisation de la terre (1872)
  • Discours d’Amsterdam (1872)
  • L’Indifférence en matière de politique (1873)
  • Critique du programme de Gotha (1875, posthume)
  • Résolution sur l’alliance internationale de la démocratie socialiste (1868)
  • Discours sur la Ligue communiste (1876)
  • L’Avenir social de la Russie (1877)
  • La Loi anti-socialiste (1878)
  • Bolívar y Ponte

Poésie

  • Invocation d’un désespéré
  • Le Menestrel
  • La Vierge pâle
  • La Prière désespérée
  • Orgueil humain

Henry Ford – Le Juif International | Pdf | MEGA

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LE JUIF INTERNATIONAL
Le plus grand problème du monde
(The World’s Foremost Problem)
par Henry Ford  

Seconde main. A l’interdiction de vente de marchandises neuves, il répondra en négociant les déchets et le rebut, un commerce dont le Juif saura tirer profit. Il sut transformer en or des chiffons et des vieilles frusques, recycler les plumes de vieux édredons, utiliser avec profit les calculs biliaires et les peaux de lapin ! Le Juif a toujours manifesté un goût prononcé pour la fourrure, un négoce qu’il contrôle encore de nos jours. C’est à lui qu’on doit la mode des manteaux et autres vêtements de fourrure, à cause de leur grande valeur ajoutée par rapport aux prix dérisoires payés aux trappeurs.
C’est bien malgré lui que le vieux Peter Stuyvesant incita les Juifs à faire de New York le port principal de l’Amérique du Nord. Pendant la révolution américaine, la plupart des Juifs se replièrent sur Philadelphie, mais la majorité d’entre eux revint à New York à la première occasion, un instinct semblant leur indiquer que ce lieu correspondait à la Terre promise, autrement dit un paradis des gains à venir. Ce que l’Histoire confirmera.
New York est devenu le bastion de la juiverie internationale. C’est un passage obligé du commerce mondial et c’est surtout le lieu où tous ceux qui ambitionnent de traiter des affaires en Amérique doivent payer tribut, car le territoire même de la cité géante est en mains juives.
Voilà pourquoi il n’y a rien de surprenant à voir des écrivains juifs chanter les louanges de cette  » Nouvelle Jérusalem « , au vu de cette prospérité et de cet étalage de richesse et de puissance. Certains d’entre eux, frappés de délire extatique, sont même allés jusqu’à identifier les sommets des Rocheuses aux  » Montagnes de Sion « . Comment les désavouer, si l’on considère toutes les richesses minières et côtières exploitées par les Juifs.

Les Juifs dans les affaires

A l’époque de George Washington, l’Amérique comptait quelque 4 000 Juifs, la plupart commerçants. Ils favorisèrent les partisans de l’indépendance en soutenant les colonies en révolte contre la couronne britannique par des prêts octroyés aux moments critiques.
En cinquante ans la population juive atteignit 3 300 000 âmes. Ce qu’il en est aujourd’hui, personne ne peut le dire avec exactitude. Faire le décompte de tous les réseaux d’affaires sous contrôle juif aux États-Unis revient à faire l’inventaire de la plupart des industries vitales du pays : celles qui sont réellement vitales et celles qui, par habitude savamment entretenue, semblent vitales. Le milieu du spectacle est exclusivement en mains juives : mise en scène, production, réservation des places, publicité. Cela explique pourquoi, dans presque tous les spectacles, on peut déceler de la propagande, parfois grossièrement commerciale, parfois subtilement politique.
L’industrie du cinéma, sucrière, du tabac, la moitié ou plus de la conserve de viande, plus de 60% de l’industrie de la chaussure, le  » show business « , la joaillerie, le blé, le coton, le pétrole, l’acier, le commerce des spiritueux, le prêt sur gage, toutes ces industries, pour ne citer que celles d’importance nationale et internationale, sont sous contrôle du commerce juif. Les Américains seraient grandement surpris s’ils pouvaient connaître l’identité et l’origine de quelques-uns des hommes d’affaires américains qui détiennent les clés du commerce outre-mer, car ils sont presque tous Juifs. Puissent ces constatations jeter quelques lueurs sur les prétendues méthodes américaines de traiter les affaires, car lorsque des hommes d’affaires prétendent traiter, en toute légalité, selon les méthodes  » américaines « , on ne s’étonnera pas que l’Américain moyen ne se reconnaisse pas vraiment dans de telles méthodes, présentées comme les siennes par la presse étrangère.
Les exemples de prospérité juive aux États-Unis font partie des lieux communs, mais que faut-il entendre au juste par  » prospérité  » ? Une juste récompense de l’esprit de prévoyance et du travail bien fait n’a rien à voir avec une mentalité d’accapareur. Il serait impossible à une coalition de non-Juifs, dans les mêmes circonstances historiques, de parvenir à accaparer les marchés aussi bien que les Juifs l’ont fait, car il manque au non-Juif une certaine mentalité qui implique à la fois l’esprit de clan, une solidarité toute d’opportunité, une évidente complicité dans le choix des objectifs et une inconditionnelle adhésion au sentiment d’appartenir à une race élue. Le plan international des Juifs, qui consistait à transférer le marché des capitaux aux États-Unis, était précisément ce que les Américains ne voulaient pas. Lucide aux enseignements de l’Histoire, le peuple américain savait ce que cela signifierait : tour à tour Venise, l’Espagne, la France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne ont subi les conséquences des agissements des banquiers juifs. Il est de la plus haute importance de constater que la haine et l’animosité entre nations prennent leur source dans la rancœur contre ce que l’inavouable puissance juive de l’argent a commis en dressant les nations les unes contre les autres :  » Les Anglais ont fait ceci – les Allemands ont fait cela ! « , alors qu’en réalité, c’est le Juif international qui a utilisé les nations comme des pions sur un échiquier. Aujourd’hui, un blâme retentit dans le monde :  » Les États-Unis s’enrichissent aux dépens du monde entier ; les Américains sont un peuple sordide, avare et cruel.  » Pourquoi ? Parce que la toute-puissance de l’argent juif est ici centralisée, et qu’elle peut s’exercer en jouant les États-Unis contre l’Europe, par le biais de prétendus  » hommes d’affaires américains  » actifs à l’étranger.
Citoyen, réveille-toi ! Même les nations blanches n’ont plus le droit de se voir autrement que selon la vision juive du monde. Il n’est pas rare de voir la Grande-Bretagne ou la France converser avec un délégué américain de race juive, raison pour laquelle ils font de même en déléguant des émissaires juifs, dans l’idée, ô combien naïve, qu’ils s’entendront plus facilement, pour le plus grand bien des peuples concernés !

Chapitre II

Aspects de l’influence juive

Nous ferons monter les salaires qui, cependant, ne rapporteront aucun profit aux ouvriers, car nous aurons fait naître en même temps un renchérissement des objets de première nécessité, dû, dirons-nous, à la décadence de l’agriculture et de l’élevage ; de plus, nous saperons adroitement et profondément les sources de la production, en habituant les ouvriers à l’anarchie et aux boissons alcoolisées aussi bien qu’en prenant toutes les mesures possibles pour exiler de la terre les non-Juifs intelligents.
(Extrait du 6e protocole, page 44)
La  » Question juive  » surgit toujours là où les Juifs apparaissent, a déclaré Théodore Herzl, car elle est inhérente à leur présence. La quantité n’a rien à y voir, car dans tous les pays, le nombre de non-Juifs est largement supérieur à celui des Juifs. Leurs capacités, trop souvent vantées, n’y sont pour rien non plus, car on a pu constater que si les Juifs sont placés dans les mêmes conditions que les non-Juifs, et si on les oblige à respecter les mêmes règles que les autres, ils ne peuvent faire mieux que tout un chacun, tant il est vrai que pour une grande partie des Juifs, le zèle au travail est inexistant s’il n’est pas soutenu par l’intrigue et l’appât du gain.
La  » Question juive  » n’est donc pas la conséquence du nombre de Juifs résidant ici ou là ; elle n’est pas réductible non plus à la jalousie des Américains envers la réussite économique des Juifs, et encore moins à une quelconque influence de la religion mosaïque ; la  » Question juive « , c’est tout autre chose : c’est l’influence de la mentalité juive dans la vie américaine.
Que les Juifs exercent une influence, eux-mêmes le proclament : les Juifs revendiquent en effet la paternité des actes qui furent à l’origine des États-Unis : ils sont d’inspiration juive, et non chrétienne. Ils affirment aussi que l’Histoire doit être entièrement revue et réécrite, afin d’attribuer à Juda sa glorieuse primauté. A ne considérer que leurs revendications, la question de l’influence ne fait aucun doute : elle s’impose d’elle-même. Mais restons objectifs et bienveillants et tenons-nous en aux faits, ce qui rendra mieux compte des conditions régnant dans notre pays.
S’ils revendiquent d’être à l’origine de la Bible, de Dieu et de la religion, ce qu’ils nous serinent sans cesse avec un mépris supérieur dans leurs publications, qu’ils apprennent à ne pas s’impatienter, ni à profaner nos us et coutumes : nous dresserons soigneusement la liste des influences réelles qu’ils ont induites dans la vie américaine.
Le nœud du problème est la mentalité juive : le peuple juif n’en est que le support. L’influence juive découle de la mentalité juive, car les Juifs sont des propagandistes : telle était leur mission originelle ; mais ils devaient proclamer les principes essentiels de leur religion et ils échouèrent. Or, conformément à leurs propres Ecritures, faillir dans une mission divine, c’est déchoir devant Dieu. Par conséquent, les Juifs n’ont plus de mission sacrée, et leurs leaders ne se prétendent pas porteur d’une mission spirituelle. Mais cette idée les poursuit toujours, bien qu’elle revête une forme dégradée, avec le culte d’un matérialisme égoïste qui préfère ignorer le sens du mot servir.

Juiverie et travail

L’essence de la mentalité juive, dans son influence sur le monde du travail, sévit dans tous les secteurs : elle vise à la destruction des valeurs réelles au profit de valeurs autant fictives qu’artificielles. Dans la philosophie juive, l’argent ne sert pas à créer des richesses, mais à les cumuler. La différence entre ces deux aspects du rôle de la monnaie est fondamental. Voilà pourquoi le Juif est financier plutôt que capitaine d’industrie : cumuler plutôt que créer !
Les esprits qui suivent spontanément les chemins de la création trouvent dans le travail lui-même l’accomplissement de leur nature. Autrefois, l’artisan non juif choisissait un métier qu’il aimait, car il existait un lien organique entre lui-même et ses œuvres. Rien d’autre ne pouvait le séduire davantage, et il préférait gagner moins d’argent pour travailler selon sa vocation, car la pire chose pour lui est de s’ennuyer ou de s’aigrir. Ainsi donc, l’esprit créateur obéit toujours à sa nature.
Il en va tout autrement pour le cumulateur : peu importe ce qu’il fait, aussi longtemps que son revenu est satisfaisant. Il est sans illusion, sans états d’âme par rapport à son activité : le résultat seul compte. Il n’établit pas de lien entre lui et l’objet, puisqu’il ne crée rien ; il ne fait que commercer avec des objets que d’autres fabriquent et ne les considèrent que sous leur aspect financier. La joie du travail créatif ne signifie rien pour lui.
Avant l’avènement des idées socialistes et subversives, d’essence juive, le concept du travail prédominant impliquait de s’engager dans un processus de création et de fabrication qui faisait l’orgueil des artisans. Les concepteurs et les créateurs constituaient en quelque sorte une race d’individus laborieux et honnêtes qui jonglaient avec les idées, cultivaient l’habileté et privilégiaient la qualité ; ils étaient ainsi faits qu’ils n’acceptaient de livrer le fruit de leur travail que lorsqu’ils étaient convaincus de son utilité pour la société. Et la société des artisans-créateurs allait durer tant que ses membres trouveraient en eux la force de continuer ; les cordonniers exprimaient leur art et leur habileté dans la chaussure ; les agriculteurs labouraient et ensemençaient leurs champs autant pour vivre que pour éprouver la joie de la moisson, sans souci des fluctuations des lointains marchés. Partout, le plaisir de faire primait sur les contingences financières.
Le seul moyen de rompre l’équilibre existant entre l’homme et la société était de répandre d’autres idées, dont les plus dangereuses consistaient à remplacer  » créer  » par  » amasser « . En jouant les marchés de l’argent contre ceux de l’alimentation, la pression avait été suffisante pour que les consommateurs capitulent et consentent à l’idée qu’il fallait  » amasser « , causes du bouleversement total des structures économique américaines, avec les Juifs à la tête du système bancaire, avec les Juifs encore à la direction des partis politiques et des syndicats, avec enfin, pour lier le tout, l’idée pour tous que la nouvelle mode consistait à amasser plutôt qu’à créer !
L’idée d’amasser est vicieuse, antisociale et destructrice quand elle seule domine ; subordonnée à l’idée de créer, et conséquence de celle-ci, elle est légitime et utile. Mais dès qu’un individu ou un groupe social a été contaminé par le virus juif qui consiste à amasser pour amasser, le ciment social s’effrite, car l’équilibre naturel entre production et consommation est rompu par la spéculation : peu importe les moyens, honnêtes si possible, mais malhonnêtes s’il le faut, le seul but étant d’amasser ! Le grand mythe, la fiction que représente le papier-monnaie, a été imaginé pour que la quantité se substitue à la qualité intrinsèque des choses, à leur réalité, ouvrant ainsi la voie au deuxième acte du drame.
L’influence juive sur la mentalité de l’ouvrier américain, de même que sur celle de l’homme d’affaires ou des membres des professions libérales a engendré une division artificielle entre le capital et le travail, avec comme conséquence une catastrophe sociale, car cette division n’existait pas auparavant. Dans les entreprises américaines, les départements-clés sont ceux de la direction et de l’exploitation, au détriment de l’innovation et de la création. Ainsi se traduit la suprématie de la mentalité qui amasse, d’origine juive, par rapport à celle qui crée, d’origine anglo-saxonne. Aux États-Unis, de même qu’en Russie communiste, la mainmise juive sur l’enseignement permet d’inoculer à la jeunesse de nouvelles valeurs, avec comme finalité l’asservissement du monde américain du travail.
C’est aux Juifs de prouver que la prédominance de leur mentalité est profitable à la communauté américaine tout entière : à défaut, l’accusation que cette mentalité induit des effets néfastes reste légitime.

Les Églises et les Juifs

Le dernier lieu où l’observateur non averti tenterait de déceler des traces de l’influence juive est l’Église chrétienne ; toutefois, quelle perte d’informations s’il omettait d’y mettre son nez ! Si les bibliothèques de nos séminaires théologiques étaient pourvues des contributions littéraires juives les plus récentes, et si l’on exigeait des étudiants en théologie qu’ils les étudient, la propagande juive marquerait moins facilement des points. Il serait bon que, ces prochaines années, chaque séminaire puisse assurer un enseignement relatif à l’influence juive et à l’étude des Protocoles. Ainsi, la fiction selon laquelle les Juifs sont un peuple de l’Ancien Testament, fidèle à la loi mosaïque, volerait en éclats, et les chrétiens, trop timorés, ne s’abandonneraient plus à leurs superstitieuses réserves, et oseraient enfin clamer la vérité et battre en brèche ce texte si mal interprété:  » Je bénirai ceux qui te bénissent et maudirai ceux qui te maudissent ! « .
La mission qui incombe au clergé est de libérer l’Église de ce que le Nouveau Testament nomme  » la crainte des Juifs « . Il doit surtout libérer l’Église de la confusion voulue selon laquelle Juda et Israël sont synonymes. En effet, en lisant les Écritures, on ne peut que relever la confusion entretenue entre les deux tribus, celle de Juda et celle d’Israël, au point que tout acte venant d’Israël est imputé aux Juifs : c’est là un malentendu qui est source d’une grave confusion dans la manière d’interpréter la doctrine chrétienne. Les Juifs ne sont pas le  » Peuple élu « , bien que quasi toutes les Églises aient succombé à cette fable issue de la propagande juive.
L’empreinte juive sur la pensée a obscurci plus d’un traité chrétien, et le clergé, par ignorance et routine, s’y est laissé prendre avec une affligeante naïveté. Les multiples influences qui déstabilisent l’Église de toute part, une situation déplorée par leurs porte-parole qui les connaissent si bien de l’intérieur, ne sont pas dues aux critiques de la science et de l’érudition, ni aux contributions des lumières de l’instruction, car aucune de ces lumières ne fait obstacle à la vérité, mais à la critique philosophique juive originaire d’Allemagne. Les défenseurs de la foi ont longuement et vaillamment combattu les arguments de la prétendue  » haute critique « , présentée comme le fleuron de la philosophie allemande, mais ont été pitoyablement contrés et neutralisés dans leur défense, car ils ne s’étaient pas aperçus que l’origine de cette critique était d’essence juive : ce n’était ni chrétien, ni allemand ; c’était juif.
Toutes ces controverses sont conformes au programme juif mondial, lequel va profiter d’une faiblesse fondamentale du non-Juif, dans le sens où celui ci est trop souvent victime d’une confiance naïve envers les idées nouvelles inspirées par l’intelligentsia juive. En outre, l’Église est maintenant l’objet d’une nouvelle attaque, avec la diffusion des idées socialistes. Cette idéologie prétend appliquer l’idéal généreux de la fraternité chrétienne, alors qu’en réalité il s’agit de détourner l’Église de sa mission évangélisatrice en la transformant en forum de discussion ouvert à tous les vents de la subversion. La juiverie a effectivement touché dans leurs œuvres vives des centaines d’Églises américaines, les subjuguant avec des idées utopistes et finissant par les contrôler totalement, conformément au scénario prévu.
Le clergé devrait savoir que les propos à l’eau de rose dont ils abreuvent leurs ouailles leur sont inspirés par les ténors du socialisme et par des professeurs juifs d’économie politique. Ces ecclésiastiques devraient savoir que la pensée économique a été intégralement enjuivée grâce à un plan magistralement camouflé qui veut que l’inconscient collectif des foules, formé grâce à la toute-puissance des médias, soit encore plus juif que ne l’est la juiverie.
Les Juifs ont piégé et domestiqué l’Église, afin qu’elle assimile leur doctrine subversive faite d’un prétendu libéralisme. S’il est un lieu où l’étude directe de la  » Question juive  » pouvait s’exercer lucidement, c’est bien au sein de l’Église moderne, laquelle a fait inconsciemment allégeance à l’intelligentsia juive. Nous ne conseillons ni ne prônons comment réagir ; nous invitons à prendre conscience dans la sérénité comment reconstruire progressivement l’édifice ancestral, celui conforme à la vraie nature des Anglo-saxons qui, jusqu’à nos jours, se sont avérés être les bâtisseurs du Nouveau Monde, les créateurs de nos cités, les défricheurs de nos terres, alors que les Juifs n’ont jamais été des constructeurs, ni des innovateurs, ni des pionniers. Ils n’ont jamais colonisé les étendues vierges, mais sont toujours arrivés après coup, afin de vivre aux dépens des pionniers et des défricheurs. Nous ne saurions les blâmer pour ce qu’ils sont, mais bien parce qu’ils revendiquent le droit d’être les précurseurs qu’ils ne sont pas. La faute revient essentiellement à ceux qui ont abandonné les idéaux de nos ancêtres et se sont laissé séduire par les artifices de Juda.

La juiverie dans les écoles et les établissements d’enseignement supérieur

Les collèges et autres instituts d’enseignement sont continuellement intoxiqués par l’intelligentsia juive. Les fils des Anglo-saxons sont agressés dans leur identité même, pris sous le charme de la philosophie délétère et subversive de ceux qui deviendront leurs fossoyeurs. La jeunesse, toute à la griserie des premiers mois de liberté intellectuelle, est une proie facile pour des idées présentées sous une forme séduisante et généreuse, car Les collèges et autres instituts d’enseignement sont continuellement intoxiqués par l’intelligentsia juive. Les fils des Anglo-saxons sont agressés dans leur identité même, pris sous le charme de la philosophie délétère et subversive de ceux qui deviendront leurs fossoyeurs. La jeunesse, toute à la griserie des premiers mois de liberté intellectuelle, est une proie facile pour des idées présentées sous une forme séduisante et généreuse, car elle en ignore autant l’origine que les conséquences de leurs applications. Il existe chez les jeunes une disposition très naturelle qui les poussent à se révolter contre l’ordre établi, en faveur d’idées progressistes, avec une effronterie iconoclaste qui fait bon marché de l’expérience des anciens ; mais de telles tendances trahissent surtout l’effervescence d’un mental encore loin d’être mature. C’est précisément au cours de ce développement cognitif que la jeunesse est la plus sensible à ce type d’influence. Il est vrai qu’après quelques années, la plupart d’entre eux reviennent à résipiscence, ayant atteint la sérénité nécessaire à une plus juste compréhension des choses de la vie. Ils estiment que les idées en faveur de l’amour libre, par exemple, font de croustillants sujets de conversation, mais que la famille, cette institution basée sur la loyauté de l’homme et de la femme vis-à-vis d’eux-mêmes et de leurs enfants, reste l’élément fondamental, non seulement pour la vie en société, mais assure le cadre naturel le plus favorable à l’épanouissement personnel. Ils pensent également que l’idée de révolution n’est qu’un plaisant prétexte à des débats enflammés, et stimule à merveille la sensation illusoire du surhomme qui sommeille en chacun de nous.
Les controverses nées dans les collèges se sont poursuivies parallèlement et dans le même esprit que celles qui agitent les Églises : d’abord en brisant la filiation naturelle des idées entre générations, remplacée par des idées sociales et révolutionnaires d’inspirations juives. Ces deux étapes font la paire et sont indissociables dans leur mise en œuvre : c’est là l’accomplissement du programme des Protocoles visant à diviser les générations en diffusant une idéologie de rupture.
S’en prendre au  » radicalisme  » des étudiants est futile, car ce radicalisme est le propre de l’immaturité, qu’il ne faut toutefois pas confondre avec le radicalisme social d’origine juive. Le noyau qui regroupe dans chaque université américaine ceux qui professent les philosophies de la subversion est composé de Juifs, assisté le plus souvent d’un groupe de non Juifs animé par des enseignants déçus ou aigris. Plusieurs de ces enseignants sont à la solde d’organisations communistes extérieures aux milieux universitaires.
Il existe nombre d’associations, à tendance socialiste, interuniversitaires, sous influences juives, revêtant la forme d’amicales et autres confréries d’anciens étudiants, dont le but est de placer des enseignants juifs dans tout le pays. La propagande est diffusée sous la forme de cours ex-cathedra, afin de donner aux étudiants l’illusion exaltante qu’ils sont partis prenantes d’un grand mouvement civique analogue à celui qui permit à l’Amérique de conquérir son indépendance.
Les forces révolutionnaires au service de la juiverie américaine comptent beaucoup sur l’image de respectabilité conférée à leur mouvement par l’adhésion d’étudiants et de professeurs, honorables en soi. L’intelligentsia juive a pris en main l’enseignement, imposant sa conception  » bolchevique  » de l’art, de la science, de la religion, de l’économie et de la sociologie, extirpant de notre race toute culture de la tradition et toute référence à notre histoire. Ces groupes sont activement soutenus par des enseignants et des hommes d’église influencés par la théologie et la sociologie juive.

Que faire ?

Il faut identifier la source et la nature de la vague qui a submergé nos écoles et nos universités. Montrer aux étudiants l’alternative suivante : ou ils suivent la tradition anglo-saxonne ou ils suivent celle de la tribu de Juda. Que les étudiants décident s’ils font allégeance aux  » Bâtisseurs  » ou aux  » Destructeurs « . Ultime ressource, le seul antidote efficace contre l’emprise juive est de nous inspirer de la fière indépendance d’esprit de nos ancêtres.
Nous évoquons souvent ces ancêtres comme s’ils étaient les seuls à apposer leur signature au bas d’un précieux parchemin ayant consacré une fois pour toute une grande ère de liberté. Les Pères de la nation étaient issus de la branche anglo-saxonne des Celtes. Ces hommes sont venus d’Europe avec la civilisation dans leur sang : ils franchirent l’Atlantique et fondèrent une civilisation sur une terre inhospitalière ; ces hommes continuèrent vers le Nord, jusqu’en Alaska, et vers l’Ouest, en Californie ; ces hommes ont ouvert la route des Tropiques et triomphé de l’Arctique ; ces hommes se sont rendus maîtres du  » veld  » africain ; ils ont peuplé l’Australie, creusé le canal de Suez et celui de Panama ; ces hommes se sont gouvernés eux-mêmes, et ont pourvu eux-mêmes à leurs moyens d’existence ; ces hommes ne devaient rien ni à la race, ni à la religion de Juda ; leur sélection s’est opérée à travers les siècles, édifiant le monde de leur choix. Dans les territoires occupés par les Anglo-saxons survient alors un peuple d’une autre culture, dont le royaume est celui de l’argent, rejeté par tous les pays les ayant abrités ; et ce peuple vient pour dire aux fils des Saxons ce qu’ils doivent faire pour que le monde soit tel qu’il devrait être !
Si nos fils suivent de tels conseils, c’est parce qu’ils ignorent de qui ils sont les enfants, de quels ancêtres ils sont les rejetons. Que la parole reste libre dans nos universités et que les idées puissent circuler librement, soit, mais que les idées juives soient appelées juives, et que nos fils soient initiés à l’histoire de leurs ancêtres !

Nommez l’ennemi !

La mise en garde est déjà passée dans les collèges. Le système juif est déjà parfaitement connu ; comme il est simple ! D’abord, on  » sécularise  » les écoles.  » Séculariser  » est précisément le mot que les Juifs emploient pour désigner ce processus : on travaille l’esprit de l’élève en lui inculquant le précepte selon lequel il ne sera jamais fait mention de la relation entre la culture, le patriotisme et les principes profonds de la religion anglo-saxonne : jamais, ô grand jamais ! On évitera aussi tout attribut permettant à l’enfant d’identifier la race juive. Alors, quand le terrain aura été ainsi préparé, il suffira d’entrer dans les collèges et les universités et d’adopter le double programme consistant à jeter l’anathème sur les références anglo-saxonnes, tout en y substituant les idées révolutionnaires juives.
L’influence populaire, celle du bon sens commun, là où elle peut pénétrer, est immédiatement éconduite ; en revanche, l’influence juive est autorisée à hanter les plus hautes institutions, là où le bon sens n’a pas accès. Sécularisez les écoles, et vous judaïserez les universités ! Voilà le  » libéralisme  » tant applaudi par les ténors de l’idéologie juive. Dans les syndicats, les universités, il a miné les principes du travail, de la foi et de la société : preuve en est que ce  » libéralisme  » figure en bonne place dans le descriptif des activités juives et s’inscrit en gras dans leurs déclarations ! C’est en exerçant ce genre d’influence que les Juifs acquièrent la conviction qu’ils remplissent leur mission dans le monde.
Le capitalisme attaqué est le capitalisme non juif. L’orthodoxie attaquée est l’orthodoxie chrétienne. La société attaquée est la forme de société anglo-saxonne. Tout ce que les Juifs vilipendent et flétrissent sert de repoussoir pour la plus grande gloire du judaïsme.
La liste peut encore s’étendre : l’influence juive sur les conceptions anglo-saxonnes du sport et des plaisirs, du patriotisme, des professions apprises ; bref, l’influence de l’idée juive mine et ruine tous les secteurs de la vie en général.
Well, un éditeur américain, amer et déçu, parce que méchamment trompé par les Juifs, empêtré dans des contrats de publicité avec ceux-ci, se laissait aller à dire :  » si les Juifs peuvent ainsi aller de l’avant, alors c’est qu’ils en ont le droit « . C’est une variante de la  » réponse  » d’origine juive formulée comme suit :  » comment trois misérables millions de Juifs peuvent-ils maîtriser les cent autres millions que nous sommes ? Absurde ! ».
Oui, accordons-nous sur ceci : si l’idée juive est la plus forte, si le savoir-faire juif est supérieur, alors qu’il triomphe ! Et laissons les principes et la puissance anglo-saxonne tomber en ruine devant la tribu de Juda ! Mais d’abord, laissons rivaliser les deux idées sous leur propre bannière, afin qu’une confrontation loyale puisse s’engager !
Le combat n’est plus équitable quand, au cinéma, dans les écoles, dans les églises judaïsées, dans les universités, les idées anglo-saxonnes sont soustraites à la connaissance des Anglo-saxons, sous prétexte qu’elles sont  » sectaires « ,  » claniques « , ou  » obsolètes « , qu’elles représentent, dirons-nous, la réaction. Le combat n’est pas non plus loyal, quand des idées juives passent pour anglo-saxonnes, parce qu’elles sont présentées sous couleurs anglo-saxonnes. Que l’héritage de nos pères anglo-saxons puisse s’épanouir librement parmi leurs fils anglo-saxons et que jamais les idées juives ne prennent le dessus : ni dans le forum universitaire, ni même dans les marques de fabriques. L’idée juive ne triomphera jamais, tant que le peuple qu’elle a choisi de pervertir ne se verra pas privé de sa nourriture culturelle originelle.
Juda a engagé le combat ; Juda a envahi notre vie. Qu’il vienne ! Que personne ne le craigne ! Mais que chacun insiste pour que le combat soit franc et loyal. Que les étudiants des collèges et leurs maîtres à penser sachent quel est le véritable objectif de ceux qui ont déjà subverti notre civilisation et qui se promettent de subjuguer le monde à venir ! Qu’ils sachent que cet agresseur est juif !
Voilà tout ce qu’il importe de savoir : c’est contre cela que le Juif proteste.  » Vous ne devez pas nous identifier « , disent-ils,  » vous ne devez pas utiliser le terme « juif ». Pourquoi ? Parce que, à moins que l’idée juive ne puisse sournoisement faire son chemin sous une étiquette autre que juive, elle est vouée à l’échec. Les idées anglo-saxonnes osent dire leur nom et proclamer leur origine. Une proclamation convenable et honnête, voilà la conduite à tenir ! Que toute idée subversive et parasite annonce la couleur !

Chapitre III

Victimes ou persécuteurs ?

Voilà pourquoi il est nécessaire que nous ruinions la foi, que nous arrachions de l’esprit des non-Juifs les principes mêmes de la Divinité et de l’Ame et de leur substituer des calculs et des besoins matériels.
(Extrait du 4e protocole, pages 31-32)
D’après les documents les plus récents traitant des rapports des Juifs avec les autres nations, l’on peut constater qu’il ne s’est jamais écoulé beaucoup de temps avant que les Juifs ne soient accusés de constituer  » un peuple au sein du peuple, une nation dans la nation « .
Quand on émet aujourd’hui ce reproche, il est aussitôt nié par ceux qui s’érigent en défenseurs de leur peuple et ce déni est plus ou moins approuvé par tous les Juifs, de toutes les classes. Pourtant, rien n’est plus clairement énoncé dans l’enseignement juif, ni plus limpidement prescrit et pratiqué dans tous les actes de la vie juive, que ce qui confirme ces accusations. Mais de savoir si la vérité doit être dite à l’encontre des Juifs est une toute autre affaire.
Comme les Juifs déclarent constituer une nation fondée sur le double critère de la race et de la religion, il serait certainement absurde de leur demander et de s’attendre à ce qu’ils renoncent à leur appartenance raciale, nationale et religieuse. Ce n’est que sur la base de faits dûment établis et reconnus comme tels qu’une solution peut être trouvée à tout nouveau problème. Là où le bât blesse est que l’évidence est niée, comme si les Juifs seuls ne savaient pas que ces faits existent bel et bien.
Si les Juifs sont destinés à rester perpétuellement une nation, comme ils le soutiennent, et que les conditions d’une nation dans la nation deviennent de plus en plus intolérables, alors la solution doit jaillir de l’une des deux propositions : ou une séparation de cette  » nation  » du reste des nations, ou une exaltation de cette  » nation « , laquelle primerait alors sur les autres nations. Or les écrits juifs, d’évidence, regorgent de faits démontrant que leurs chefs s’activent à la réalisation de ces deux conditions, soit une nation à part et une supernation. En effet, l’élément central de l’enseignement juif est que la juiverie constitue une nation séparée maintenant et qu’elle est en train de devenir une super nation Ceux qui nient cette évidence ne sont que les individus désignés pour s’adresser aux non-Juifs : les rabbins, eux, ne la nient pas.

Les Juifs protestent contre l' » américanisme « 

Quel que soit l’aspect sous lequel l’étudiant aborde la  » Question juive « , il est toujours frappé par le fait que les Juifs se plaignent continuellement de problèmes qu’ils ont eux-mêmes engendrés. Ainsi, ils se plaignent de ce qu’ils appellent  » antisémitisme  » ; mais il va de soi, même pour le plus demeuré, qu’il ne saurait exister un  » antisémitisme  » s’il n’y avait pas à l’origine un  » sémitisme « . Voyez ensuite les jérémiades que distillent les Juifs devant vivre dans des ghettos. Mais le ghetto est une invention juive ! Aux premiers temps de l’invasion des cités européennes, comme, des siècles plus tard, des cités américaines, les Juifs ont toujours vécu entre eux, parce que telle était leur volonté. Ils croyaient que la fréquentation des non-Juifs allait les contaminer. Ceci est admis sans réserve par des Juifs eux-mêmes. En revanche, lorsque leurs écrits sont destinés aux non-Juifs, ils parlent des ghettos comme étant une manifestation de la  » cruauté des non-Juifs « . Du reste, le concept même de  » contamination  » vient des Juifs : c’est un reliquat d’antiques coutumes mosaïques. Et cette idée s’est répandue, par la force de la suggestion, chez les non-Juifs.
Ainsi donc, ce furent des Juifs, ils le reconnaissent eux-mêmes, qui furent les premiers à concrétiser l’idée de  » nation séparée  » : ils ont toujours insisté sur ce concept et ont toujours cherché à réaliser cette séparation, cette  » apartheid « , en pensées et en actes.
Qui plus est, le Juif orthodoxe et pratiquant croit que l’influence de l' » américanisme « , ou de n’importe quelle autre nation non juive, est nuisible au judaïsme. Que voilà de graves accusations, formulées comme si la mentalité du non-Juif n’avait pu évoluer. Mais le sentiment des non-Juifs suit une tendance opposée, à savoir que l' » américanisation  » est une bonne chose pour les Juifs. C’est de sources juives faisant autorité que nous apprenons que ce que nous appelons  » influences civilisatrices  » est considéré comme l’ennemi du judaïsme. Ce ne sont pas les non-Juifs qui disent que les idées juives sont incompatibles avec la vie de notre pays : ce sont les Juifs eux-mêmes.
C’est le Juif qui incite ses semblables à se dresser contre l' » américanisme « , et non les Américains qui incitent leurs compatriotes à combattre le judaïsme.
L’américanisme est inachevé, alors que le judaïsme est accompli, affûté par des siècles d’intrigues. Tandis qu’il ne viendrait à l’idée d’aucun Américain de désigner une partie du pays comme le stéréotype de l’Amérique, ou un groupe de citoyens comme le type définitif de l’Américain, dont les usages seraient appelés  » américanisme « , les Juifs, au contraire, indiquent sans hésiter des lieux et des communautés où la forme accomplie du judaïsme est représentée.
Mais où donc trouve-t-on le type authentique du Juif reconnu par les auteurs juifs ? Dans les traités juifs, c’est le Juif du ghetto qui est la norme du judaïsme. Un fameux rabbin de la synagogue des Juifs espagnols et portugais à  » Central Park  » (New York), le Dr D.de Sola, est l’auteur des mots suivants : (…) dans le ghetto, l’observance du judaïsme était naturelle et quasiment inévitable. Le régime de la vie juive, c’était l’atmosphère que nous respirions « . Un autre célèbre rabbin, le Dr M.H. Segal, montre que la juiverie, dans les régions plus modernes d’Europe et d’Amérique, conservait son animation grâce à l’apport d’immigrants de Pologne et de Lituanie. Affirmant, en accord avec d’autres penseurs juifs, que le centre juif du monde se situait en Russie et en Pologne encore peu avant la Première Guerre mondiale, le Dr Segal reprend :
La guerre de 1914-1918 a détruit les dernières traces de la société juive en déclin qui menait une fruste existence dans les ghettos semi-médiévaux de Pologne et de Lituanie : quoique s’affaiblissant, ces communautés constituaient cependant le dernier refuge du judaïsme dans la diaspora. En elles survivaient encore quelque chose de la vieille vie juive, des vieilles institutions, pratiques et traditions. Ces communautés dispensaient, dans la mesure de leurs moyens, la vitalité indispensable au judaïsme mitigé et atrophié des communautés des États modernes d’Europe et d’Amérique.
L’idée n’est pas farfelue, selon laquelle d’importants contingents de  » vrais Juifs  » des ghettos du Vieux Monde sont désirables et nécessaires à la survie du judaïsme dans des pays comme les États-Unis. Israël Friedlaender, dont les Juifs honorent le nom, reconnaît aussi la contribution du courant migratoire des ghettos au judaïsme. Dans son exposé, intitulé Le problème du judaïsme en Amérique, il aborde les tendances déjudaïsantes de la liberté absolue, telle que le Juif peut la vivre aux États-Unis.  » Cette tendance « , ajoute-t-il,  » subit une double rectification, l’une par les pressions antisémites, l’autre par l’important flux migratoire juif ; d’autre part, ce qui provient des pays opprimés vers les pays de liberté transporte avec soi, au grand jour ou sous couvert, les influences conservatrices et régénératrices du ghetto. « 
Cette même autorité, dans un article intitulé L’américanisation de l’immigrant juif, déclare franchement préférer le Juif frais émoulu du ghetto à celui ayant subi l’influence américaine.  » Américaniser  » signifie, dans notre discours ordinaire,  » mettre en accord, en sympathie, concilier avec les traditions et les institutions des États-Unis « . Mais les Juifs, quand ils parlent de l’Amérique, ne pensent pas qu’aux États-Unis : ils entendent aussi l’Amérique centrale et du Sud, ou tant de révolutions se sont succédées. Ainsi, par exemple, l’Argentine compte un grand nombre de Juifs ; et les pays environnants sont loin d’en être dépourvus. Il serait probablement erroné de soutenir que les dirigeants juifs sont antiaméricains, mais il est vrai de dire qu’ils sont opposés à l' » américanisation  » du flot d’immigrants juifs, étant donné le conflit entre les aspirations de l' » américanisme  » et celles du  » judaïsme « . Cela n’implique pas tant une trahison envers le nationalisme américain plutôt qu’une loyauté envers le nationalisme juif.
Toutefois le lecteur, se basant sur les faits rapportés dans cet ouvrage, restera juge de l’ampleur des différences et des effets de la lutte entre les deux idéologies : l’antagonisme est évident et irréductible. Les non-Juifs ne le remarquent pas, mais les Juifs en sont pleinement conscients, partout et toujours. Cela nous éclaire sur tous les programmes révolutionnaires visant à faire éclater les cadres de la société, en semant la discorde sur la notion censément antagoniste de  » capital  » et de  » travail « , en rabaissant la dignité des gouvernements par l’usage généralisé de la corruption en politique, de même que par une politique corrompue on stérilise l’esprit critique des gens par le théâtre et le cinéma.
Mais c’est dans l’examen de l’avènement des fortunes juives par les guerres qu’ont été découverts les indices révélateurs des plus scandaleuses tromperies, des abus de confiance les plus honteux, dont les Juifs se sont rendus coupables.  » La guerre est la moisson du Juif  » dit l’ancien adage. Leur prédilection pour l’intendance et les fournitures de guerre est un fait avéré, quelle que soit l’époque, et depuis fort longtemps ; leur intérêt résidant la plupart du temps dans le profit et nullement dans le sort de la nation qui les héberge, leur loyauté traditionnelle n’étant dévolue qu’à la nation juive, à l’exclusion de toute autre. Rien d’étonnant non plus, nature oblige, qu’on les trouve négociants de biens de consommation, et de renseignements, en temps de guerre, puisqu’ils constituent le corps principal des profiteurs de guerre et des espions. Comme leur programme d’action est cousu de fil blanc, et qu’il inclut la guerre d’Indépendance, la guerre de Sécession et la Grande Guerre, il en résulte que la seule variable observable est l’accroissement de la puissance et du profit des Juifs. (N. de l’éd : ce texte fut publié en 1920 ; le lecteur est invité à méditer sur les événements ayant eu lieu entre les deux grandes guerres mondiales, mais surtout pendant et après la seconde ; il verra à quel point s’est accrue la puissance de la juiverie, grâce à ces conflits armés, et l’usage que les Juifs font des États-Unis, à savoir une base pour asseoir leurs opérations financières et militaires. Le centre de la juiverie commença à se déplacer vers les États-Unis à la fin de la Guerre civile américaine).
Bien que le nombre de Juifs résidant dans les colonies américaines fût faible, il y en avait assez pour laisser leur marque d’infamie pendant la guerre d’Indépendance ; car il n’y avait pas encore de lois contre les Juifs pratiquant le commerce de gros telles que celles mises en vigueur pendant la guerre de Sécession (1861-1865).

Les Juifs et leurs jérémiades passent pour des  » persécutions religieuses « 

Aucun Juif un peu intelligent, en ce pays, n’a jamais déclaré que la  » Question juive  » fût une affaire de religion, ni que l’étude de cette question, ait jamais constitué une  » persécution religieuse « . Mais c’est apparemment tout ce qui reste au  » front des non-Juifs  » à se mettre sous la dent. D’après ce que l’on sait d’eux, la plupart n’ont aucune spiritualité, et ils utilisent l’expression  » persécutions religieuses  » en guise de muleta, grâce à quoi ils essaient d’exciter l’opinion publique. Quelle étrange façon de crier à la persécution religieuse contre de prétendus persécuteurs !
Il n’a jamais été soutenu, ni directement, ni par la bande, que la  » Question juive  » fût d’origine religieuse ; au contraire, avec l’approbation et le soutien des plus hautes autorités juives, il est clairement énoncé que la  » Question juive  » est une affaire de race et de nationalité.
Il n’y a aucune persécution religieuse aux États-Unis, à moins que l’agitation des diverses sociétés humaines, engendrée par la question de  » l’abattage rituel  » (kasher) des animaux, méthode inutile et cruelle, ne soit considérée comme telle. Même cette objection ne peut être assimilable à une atteinte à la  » religion des Juifs « , car l’actuelle méthode juive d’abattage n’est pas une exigence de l’Ancien Testament, mais du Talmud. Le commandement sacré ordonne que le sang s’écoule de l’animal vivant ; or, les méthodes modernes d’abattage, c’est l’évidence même, correspondent aussi au rituel juif, mieux même que leur propre méthode. Mais voilà bien le seul exemple qui pourrait suggérer un lien ténu avec la religion juive !
La réalité est toute autre : alors qu’il n’y a aucune  » persécution religieuse  » des Juifs, il existe une persécution religieuse, bien réelle celle-là, de la part des Juifs. C’est même la caractéristique de l’organisation de la vie juive aux États-Unis : d’incessantes et actives attaques, puissantes, virulentes, envers toutes formes d’expression de la chrétienté, susceptibles d’atteindre le grand public. De temps en temps, l’on entend parler de querelles doctrinales entre catholiques et protestants, mais, en aucun cas, celles-ci sont comparables avec l’activité antichrétienne, constante et implacable, des organisations juives.
Certes, des différents existent au sein des Églises chrétiennes, sans toutefois mettre en péril la chrétienté même. Le judaïsme organisé, en revanche, ne se contente pas de querelles doctrinales, mais engage sa vaste puissance politique et commerciale contre tout ce qui, de près ou de loin, a trait à des  » manifestations christologiques  » : ce sont là ses propres mots.
Aucun président des États-Unis ne s’est jamais risqué à prêter serment sur les pages ouvertes du Nouveau Testament ; les Juifs ne l’auraient jamais accepté. Plusieurs gouverneurs d’États américains, ayant prononcé le mot  » chrétien  » dans leur proclamation du Jour d’Action de Grâce (Thanksgiving Day), furent obligés d' » américaniser  » l’enseignement dans nos villes, tant les Juifs redoutaient l’identification de  » chrétiens  » à  » bons citoyens « .
Aucun homme public américain n’a jamais pu témoigner devant le monde de sa foi chrétienne sans s’attirer des reproches des Juifs ! Non seulement les Juifs n’approuvent pas l’enseignement chrétien, ce qui est leur droit, et personne ne le conteste, mais cet enseignement est soumis à l’impôt ecclésiastique sur demande juive. Tout ce qui pourrait rappeler à l’écolier qu’il vit dans une civilisation chrétienne, dans une nation fondée, selon la Cour suprême elle-même, sur des principes chrétiens, a été éliminé des écoles publiques à la demande des Juifs. Dans une nation et à une époque où la majorité des Juifs peut publier chaque année la liste des excuses qu’ils sont parvenus à extorquer aux autorités, celles-ci ayant, par inadvertance, utilisé le terme  » chrétien « , il convient de renvoyer l’accusation de  » persécution religieuse  » à qui de droit.
Le Juif se glorifie de la persécution religieuse, comme l’Américain se glorifie du patriotisme. Le préjudice religieux subi est l’expression privilégiée du patriotisme chez les Juifs. C’est la seule forme de préjudice religieux, active, rentable et bien organisée dans le pays, car elle est parvenue, par une gigantesque mystification, à faire porter la responsabilité de la persécution, non pas à eux-mêmes, en raison de leur attitude, mais aux autres, à cause de leur opposition à l’attitude des Juifs. Voilà pourquoi les Juifs recourent au terme de  » préjudice  » et de  » persécution  » si fréquemment : les persécutions dont ils se prétendent victimes sont toujours prioritaires par rapport aux persécutions subies par d’autres qu’eux. Voilà aussi pourquoi toute étude de la  » Question juive  » est si furieusement taxée d’antisémitisme, car les Juifs connaissent les avantages qu’ils peuvent tirer des  » persécutions « , et veulent s’en arroger le monopole.
Le thème de la  » persécution religieuse « , dans tout l’éventail de la  » Question juive « , ne se trouve que du côté juif. Le seul préjudice religieux, aux États-Unis, est strictement  » yiddish « . Si le peuple chrétien s’avisait de tracasser les Juifs, dans leurs opinions et pratiques religieuses, en déployant un zèle cent fois ou même mille fois moindre que celui déployé par les Juifs face aux observances chrétiennes, alors l’enseignement talmudique, s’il était mis en pleine lumière, apparaîtrait pour ce qu’il est : un recueil de superstitions sensées guider le Juif dans les plus infimes détails de sa vie quotidienne, et une collection de malédictions dirigées contre tout ce qui n’est pas juif. Une simple présentation critique de ces textes, dans un but salutaire d’hygiène mentale, inciterait le peuple juif à quitter les ténèbres dans lesquelles il se complait. Le  » talmudisme  » doit son existence actuelle à l’indifférence des non-Juifs ; et cette indifférence est précisément le contraire d’une  » persécution religieuse « .
Le préjudice religieux est chose bien malheureuse à vivre et fort désagréable à commenter, tant il est contraire aux génies américain et anglo-saxon ; car nous avons toujours considéré la religion comme une affaire de liberté de conscience : croire ce que l’on veut fait partie des libertés fondamentales du peuple américain.
Si, en tenant ces principes fondamentaux pour acquis, l’on se met à étudier ce courant actif en Amérique, connu sous le nom de  » courant juif « , alors, aussitôt, l’on se trouve classé dans la catégorie des bigots et des tortionnaires d’un autre âge.
Il est temps de montrer que la  » Cité des bigots  » est érigée par les Juifs eux-mêmes. Il existe un préjudice religieux en ce pays ; il y a en effet une persécution religieuse, il y a une démonstration de force parallèlement aux libertés religieuses acceptées et pratiquées par une majorité du peuple ; et ce préjudice, cette persécution, cet usage de la force, est juif, rien d’autre que juif.
Une étude de l’histoire et du journalisme juif contemporain montre que les préjudices et les persécutions, venant des Juifs, est un fait constant partout où les Juifs ont obtenu le pouvoir, et que ce phénomène n’a jamais affecté les Juifs, ni dans l’action, ni dans la parole, autant qu’il a touché et meurtri les non-Juifs : il n’y a pas d’Églises chrétiennes qui n’aient pas subi d’attaques répétées des Juifs.
S’il existe au monde un spectacle mis en scène par les catholiques, célèbre dans tout le monde chrétien, c’est bien la Passion d’Oberammergau. Et pourtant, dans un ouvrage intitulé Impressions d’un rabbin sur le Jeu de la Passion d’Oberammergau, le rabbin Joseph Krauskopf, de Philadelphie, stigmatise cette pieuse représentation en la qualifiant de  » tissu de faussetés puantes et d’antisémitisme vicieux « . Il va de soi qu’aux yeux du rabbin, cela ne peut être autre chose, puisque toute la tradition chrétienne n’est qu’un mensonge empoisonné. Tout l’espace de vérité chrétien, surtout celui qui a trait à la personne du Christ n’est qu' » hallucinations d’hommes émotifs et de femmes hystériques « .  » C’est ainsi « , reprend le rabbin,  » que fut inventée cette histoire cruelle qui a causé plus de misères, plus de souffrances d’innocents, que toute autre oeuvre de fiction dans le domaine de la littérature mondiale « .
Ainsi, les simples paysans d’Oberammergau, vivant leur foi catholique et interprétant un respectable spectacle historique, sont traités d’antisémites (N. de l’éd : rappelons qu’en 1947, presque 30 ans après les faits énoncés plus haut, la presse publia la nouvelle selon laquelle les tribunaux de guerre alliés, sous contrôle américain, avaient jugé et proclamé  » criminels de guerre  » tous les villageois survivants, acteurs de la Passion d’Oberammergau).
Ce ne sont pas là des exemples isolés. Lorsque l’Église méthodiste mit sur pied le grand spectacle intitulé Le Nomade ou l’Éternel voyageur (The Wayfarer), le rabbin Stephen Wise (dirigeant sioniste américain, une des têtes politiques parmi les plus actives de la juiverie sioniste aux États-Unis) s’érigea en critique et fit la déclaration aussi solennelle que stupide selon laquelle, s’il avait été un habitant des îles des mers du Sud (au lieu d’être un bateleur, ce qu’il est), il se serait précipité dans la rue, suivant sa première impulsion, après avoir vu Le Nomade…, et aurait tué au moins trois Juifs : voilà qui nous renseigne de manière édifiante sur les pulsions qui accablent le rabbin Wise ; mais les dizaines de milliers de chrétiens qui ont vu ce film ne chercheront pourtant pas à mettre en doute l’esprit de tolérance que le rabbin Wise conseille avec zèle à tout chrétien d’observer.
Il ne s’agit donc pas de tolérance religieuse réciproque, mais bien d’attaquer le christianisme, ce qui est une constante de la vie juive. Le dossier complet des oppositions juives aux fêtes de Noël, Pâques et autres événements festifs chrétiens, et leur opposition à certains cantiques, montre la rigueur envenimée et ciblée de l’attaque. La prophétie juive courante, selon laquelle la chrétienté est condamnée à périr, transparaît dans les Protocoles des Sages de Sion comme dans le Talmud. Ainsi le christianisme doit disparaître pour céder la place au judaïsme.
L’intolérance juive, aujourd’hui comme hier, et comme à toutes les périodes de l’Histoire où les Juifs étaient en mesure d’exercer leur influence, est incontestable, sauf pour les ignorants. L’intolérance juive, dans le passé, est avérée par l’Histoire ; quant au futur, les prophéties juives en parlent comme d’un bienfait ! Une des causes dirigée contre l’américanisation des Juifs dans ce pays est la foi, inculquée par leurs autorités religieuses, en fonction d’un droit réservé au seul  » Peuple élu « , que ce pays est le leur, que ses habitants sont des idolâtres et que le jour viendra ou les Juifs seront les seuls dominateurs.
Comment pourraient-ils agir autrement qu’en accord avec ces déclarations ? L’attitude de mépris adoptée par les Juifs envers la société américaine n’est qu’un présage, un avant-goût de leur comportement définitif, au cas où puissance et influence le rendrait possible. Le bolchevisme, qui a commencé par la destruction de la classe porteuse de toutes les promesses d’une meilleure Russie, est le pendant de l’attitude adoptée en Amérique contre les vertus qui animaient les Pères de la patrie.

Chapitre IV

Les Juifs sont-ils une nation ?

Reconnaissons que nous, Juifs, constituons une nationalité distincte, dont chaque Juif, d’où qu’il vienne, quel que soit son rang et l’intensité de sa foi, est nécessairement membre.
Louis D. Brandeis (Juge à la Cour suprême des États-Unis), Le Sionisme et les Juifs américains, page 113.
Aucun non-Juif ne sait combien il y a de Juifs aux États-Unis. Ces chiffres sont la propriété exclusive des autorités juives. Le gouvernement des États-Unis peut fournir des statistiques sur presque toutes les données concernant la population du pays, mais chaque fois qu’il a tenté d’obtenir des informations un tant soit peu systématiques sur les Juifs qui entrent constamment dans le pays et sur le nombre de leurs résidents, les agents juifs, à Washington, interviennent pour l’empêcher discrètement. Les Juifs cachent leur force ; ainsi, l’influence juive au Capitole a été assez forte pour vaincre sur tous les plans en faveur des intérêts juifs, et ce, depuis que les États-Unis existent. (N. de l’éd : l’immigration juive incessante aux États-Unis, depuis plus d’un siècle, est une preuve qu’ils ont pris ce pays, comme l’ont écrit des auteurs juifs, pour la  » Terre promise  » de leurs prophètes, et New York pour la  » Nouvelle Jérusalem « ).
L’immigration aux États-Unis est devenue un commerce, il y a près de quarante ans : un commerce strictement juif. L’organisation en est parfaite et permet de surmonter les nombreux obstacles qui se dressent contre l’admission de Juifs révolutionnaires notoires. Les Juifs européens sont des révolutionnaires en puissance. Ce n’est pas pour rien que l’Amérique a été appelée  » Pays des Juifs  » par les nations européennes ; et l’accroissement alarmant de l’immigration juive suscite de nouveau l’inquiétude des gens.
Il se forme une conviction nationale à ce sujet, car il est patent que ce trafic, strictement juif, consistant à introduire des Juifs aux États-Unis, se manœuvre comme un corps d’armée qui, ayant accompli son devoir en Europe, autrement dit après l’avoir subvertie, s’est transféré en Amérique. Et les sociétés secrètes juives d’Amérique sont les principales organisatrices de cette interminable ruée vers notre pays. Elles sont à même d' » arranger  » l’octroi des passeports, d' » arranger  » des moyens d’éviter les contrôles sanitaires. Les règlements du pays sont ouvertement ignorés dans le plus parfait mépris des lois. Les immigrants juifs peuvent venir de n’importe où et viennent de n’importe où : mais dès leurs premiers pas dans le pays, ils subissent le  » contrôle juif « , aussi serré que complet, comme il existe en Russie. Ils peuvent constater que les envoyés des sociétés secrètes juives passent par-dessus la tête des fonctionnaires du Bureau de l’immigration américain. Pourquoi donc se comportent-ils comme s’ils possédaient les États-Unis ? A n’en plus douter, ils abattent murs et barrières avec toute l’arrogance de l’envahisseur victorieux ; car ce n’est rien de moins qu’une invasion, inspirée et facilitée par des personnalités influentes. Quand ces flux migratoires ne sont pas tenus secrets, on les teinte légèrement de quelques bons sentiments, ce qui se traduit par l’éternelle complainte :  » ces malheureux fuient des persécutions ! « 
Après que la marée juive eut submergé les États-Unis dans les années 1880, plus personne ne pouvait ignorer le danger ; c’est alors que l’autorité de recensement demanda au Congrès la permission de classer les gens par  » races « , de même que par  » pays de naissance « . Est-il besoin de préciser que la plus forte opposition vint des Juifs, principalement de Simon Guggenheim et de Julian W. Mack. Audiences et séances extraordinaires furent ordonnées, afin de savoir quels éléments composaient la population et quelles en étaient les proportions. Les États-Unis étaient-ils une nation plutôt anglo-saxonne, sémitique, latine ou autre ? L’opposition juive à ces séances permit de lever très clairement le voile sur quatre objets :
sociale. Que le Juif en soit conscient ou non, toujours est-il que le non Juif sait à coup sûr que, de son côté, il n’existe aucun préjugé religieux relatif à la  » Question juive « . La jalousie économique peut exister, si l’on considère que le succès généralisé du Juif l’a exposé à un examen minutieux de ses moyens de parvenir. Les financiers du monde sont sous contrôle des Juifs. Leurs décisions et leurs visions des choses constituent elles-mêmes notre loi économique : donc la jalousie économique peut expliquer en partie le sentiment antijuif. Mais elle ne peut rendre compte de l’immanence de la  » Question juive « , à moins que des causes cachées de la réussite financière juive ne constituent l’élément mineur d’un plus vaste problème. Quant à l’antipathie sociale, l’affaire est vite réglée : comme il y a, dans le monde, beaucoup plus de non Juifs indésirables que de Juifs indésirables, pour la simple raison qu’il y a beaucoup plus de non Juifs, l’antipathie sociale est un argument qui ne tient pas.
Aucun porte-parole des Juifs ne fait allusion à la cause politique ou, s’il l’aborde, c’est en prenant des distances et avec une infinie précaution, en la limitant, en la localisant avec précision.
L’élément politique est indissociable, du fait que les Juifs forment une nation parmi les nations. Mais ce n’est pas parce que les Juifs sont une nation : c’est l’usage qu’ils font de ce statut que le monde juge répréhensible. Les nations ont tenté de réduire les Juifs à l’individu, mais la destinée semble leur avoir réserver une perpétuelle appartenance nationale. Les Juifs et le monde devront tous deux se résoudre à accepter ce fait. Le programme mondial juif, et la base politique du sentiment antijuif qu’il suscite, se manifeste par le cosmopolitisme juif, en ce qui concerne le monde, et par l’intégrité nationaliste juive, en ce qui concerne les Juifs.

Le nationalisme juif et les Protocoles

Personne ne prétend nier aujourd’hui que les éléments révolutionnaires, sur les plans économique et social, dans le monde actuel, ne sont pas seulement au service des intérêts juifs, mais en subissent le contrôle : des éléments qui, tout en ne dirigeant pas la pensée des Juifs, en ont la bénédiction pour travailler les mentalités des non-Juifs, afin de les déstabiliser et de les influencer,.
Pendant longtemps, ce fait fut laissé entre parenthèses en raison du vigoureux démenti des Juifs et du manque d’informations du côté des agences auxquelles le public se référait. Mais maintenant, les faits resurgissent; les propos de Herzl se sont avérés vrais :  » Quand nous sombrons, nous devenons un prolétariat révolutionnaire, les sous-officiers du parti révolutionnaire… « . Or ces propos furent prononcés en 1896 déjà !
Pour l’heure, ces tendances œuvrent dans deux directions : l’une à la ruine des États non juifs, l’autre à l’établissement d’un État juif en Palestine. Ce dernier projet a focalisé l’attention du monde entier. Les sionistes font beaucoup de bruit pour la Palestine, mais on ne peut guère qualifier ces prétentions que de plans de colonisation insolemment ambitieux. L’idée d’un  » Foyer national juif « , si soigneusement cultivée, est un écran de fumée très utile en vue de la confiscation des incommensurables ressources minérales et richesses pétrolières de la région (Le Moyen-Orient). C’est aussi un excellent paravent à l’abri duquel des activités secrètes peuvent se perpétrer.
Les Juifs internationaux, contrôleurs des gouvernements du monde et de la puissance financière internationale, peuvent se rencontrer n’importe où, n’importe quand, en alléguant la recherche de voies et de moyens d’ouverture de la Palestine aux Juifs : ils échappent ainsi aux soupçons de fomenter d’autres complots.
Bien que le nationalBien que le nationalisme juif soit une réalité, son confinement dans un État établi en Palestine n’est pas un projet mobilisant l’intégralité de la nation juive. Les Juifs ne vont pas migrer en Palestine en masse : ils ne vont pas s’y installer simplement sur les instances du mouvement sioniste ; c’est pour une toute autre raison qu’ils opéreront leur exode des nations non juives,… quand le moment de cet exode viendra. (N. de l’éd : le temps a donné raison à l’auteur : en dépit du fait qu’un nombre considérable de Juifs ait émigré en Palestine occupée, un observateur un peu évolué aura tôt fait de constater qu’aucun riche Juif américain n’a abandonné l’Amérique pour la Palestine, les seuls émigrants étant les politiciens et les travailleurs, agissant pour l’accomplissement du programme des Protocoles. Constatons que la politique des États-Unis est en parfaite harmonie avec ce plan).
Il y a longtemps que le monde soupçonne que les Juifs ne constituent pas seulement une nation distincte des autres nations, mystérieusement incapables de laisser tomber leur nationalité en s’assimilant, mais qu’ils constituent aussi un État dans l’État ; qu’ils sont non seulement conscients de leur appartenance nationale, mais surtout unis consciemment pour une défense commune de leurs intérêts. D’abord, peu de gens y crurent; puis, les services secrets gouvernementaux en acquirent la certitude ; les intellectuels suivirent ; enfin, l’opinion publique en devint peu à peu convaincue.
Revenons à la définition de Herzl de la nation juive, dont la cohésion est assurée par le mythe de  » l’ennemi commun « , et persuadons-nous que  » l’ennemi commun  » est le monde des Goyim (c’est-à-dire des non Juifs) : le peuple juif, qui se sait nation, restera-t-il sans réaction, désorganisé, devant ce fait ? Ce serait faire offense à l’astuce des Juifs que d’y croire ! L’intérêt des Protocoles est précisément la prise de position juive sur ces questions : les Juifs se sont-ils organisés en un système mondial ? Quelle est leur politique ? Quel plan ourdissent-ils ?
Toutes ces questions trouvent leurs réponses dans les Protocoles. Quel que fût leur rédacteur, il est évident qu’il possédait une connaissance approfondie de la nature humaine, de l’Histoire et de la raison d’État, mais à un niveau éblouissant par son omniscience et terrifiant dans ses objectifs ; ceci dit, n’y avait-il qu’un seul rédacteur ?
Ces textes sont trop authentiques pour être de la fiction, trop argumentés pour ne relever que de la spéculation, trop profonds dans la saisie des secrets de la vie pour être des faux. Les attaques juives contre les Protocoles furent d’une telle ampleur que l’on crut qu’ils avaient leur origine en Russie : cela n’est qu’un semblant de vérité. Mais ils nous sont parvenus par le truchement de la Russie.
L’évidence montre clairement que les Protocoles ne furent pas écrits par un Russe, ni en russe, ni sous influence russe ; ils firent cependant leur chemin en Russie et furent publiés, pour la première fois, en 1902 par le professeur Nilus, qui tenta d’interpréter les Protocoles à la lumière des événements de l’époque. Ils furent découverts par des fonctionnaires diplomatiques un peu partout dans le monde. Mais le pouvoir juif, partout où il était en mesure d’agir, les retira de la circulation, suscitant de la sorte les controverses qu’il voulait éviter.
L’obstination des Juifs, à cet égard, est un défi à l’entendement : de purs mensonges ne peuvent durer longtemps ; or, les Protocoles sont plus que jamais d’actualité ; ils correspondent aux faits, comme jamais auparavant ; ils ont obligé les non-Juifs à adopter une attitude plus critique que jamais face à ce défi.
Les Protocoles constituent un programme mondial… dont le plan même est énoncé dans les Protocoles ! Cela ne fait pas l’ombre d’un doute. Et comme preuve intrinsèque, laquelle serait la plus valable ? Une signature, ou six, ou vingt ? Ou cinquante ans de faits démontrant les efforts incessants en vue de réaliser ce programme ?
Le fin mot de l’affaire n’est pas de savoir si un tel programme a été conçu par un  » criminel ou un fou  » ; mais, étant donné la nature ambitieuse de ce programme, comment des moyens ont-ils pu être mis à disposition pour l’accomplissement de ses objectifs les plus importants ? Le document ne le dit pas, mais ce sont les conditions d’une importance capitale qui président à son application qui doivent requérir toute notre attention.

Chapitre VI

Introduction aux Protocoles des Sages de Sion

Quand notre règne sera venu, nous ne reconnaîtrons l’existence d’aucune autre religion que celle de notre Dieu unique, avec lequel notre destin est uni aux destinées du monde; c’est pourquoi nous devons détruire toutes les croyances. Si cela fait naître les athées contemporains, ce degré transitoire ne gênera pas nos vues…
(Extrait du 14e protocole, page 88)
Une coalition universelle des Chrétiens pourrait nous dominer pour quelque temps, mais nous sommes garantis de ce danger par les profondes semences de discorde qu’on ne peut plus arracher de leur cœur. Nous avons opposé les uns aux autres les calculs individuels et nationaux des Chrétiens, leurs haines religieuses et ethniques, que nous avons cultivées depuis vingt siècles.
(Extrait du 5e protocole, page 37)
Les documents mentionnés le plus fréquemment pour appuyer la théorie de la puissance mondiale juive, plus qu’aux péripéties de cette puissance dans le monde d’aujourd’hui, sont les vingt-quatre chapitres dont l’ensemble est intitulé Protocoles des Sages de Sion.
Les Protocoles ont beaucoup fait parler d’eux en Europe, pour avoir été au centre d’une mémorable tempête dans l’opinion publique en Angleterre, alors qu’aux États-Unis, l’événement revêtait une importance limitée. On ne sait qui attribua à ces documents le titre de Protocoles des Sages de Sion. Il est vrai qu’il serait possible, sans grande altération des documents, de retirer toute allusion à la paternité juive de son ou de ses auteurs, tout en conservant les points essentiels du plus vaste programme de domination mondiale jamais orchestrée.
Mais éliminer toute allusion à la paternité juive du texte conduirait à un nombre de contradictions qui sont absentes dans les Protocoles dans leur forme actuelle.
Le but du plan dévoilé dans les Protocoles est de saper toute autorité existante, afin d’en substituer une nouvelle, de forme totalitaire. Or un tel plan ne pourrait émaner d’une classe dirigeante déjà en possession de l’autorité, bien qu’il pût provenir des anarchistes ; mais les anarchistes ne revendiquent pas l’autocratie. Les auteurs pourraient-ils être alors une bande de révolutionnaires français, tels qu’ils sévirent au temps de la Révolution française, avec à leur tête, l’infâme duc d’Orléans ? Mais ceci impliquerait une contradiction entre le fait que cette bande subversive a péri et le fait que le programme annoncé dans les Protocoles se porte bien, non seulement en France, mais dans toute l’Europe, et, visiblement, aussi aux États-Unis.
En revanche, sous leur forme actuelle, qui porte la marque de leur forme originelle, on ne voit aucune contradiction ! L’allégation d’une paternité juive semble essentielle à la cohérence du plan.
Si ces documents étaient des faux, ce que prônent les apologistes juifs, les falsificateurs auraient probablement pris la peine de rendre la paternité juive de l’œuvre si évidente que sa finalité antisémite aurait été aisément détectée. Or le terme  » juif  » n’y apparaît que deux fois.
Après avoir poursuivi la lecture un peu plus assidûment que le lecteur moyen n’en a l’habitude en telle matière, on tombe inévitablement sur les plans relatifs à l’établissement de l' » Autocrate Universel  » : c’est alors que la conclusion s’impose… et l’origine du document avec elle !
En revanche, l’analyse du document montre que le doute n’est pas permis quant à l’identité du peuple contre qui les foudres du plan seront déchaînées.
Le capital, en tant que tel, n’est pas concerné. De strictes dispositions sont prises en vue de sélectionner les exécutants de la Haute finance et des gouvernements, cooptés parmi les plus dociles et les plus compétents pour la mise en œuvre du plan.
Ce plan est dirigé contre les peuples du monde appelés les  » Gentils  » (N. de l’éd : ce terme, qui signifie en fait  » peuples des nations « , a été jusqu’ici traduit par  » non Juifs  » et le sera encore par la suite). C’est cette fréquente mention de  » Gentils  » qui trahit le sens de ce document. La partie destructrice de ce plan  » libéral  » vise l’adhésion des gens à ce régime, de manière à ce qu’ils perdent tout sens critique et cèdent ainsi à la manipulation. Les mouvements populaires d’inspiration libérale doivent être encouragés ; toutes les philosophies, qu’elles soient religieuses, économiques, politiques, ou même de la vie domestique, pourvu qu’elles soient perturbatrices, doivent être soigneusement cultivées, entretenues et développées, dans le but de désintégrer tous les liens sociaux : un plan bien défini, préconisé ici même, peut être mis en application incessamment; et les peuples y auront déjà adhéré, lorsque la fausseté de ces philosophies sera démontrée.
La formule du discours n’est pas :  » Nous autres Juifs feront ceci… « , mais :  » Nous inciterons les Gentils à faire ceci ou à faire cela… « .
A l’exception de quelques exemples dans les derniers chapitres des Protocoles, le seul terme racial distinct utilisé est  » Gentils « .

Controverses raciales

Prenons un exemple: la première mention de cette notion intervient dans le premier protocole :

Les grandes qualités populaires, la franchise et l’honnêteté, sont des vices en politique, parce qu’elles renversent les rois de leur trône, mieux que l’ennemi le plus puissant. Ces qualités sont les attributs des royaumes des  » Gentils  » : nous ne devons en aucune façon les prendre pour guide.

Et plus loin:

Sur les ruines de l’aristocratie naturelle et héréditaire, nous avons élevé notre aristocratie de l’intelligence et de la finance. Nous avons pris, pour critère de cette nouvelle aristocratie, la richesse, qui dépend de nous, et la science, qui est dirigée par nos Sages.

Plus loin encore:

Nous ferons monter les salaires qui, cependant, ne rapporteront aucun profit aux ouvriers, car nous aurons fait naître en même temps un renchérissement des objets de première nécessité, dû, dirons-nous, à la décadence de l’agriculture et de l’élevage ; de plus, nous saperons adroitement et profondément les sources de la production, en habituant les ouvriers à l’anarchie et aux boissons alcoolisées, aussi bien qu’en prenant toutes les mesures possibles pour exiler de la terre les non Juifs intelligents.
(Un falsificateur, animé de haine antisémite, aurait pu avoir écrit cela à tout moment, au cours des cinq dernières années, mais ces lignes ne furent imprimées pas plus tard qu’en 1905, une copie étant consignée au British Museum depuis 1906, sous la cote 3926.D.17. En outre, ces textes avaient circulé en Russie plusieurs années auparavant.)

Mais continuons le paragraphe précédent

Pour empêcher que la situation ne soit vue prématurément sous son vrai jour, nous masquerons nos vrais desseins d’un désir prétendu de servir les classes ouvrières et de propager les grands principes économiques que nous enseignons aujourd’hui.
Ces citations illustreront le style des Protocoles, en se référant aux parties en cause. Ce sera  » Nous  » pour les auteurs, et  » Gentils  » ou  » non Juifs « , contre lesquels sont dirigés ces Protocoles. Cela ressort clairement dans le quinzième chapitre :  » C’est dans cette différence d’aptitude à penser entre les Gentils et nous qu’apparaît le sceau de notre élection et la marque de notre humanité. L’esprit des Gentils est instinctif, animal : ils voient, mais ne prévoient pas, et n’inventent pas (excepté les choses matérielles). On voit par là clairement que la nature elle-même nous a destinés à diriger et à gouverner le monde « .
Voilà, évidemment, ce qu’a été la méthode juive dès les premiers temps de leur intervention : diviser l’humanité. Le monde ne pouvait être que juif et non-juif. L’usage du terme  » Juif  » est décrit dans ce passage du huitième protocole :
Durant un certain temps, jusqu’au moment où il sera sans danger de confier les postes responsables de nos États à nos frères juifs, nous les confierons à des individus dont le passé et le caractère soient tels qu’il y ait un abîme entre eux et le peuple…
C’est la pratique connue sous le nom de  » front des Gentils « , couramment utilisée dans le monde de la finance aujourd’hui, de manière à masquer les évidences du contrôle juif.
Y a-t-il eu progrès de ce contrôle depuis que ces lignes ont été écrites ? La Convention du parti (républicain, ndt) à San Francisco peut donner une indication à cet égard : c’est le nom du juge Brandeis qui fut prononcé, pour être candidat à la Présidence des États-Unis ! L’on doit donc raisonnablement s’attendre à une accoutumance du peuple à l’idée d’une occupation juive progressive des plus hautes fonctions gouvernementales, ce qui constitue en effet une étape supplémentaire par rapport au présent degré d’influence exercé par les Juifs. Il n’y a pas une fonction, au sein de la sphère présidentielle américaine, à laquelle les Juifs n’aient pas déjà participé secrètement de manière décisive. L’occupation du poste ne vise pas nécessairement l’accroissement et la confirmation de leur pouvoir apparent, mais la promotion de certains éléments du plan stipulé dans les Protocoles ou, du moins, très apparentés.
Autre point que le lecteur des Protocoles ne manquera pas de relever : le ton n’est pas à l’exhortation. Ces documents en sont dépourvus, car ils n’ont pas de prétentions propagandistes ; ils ne cherchent pas à stimuler l’activité et l’ambition de ceux à qui ils sont destinés ; ils ont la froideur et la rigueur des textes doctrinaires et des tables de statistiques. On n’y verra pas un inutile et infantile  » Debout, mes frères !  » ou un hystérique  » A bas les Gentils ! « .
Les Protocoles, s’ils furent effectivement écrits par des Juifs pour des Juifs, ou s’ils contiennent effectivement les principes d’un Programme juif mondial, n’étaient sûrement pas destinés au bûcher, mais à des groupes restreints d’initiés minutieusement préparés et sérieusement mis à l’épreuve.

Un problème d’origine

Les apologistes juifs se sont demandé s’il était  » concevable que si un tel programme mondial eût émané des Juifs, ils l’auraient publié « . Mais aucune évidence ne prouve que ces Protocoles aient jamais été émis sous une autre forme que verbale. Les Protocoles, tels qu’ils nous sont parvenus, résultent apparemment de notes de conférences (d’ailleurs  » protocole  » ne l’indique-t-il pas ? ndt) saisies par un auditeur. Quelques-uns de ces chapitres sont assez longs, d’autres sont brefs. La thèse qui a toujours prévalu sur l’origine des Protocoles, jusqu’à leur publication, est qu’ils représentent les résumés des exposés prononcés devant des étudiants juifs, quelque part en France ou en Suisse. La tentative de leur conférer une origine russe n’est qu’un point de vue ne se référant qu’à l’époque et à certains indices grammaticaux.
Le ton du discours laisse clairement supposer que le message était originellement destiné à des étudiants, le but n’étant visiblement pas de faire accepter un programme, mais de donner des informations sur un programme déjà en cours d’accomplissement. Il n’y apparaît aucune invitation à rejoindre aucun mouvement militant ou à émettre des opinions ou autres suggestions. Il est en effet bien spécifié, dans les textes, qu’aucune discussion ni opinion n’est admise :
Alors que nous prêcherons le libéralisme aux Gentils, nous exigerons de notre peuple et de nos agents une obéissance inconditionnelle.

Et encore:

Tout plan, tout projet de l’administration ne doit émaner que d’un seul cerveau. C’est pourquoi, si nous avons le droit de connaître le plan d’action, nous ne devons pas le discuter, par crainte de lui ôter son caractère unique et originel. L’œuvre de notre Chef Suprême n’a pas à être livrée à la foule, où elle serait détruite, ni même à un groupe restreint.
En outre, en étudiant les Protocoles, il appert que le programme présenté dans ces conférences n’avait rien de nouveau ; ils ne comportent aucun indice d’une récente réadaptation. Ils sont quasiment dans le ton d’une tradition, d’une religion, comme s’ils avaient été transmis de génération en génération par le truchement d’initiés particulièrement fiables ; aucune trace de discours enflammés, mais sérénité, calme, certitude d’un acquis politique longuement confirmé par l’expérience.
La question de l’ancienneté du programme est abordée au moins deux fois dans les Protocoles. Dans le premier protocole, on peut lire les lignes suivantes :
C’est nous qui, les premiers, dans ce qui est encore l’Antiquité, avons jeté au peuple les mots  » Liberté, Egalité, Fraternité « , paroles répétées tant de fois, dans la suite, par des perroquets inconscients, attirés de toutes parts par cet appât, qui n’en ont usé que pour détruire la prospérité du monde et la véritable liberté individuelle… Des hommes qui se croyaient intelligents n’ont pas su démêler le sens caché de ces mots, n’ont pas vu qu’ils se contredisaient, n’ont pas vu qu’il n’y a pas d’égalité dans la nature…
L’autre référence, permettant de se faire une idée sur le temps de maturation du programme des Protocoles, se trouve dans le treizième protocole :
Les questions de la politique ne sont accessibles à personne, excepté à ceux qui l’ont créée, il y a déjà bien des siècles, et qui la dirigent.
Est-ce une référence à un Sanhédrin secret se perpétuant au sein d’une certaine caste juive de génération en génération ? Une fois de plus, il convient de relever que les concepteurs et les directeurs dont il est ici question ne peuvent appartenir aujourd’hui à aucune classe dirigeante, car tous les attendus du programme sont en opposition flagrante avec les intérêts d’une telle classe. Il ne peut s’agir non plus d’un groupe national d’aristocrates comme les  » Junkers  » en Allemagne, car les méthodes préconisées sont précisément de nature à anéantir de tels groupes. Le texte ne peut que faire référence à un seul peuple qui n’a pas de gouvernement apparent, un peuple dont toutes les structures sont intactes dans un monde qui s’écroule. Or, il n’y a qu’un seul peuple qui réponde à cette description.

La stupidité des non Juifs

Les critiques dont font état les Protocoles concernant la stupidité des non Juifs sont fondées ; il est impossible d’être en désaccord avec la plus petite remarque relative à la mentalité et à la vénalité des non Juifs dans la description qu’en donnent les Protocoles. Même les plus astucieux des penseurs non Juifs ont été bernés en recevant comme élément de progrès ce qui n’a été qu’induit dans l’esprit du commun des mortels par le plus insidieux système de propagande.
Il est vrai que de temps à autre, un penseur s’est élevé pour dire que certaines sciences, sociales, politiques ou psychologiques, par exemple, ne sont pas du tout scientifiques. Vrai aussi que çà et là, un autre a déclaré que les prétendues lois économiques, conservatrices ou radicales, ne sont pas du tout des lois, mais des constructions purement artificielles. Vrai encore que la récente débauche de luxe et d’extravagances n’est pas imputable aux besoins vitaux de la population, qu’elle a été systématiquement fomentée, orchestrée et imposée à dessein. Il est vrai, enfin, que quelques-uns se sont aperçus que plus de la moitié de ce qui passe pour relever de  » l’opinion publique  » n’est qu’un montage complaisant et monnayé d’applaudissements et de huées et n’a jamais impressionné que les esprits faibles.
Toutefois, ces quelques lueurs, déconsidérées comme il se doit selon les Protocoles, n’ont pas entraîné de collaboration entre les esprits clairvoyants qui eût permis de remonter aux sources du maToutefois, ces quelques lueurs, déconsidérées comme il se doit selon les Protocoles, n’ont pas entraîné de collaboration entre les esprits clairvoyants qui eût permis de remonter aux sources du mal. L’explication principale de l’emprise, de longue date, des Protocoles sur nombre de chefs d’État, permet d’apprendre d’où proviennent les influences trompeuses et vers quoi elles tendent. Il est temps aujourd’hui que les gens le sachent et réagissent.
Que les Protocoles soient considérées comme une œuvre des Juifs ou non, ils constituent un enseignement pour la subversion et la grégarisation des masses, en mobilisant des influences inaccessibles à l’entendement du commun des mortels. Il est donc certain qu’une fois les principes des Protocoles largement diffusés, connus et assimilés, les critiques formulées contre les  » antisémites  » ne tiendront plus.

Diviser pour régner

Existe-t-il une probabilité de succès dans la réalisation du programme des Protocoles ? Mais quoi ! Ce programme n’est-il pas déjà un succès ? Ses phases les plus importantes sont devenues réalité. Toutefois cela ne doit pas créer en nous un effet de démobilisation, car l’arme essentielle et décisive à utiliser contre un tel programme, que ce soit dans sa partie déjà accomplie et dans celle qui est à venir, est, de toute évidence, la publicité.
Qu’on se le dise ! Car échauffer les esprits, alarmer la population, faire appel aux passions du peuple, telles sont les méthodes du plan décrit dans les Protocoles. L’unique antidote consiste à informer l’opinion publique.
Une analyse des Protocoles permet d’y distinguer quatre piliers ; non dans la structure, mais dans l’esprit. On peut même en considérer un cinquième, si l’on y inclut le l’objet même des Protocoles ; mais cet objet est discuté tout au long de l’œuvre et n’y est défini que çà et là. Les quatre piliers ont eux-mêmes de nombreuses ramifications.
Il s’agit premièrement de ce qu’on appelle la conception juive de la nature humaine : entendez par là la nature des non Juifs. Deuxièmement, il est question du travail déjà accompli dans la réalisation du programme. Troisièmement, on y traite de l’instruction complète des méthodes à utiliser pour poursuivre le programme et le mener à terme. Quatrièmement, l’on y trouve le contenu détaillé des actions qui, à l’époque où le texte a été rédigé, n’étaient pas encore achevées. Quelques-unes d’entre elles l’ont été entre-temps, car il faut garder à l’esprit qu’entre 1905 et aujourd’hui (1920, ndt), de formidables influences furent mises en oeuvre pour atteindre certains buts, dont le primordial consistait à battre en brèche la solidarité et la force des non-Juifs, à la faveur, évidemment, des grandes guerres européennes. La méthode exposée ici est une méthode de désintégration : faire éclater le peuple en partis, factions et sectes. En effet, répandre largement les idées les plus prometteuses et les plus utopiques aboutira à deux résultats :
(les non-Juifs ne se décident à se cuirasser face au pouvoir juif), amèneront les États-Unis au bord de l’abîme bolchevique. Les Juifs connaissent et maîtrisent la pénurie provoquée et la cherté de la vie. Tout cela fut pratiqué lors de la Révolution française, ainsi qu’en Russie; mais tous les signes de ces fléaux menacent aussi notre pays.
De reconstituer la généalogie des idées juives sur le libéralisme, à partir de leur origine jusqu’à leurs derniers effets sur la vie des non-Juifs, n’est pas difficile. Et c’est ici qu’intervient la confusion si recherchée par les Juifs ! La confusion caractérise aujourd’hui le climat mental de tout le peuple : il ne sait plus que croire ; ici une série de faits et d’événements lui est administrée, là une autre. La pénurie d’informations crédibles est durement ressentie. Il existe tout un marché de l’explication, de l’information, qui n’explique ni n’informe, mais ne fait qu’accroître la confusion. Le gouvernement même semble très gêné : chaque fois qu’il ouvre une enquête, celle-ci se trouve mystérieusement biaisée, ce qui rend l’aboutissement de toute procédure difficile. Du reste, cette attitude gouvernementale ressort clairement dans les Protocoles. Ajoutons à cela l’agression envers les idées et les manifestations religieuses, dernier bastion à capituler devant le viol des consciences, qui suit son cours, effrontément et en toute impunité.
Pour en finir avec cette revue des méthodes, ou de la méthode, ou plutôt cette partie de la méthode que constitue la confusion elle-même, vers laquelle convergent touts les efforts et toutes les influences juives, il convient de mentionner un autre état, encore plus désespérant : l’épuisement et la démoralisation. Nul besoin d’imagination pour en comprendre la signification : l’épuisement est un des états qui menacent le peuple. La guerre et ses contraintes ont amorcé l’épuisement ; la  » paix  » et son contexte confusionnel ont achevé de le démoraliser. Le peuple ne se fait plus d’illusions et n’attend plus rien. La confiance en l’avenir a vécu ; l’initiative n’est plus qu’un souvenir. L’échec de mouvements abusivement appelés  » mouvements populaires « , à cause de ses exactions, a rendu les gens incrédules quant aux vertus de ce genre d’initiative. Ne lit-on pas, à la fin du dixième protocole :
(…) il faut troubler constamment, dans tous les pays, les rapports entre le peuple et le gouvernement, afin de fatiguer tout le monde par la désunion, l’inimitié, la haine, et même par le martyre, la faim, l’inoculation de maladies, la misère, pour que les non-Juifs ne voient pas d’autre salut que de recourir à notre souveraineté pleine et entière, à notre argent.

Puis, dans le cinquième protocole :

Nous fatiguerons tant les non-Juifs de cette liberté que nous les forcerons à nous offrir un pouvoir international dont la disposition sera telle qu’elle pourra, sans les briser, englober les forces de tous les États du monde et former le Gouvernement Suprême « . (…)  » Il nous faut diriger l’éducation de la société des non-Juifs de telle sorte que leurs mains s’abattent dans une impuissance désespérée devant chaque affaire qui demandera de l’initiative.
Les Juifs n’ont jamais remis en question leurs croyances, même les plus absurdes. Ils n’ont jamais connu l’embarras du doute ou de la perplexité. Cela tient à un trait caractéristique du psychisme de ceux qui ont suivi le fil d’Ariane. Car ce qui épuise l’esprit, c’est l’inconnu ; c’est le constant vagabondage de la pensée captée par une tendance, séduite par une autre, soumise à des influences dont la source est inconnue et dont le but n’est pas compris. Cheminer dans l’obscurité mène à l’abattement; les non-Juifs le font depuis des siècles. Les autres, ayant une idée plutôt précise de ce dont il s’agit, n’y ont pas succombé. On endure même la persécution si on en connaît la raison ; or les Juifs du monde ont toujours su que celle-ci devait s’intégrer dans le cours des choses. Les non-Juifs ont souffert des persécutions juives bien plus que l’inverse le laisse croire : car après les persécutions qu’ils avaient subies, les non-Juifs continuaient plus que jamais leurs divagations dans les ténèbres, alors que le judaïsme reprenait simplement sa longue marche pluriséculaire vers un but évident, auquel il a la certitude de parvenir ; ainsi parlent ceux qui ont une profonde connaissance des racines du judaïsme dans le monde et qui sont aussi passés par la déprimante expérience du doute existentiel.
Cependant, si une révolution devait avoir lieu pour extirper un pouvoir juif si bien ancré dans ce monde, elle devrait être, pour le moins, aussi radicale que celle entreprise par les Juifs pour asseoir leur emprise. Il y a ceux qui émettent de sérieux doutes quant à la compétence des non-Juifs d’y parvenir. Peut-être ont-ils tort ? Faisons-leur savoir que nous ne serons jamais leurs esclaves !

Chapitre VII

Comment les Juifs utilisent le pouvoir

A chaque opposition, nous devrons être en état de faire déclarer la guerre par les voisins du pays qui oserait nous contrecarrer; et si ces voisins eux-mêmes s’avisaient de se liguer contre nous, nous devrions les repousser par une guerre générale.
(Extrait du 7e protocole, page 46)
Deux organisations, aussi importantes par leur présence occulte que par leur pouvoir, sont le Kehillah de New York et le Comité juif américain (CJA). Le Kehillah est le facteur le plus puissant de la vie politique new-yorkaise ; cette organisation exerce aujourd’hui une très grande influence dans le reste du monde et élabore délibérément un programme à deux faces : l’une pro-juive, l’autre antigoyim (= contre les non-Juifs, ndt). C’est le centre, le noyau, le gouvernement occulte ; pour lui, décréter, c’est légiférer et chacun de ses actes est l’expression du grand dessein juif. Il constitue un exemple authentique et complet d’un gouvernement au milieu de la plus grande et, politiquement, de la plus puissante cité d’Amérique. Il est aussi la machine à orchestrer la propagande pro-juive et anti-goyim, et à exercer des pressions contre certaines idées américaines. Autrement dit, le gouvernement juif de New York constitue la partie essentielle du gouvernement juif des États-Unis.
Le mot  » Kehillah  » a la même signification que  » Kahal « , qui veut dire  » communauté « , fonctionnant comme une assemblée de dirigeants. Il représente la forme du gouvernement juif de la  » Diaspora  » (= dispersion, ndt). Autrefois, lors de la captivité à Babylone, tout comme aujourd’hui en Europe de l’Est, le Kahal est le pouvoir protecteur vers lequel le Juif croyant se tourne, voyant en lui l’expression de son gouvernement et de sa justice.
Le Kehillah de New York représente la plus grande et la plus puissante union juive au monde ; c’est le centre du monde juif qui a été transféré dans cette ville. C’est la réponse de cette énorme migration des Juifs du monde vers New York dans les dernières décennies du XIXe siècle. New York est pour les Juifs ce que Rome est aux catholiques et la Mecque aux musulmans. Le Kehillah est aussi une parfaite réponse aux propos trompeurs selon lesquels les Juifs sont si divisés parmi eux que toute concertation pour une action commune est impossible : ce ne sont là qu’artifices destinés à tromper les non-Juifs.
L’observateur expérimenté des activités juives, comme l’observateur occasionnel, se rend parfaitement compte que capitalistes et bolcheviques, rabbins et syndicalistes, sont tous unis sous la même bannière, celle de Juda : touchez donc à un capitaliste conservateur juif, aussitôt un communiste, juif aussi, volera à son secours ! Il se peut que, parfois, la cote d’amour réciproque baisse, mais jamais ils ne se haïront comme ils haïssent les non-Juifs. La haine contre le non-Juif, voilà leur lien commun. Ainsi donc, le Kehillah est une alliance, plus offensive que défensive, contre les non-Juifs.
Étrange et impressionnant ce spectacle que présente le Kehillah, d’un peuple, à l’origine, monoracial, doté d’une solide confiance en lui-même et en son avenir, faisant fi des différences internes, qui consiste à intégrer ces tendances au sein d’une puissante organisation pour la promotion raciale, matérielle et religieuse de ses propres intérêts, au détriment de l’intérêt général.
C’est en 1906 qu’apparut le Comité juif américain. Il y avait eu une enquête gouvernementale concernant un trafic d’esclaves blancs dont le résultat suscita un courant d’opinion publique peu flatteur à l’égard des Juifs ; aussitôt, un mouvement de défense des intérêts juifs prit auusitôt naissance. Le Kehillah organisa des manifestations de protestation contre les propos tenus par le général Bingham, alors préfet de police de la ville de New York, selon lesquels la moitié des crimes commis dans la grande métropole l’étaient par des Juifs. Peu de temps après, le général Bingham disparut de la vie publique, et une revue nationale puissante et influente qui s’était embarquée dans la publication d’une série d’articles mettant en avant les découvertes du gouvernement sur le trafic d’esclaves blancs, fut contrainte d’interrompre la parution de cette série après le premier article.
Le Kehillah a quadrillé New York comme le Comité juif américain a quadrillé les États-Unis et, pratiquement, chaque Juif appartient à une ou plusieurs loges maçonniques, unions de sociétés secrètes, ordres, comités et autres associations. La liste en est longue. Buts et méthodes concordent, de manière à inscrire tous les actes de la vie américaine, non seulement sous un oeil vigilant, mais encore sous l’action leste et puissante d’une contrainte longuement pratiquée de tout ce qui touche aux affaires publiques.
Lors d’une assemblée organisée par le Kehillah, plusieurs orateurs exprimèrent leurs sentiments qui, aujourd’hui, valent la peine d’être relevés. Ainsi, Juda L. Magnes, alors rabbin du temple Emmanuel, président de la réunion, émit le vœu suivant :  » Une organisation centrale, semblable à celle de la communauté juive de la ville de New York, est nécessaire à la création d’une opinion publique juive « . Le rabbin Asher fut bruyamment applaudi après avoir dit :  » Les intérêts américains sont une chose, les intérêts juifs en sont une autre « . Lors de la première assemblée publique en 1906, les délégués représentaient deux cent vingt-deux sociétés juives (religieuses, politiques, industrielles et communales).
A peine plus d’une année plus tard, le nombre d’organisations juives sous juridiction du Kehillah atteignit six cent quatre-vingt-huit et, en 1920, plus de mille. Quand le programme agressif du Kehillah, visant à faire de la ville de New York une cité juive, et, partant, de faire des États-Unis une entité juive, fut annoncé, quelques-uns des Juifs les plus conservateurs de New York prirent peur. Ils ne pouvaient imaginer que le peuple américain accepterait un tel avènement sans réagir ; ils pensaient que les Américains comprendraient aussitôt ce qui se tramait et s’y opposeraient résolument. D’autres doutaient que l’autorité du Kehillah puisse être exercée sur les Juifs de la même manière qu’elle l’avait été dans les ghettos des pays européens. Une figure officielle du Kehillah écrivait :  » Il y en avait pour douter de la dernière réussite de cette nouvelle aventure de l’organisation juive. Ils justifiaient leur incrédulité par le fait qu’aucune autorité gouvernementale ne pouvait être garantie ; en d’autres termes, que le Kehillah de New York ne pouvait espérer exercer le même pouvoir, basé sur la coercition du gouvernement à l’instar des Kehillahs de l’Ancien Monde « .
Cet article propagandiste nous renseigne pleinement sur le statut du Kehillah et du rôle qu’il joue dans la vie juive. En ajoutant à cela le fait que tous les Juifs arrivés sur sol américain vivent sous les Kehillahs de l’Ancien Monde dont le pouvoir n’était fondé que sur la contrainte, et nous serons édifiés. L’affaire est claire : réglementation pléthorique, embrigadement, strict contrôle de la liberté individuelle mis en place pour asservir l’humanité, voilà les principes de base du gouvernement juif, des Juifs, par les Juifs.
Que peut-il arriver d’autre quand le gouvernement mondial sera établi par les Juifs à travers le contrôle de la haute finance ? Force est de constater que les craintes des quelques Juifs conservateurs cités plus haut ne furent pas justifiées : les Américains n’élevèrent aucune protestation ; le Kehillah alla de l’avant et l’Amérique fut soumise ; New York devint juive. La vie américaine, la pensée américaine et la politique américaine passèrent sous domination juive dans les décennies qui suivirent. Mais par-dessus le marché, [nous voyons que] les Juifs [aujourd’hui] manifestent un sentiment d’insécurité consécutif à cette usurpation du pouvoir ; celui-ci n’appartient pas à ceux qui s’en sont emparés ; il ne leur appartient ni en raison du nombre ni en raison d’une hypothétique aptitude supérieure, ni même en raison d’un éventuel meilleur usage qu’ils pourraient en faire. Ils ont pris ce pouvoir, en Amérique, par audace, ils s’en sont emparés de telle manière qu’en prendre ombrage est assimilé à une attitude raciste ! Voilà pourquoi ils le détiennent toujours.
Il n’y a pas d’autre façon d’expliquer l’humilité, pour ne pas dire la passivité, des Américains dans cette affaire ; et cela rend compte également du sentiment d’insécurité vécu par les Juifs, même dans leur position dominante actuelle. L’Américain sera la dernière personne à réagir favorablement à tout acte ayant pour but de causer un préjudice racial ou religieux, ce qui amène l’observateur non averti à penser que l’Américain a une attitude hautaine face à la  » Question juive  » ; et ce qui amène aussi des citoyens manipulés à signer des protestations contre l' » antisémitisme « . Ainsi est présenté tout ce qui peut mettre en lumière les agissements juifs répréhensibles. La fondation, l’organisation, et le rapide succès du Kehillah à New York, est une bonne illustration, dont le monde ferait bien de s’inspirer, de ce que les Juifs peuvent faire et feront quand ils s’installeront sur d’autres sièges gouvernementaux !
Quant au Kehillah, autopromu représentant officiel de la juiverie internationale, il convient d’ajouter qu’il compte en son sein des représentants de la Conférence centrale des rabbins américains, du Conseil de l’Est des rabbins réformés, de l’Ordre indépendant des B’nai B’rith, de l’Ordre indépendant du B’rith Shalom, de l’Ordre indépendant des Libres Fils d’Israël, de l’Ordre indépendant du B’rith Abraham, de la Fédération des Juifs orthodoxes sionistes américains, des  » Juifs apostats « , des Juifs riches, des Juifs pauvres, des Juifs fidèles à la loi et des Juifs révolutionnaires.
A la Convention de 1918, étaient présents : Jacob H. Schiff, banquier ; Louis Marshall, juriste, président du Comité des juifs américains ; Adolf S. Ochs, propriétaire du New York Times ; Otto A. Rosalsky, juge à la Cour de première instance ; Otto H. Kahn, de l’établissement bancaire Kuhn, Loeb & Cie ; Benjamin Schlesinger, récemment de retour de Moscou, où il venait de conférer avec Lénine ; Joseph Schlossberg, secrétaire général des tailleurs réunis d’Amérique ; Mas Pine, lui aussi conseiller de fraîche date des maîtres de la Russie ; David Pinski ; Joseph Barondess, chef syndicaliste. Les grands comme les petits étaient là. La A la Convention de 1918, étaient présents : Jacob H. Schiff, banquier ; Louis Marshall, juriste, président du Comité des juifs américains ; Adolf S. Ochs, propriétaire du New York Times ; Otto A. Rosalsky, juge à la Cour de première instance ; Otto H. Kahn, de l’établissement bancaire Kuhn, Loeb & Cie ; Benjamin Schlesinger, récemment de retour de Moscou, où il venait de conférer avec Lénine ; Joseph Schlossberg, secrétaire général des tailleurs réunis d’Amérique ; Mas Pine, lui aussi conseiller de fraîche date des maîtres de la Russie ; David Pinski ; Joseph Barondess, chef syndicaliste. Les grands comme les petits étaient là. La Première Guerre mondiale tirait à sa fin ; la Révolution bolchevique en était sortie victorieuse. Le juge Mack, à la tête du Bureau des assurances couvrant les risques de guerre du gouvernement des États-Unis, tout comme le petit  » leader  » du groupe le plus  » rouge  » de l’East End, tous se retrouvaient au Kehillah, en tant que Juifs : Adolf Ochs, du grand New York Times, avec le plus fanatique des plumitifs d’un hebdomadaire incitant à la violence et à l’effusion de sang, tous, de toutes les classes, dans une solidarité qui n’existe que dans la tribu de Juda, tous se retrouvaient unis dans un seul élan, pour la  » défense des droits juifs « .

L’exigence des  » droits juifs  » en Amérique

Quels sont les droits des Américains que les Juifs, habitant l’Amérique, ne possèdent pas ? Contre qui et contre quoi les Juifs sont-ils organisés ? Quel motif y a t-il pour crier à la persécution ? Aucun, quel qu’il soit ! Excepté la propre conscience des Juifs que le chemin qu’ils suivent est soumis à une échéance. Les Juifs le savent depuis toujours ; ils ne suivent pas le courant des événements, mais le canalisent. Et, à chaque instant, le monde étonné, subjugué, découvre ce que Juda sait, lui, depuis longtemps.
Le programme du Kehillah a été ostensiblement mis sur pied pour défendre et renforcer les  » droits juifs « . Pourtant aucun droit juif n’a jamais été contesté en Amérique ; en réalité cette expression n’était qu’un euphémisme destiné à une campagne contre les droits des non-Juifs.
Jetons un coup d’œil sur les perspectives envisagées par le Comité juif américain, puis par le Kehillah. Ensuite, nous en verrons les points communs, et enfin les objectifs réels en cours d’édification, fruit d’une longue liste d’essais et de réussites. Le Comité juif américain, officiellement mis sur pied en 1906, présenta ses engagements pour les causes suivantes :
à New York.
Pourquoi ce bouleversement au sein de la pègre ? Cela s’expliquerait-il par la disparition de Tammany Hall en tant que force politique ? Non, Tammany Hall est toujours là ; tout politicien new-yorkais vous le certifiera, le tigre de Tammany n’a pas modifié sa robe !
Il fut un temps où d’intrépides publications n’hésitèrent pas à dire la vérité sur Tammany ; mais ces revues ont vécu ou sont passées sous influence juive. Il fut un temps où des corps publics organisés, tels que l’Union des citoyens, décidèrent de mener la vie dure à Tammany et à garder un oeil vigilant sur ses activités. Contre la riposte juive, ces groupes ne tinrent pas le coup et succombèrent.
Le tollé contre Tammany semble avoir été maîtrisé à partir du moment où les Juifs new-yorkais mirent la haute main sur cette organisation ; ils en sont toujours les maîtres. Si le Kehillah est le vrai centre politique, Tammany n’est qu’une officine de redistribution d’affaires et d’informations, de corruption et de délation, une sorte de relais au service du tout-puissant Kehillah. De nos jours, la judaïsation opérée par le Kehillah est totale, car l’élément irlandais a capitulé devant l’argent juif.
Tammany était une des plus puissantes organisations politiques aux États-Unis, non seulement au plan des municipalités et des États, mais exerçant souvent une influence décisive sur les affaires nationales. Il n’y avait pas, au monde, d’organisations d’égale importance ; ceci dit sans exagérer.
S’il y a quelque chose qui fascine les Juifs, c’est bien le pouvoir. Partout où réside le pouvoir, on les voit grouiller, obséquieux. Comme Tammany représentait le pouvoir ou le seuil de celui-ci, il allait de soi que les Juifs de la plus grande cité juive du monde le courtisassent. Mais que d’autres pussent leur tenir tête les affectait fort : quelle incongruité que dans la plus grande cité juive, le pouvoir politique fût en mains non juives ! Quand le banquier juif allemand Schoenberg y vint représenter les intérêts des Rothschild, il saisit aussitôt la situation. Grâce à son flair, il devint membre de Tammany et parraina l’organisation.
Ce fut une bonne affaire pour le banquier juif, car les fonds des Rothschild furent sérieusement investis dans les transports new-yorkais. La propriété des transports urbains, dans toutes les villes américaines, est entre les mains du pouvoir local de Tammany, quel que soit le nom de la compagnie.
Belmont parvint à atteindre le titre convoité de Grand Sachem de la société Tammany. Ainsi, le tandem Belmont-Schoenberg ouvrit la voie au reste des Juifs, les Freedman, Untermeyer, Straus : des financiers, des juristes, des politiciens, des hommes d’affaires et des requins syndicalistes. Et suivirent les nominations systématiques des Juifs au sein du pouvoir judiciaire de New York, jusqu’à ce que cette ville devînt une réserve politique et légale juive. Puis ce fut la conquête de la Cour Suprême, aboutissement de tous ces efforts depuis le jour éloigné de la mainmise juive sur Tammany Hall.
Cette conquête était nécessaire à une juiverie qui cherchait à contrôler le pouvoir judiciaire, de même qu’à fournir une protection spéciale à certaines entreprises juives qui étaient à la limite de la légalité. ll était nécessaire d’obtenir le contrôle de la machine politique suprême grâce à laquelle l’on dispense les faveurs dans la politique locale. Or, de par le système particulier de gouvernement local, étatique et national des États-Unis, ces organisations ont facilement pu accéder à tous les échelons du pouvoir, moyennant ce passeport universel et infaillible qu’est l’argent.
Les affinités politiques et naturelles semblent orienter les Juifs vers le parti républicain : c’est là qu’ils reviennent après avoir tâté d’un autre engagement ; pourtant leur prédilection pour le parti républicain ne les incite pas à s’y confiner. Ils ne commettraient pas l’erreur de n’être les partisans que d’une seule formation politique, car il leur faut contrôler tous les groupes, et ils le savent depuis longtemps. Déjà fort lorsqu’ils s’emparèrent de Tammany, ils assurèrent leurs acquis dans les rangs du parti républicain, alors que le socialisme, à New York, était (et il l’est toujours) dirigé et instrumenté par eux. Il est donc aisé aux Juifs de changer de perchoir, d’agir dans toutes les directions qu’ils jugeront opportunes, et au Kehillah d’exécuter toute menace. Cette tactique assure également aux Juifs leur élection, quel que soit le parti où ils sont candidats.
Du fait de l’origine irlandaise de Tammany, les Juifs se montrèrent, dans les débuts, très circonspects. Le Kehillah adopta l’ancienne tactique consistant à ne pas promouvoir les siens, mais à recourir aux non-Juifs : les idiots utiles à Juda. La différence entre des politiciens, eux-mêmes non-Juifs, et des politiciens de race juive, est que les premiers peuvent quelquefois aller plus loin que les Juifs dans la fonction visée, sans entraîner de réaction. C’est ainsi que, dans ses débuts, à vrai dire jusque peu avant la Première Guerre mondiale, Tammany comportait toujours, en vitrine, un  » front des Goyim  » baignant dans la gloire publicitaire de cette société ; mais dans les coulisses, à l’arrière-plan, il y avait toujours le  » contrôle juif « .
Voilà expliquée aux citoyens souhaitant être éclairés, cette chose occulte qu’est le  » contrôle juif « . Redisons-le, les Juifs ont une influence dans tous les partis, si bien que, où que souffle le vent des élections, ils sont toujours gagnants ! Or qui commande à New York, commande aussi dans le gouvernement fédéral et plus loin encore.
Comme toujours, les campagnes électorales font l’objet d’une mise en scène qui divertit fort le peuple, d’autant plus qu’il y est permis de s’exprimer et d’agir comme dans la réalité d’un vrai gouvernement ; seulement voilà, ce sont toujours les Juifs qui sont derrières ! Et si l’élu ne fait pas acte d’allégeance aux Juifs, s’il ne se soumet pas à leur contrôle, il fera rapidement l’objet d’un  » scandale « , suivi d’une  » enquête « , puis d’une  » mise en accusation  » : ainsi sont déchus les désobéissants (N. de l’éd : Cette pratique déviante de la démocratie, à savoir le parrainage d’élections truquées, fut exportée vers d’autres pays, de manière à y installer des régimes fantoches, et ceci pratiquement dans le monde entier.)
En général, un homme ayant un  » passé  » fait preuve d’une parfaite docilité ; toutefois, même un homme intègre peut souvent être mêlé malgré lui à des pratiques électorales compromettantes. Il est de notoriété publique que les manipulations juives des campagnes électorales américaines ont été si habilement orchestrées que peu importait le candidat élu, car il traînait toujours suffisamment de casseroles pour être discrédité à tout moment. Or ces scenarios font partie de la routine pour le contrôle juif.
Et, évidemment, comme les Américains ont été suffisamment habitués à protester contre un fonctionnaire public au premier soupçon d’irrégularité ou de malversations, alors retentiront aussitôt les aboiements du premier chien de garde juif. Si cette technique de dressage juive est étonnante, la promptitude avec laquelle les Américains leur facilitent la tâche l’est encore plus.

Hégémonie des étrangers et de Tammany

Tammany, dans sa force, s’abreuvait à la même source que le Kehillah : la population étrangère. La différence résidait en ce que le Kehillah pouvait recourir à une masse étrangère plus étoffée. Mais les deux chefs, du Kehillah et de Tammany, ont toujours été conscients au plus haut point du fait que leur pouvoir dépendait du flot ininterrompu de l’immigration. C’est toujours l’étranger qui constitua le meilleur matériau pour les projets du Kehillah, jusqu’à ce que les américains devinssent si désaméricanisés que l’immigration intensive n’était plus essentielle. C’est alors seulement que l’immigration commença à diminuer.
Le troisième grand flux migratoire, aux États-Unis, eut lieu dès 1884 et fut réellement la cause de la dégénérescence de New York, puis de la vie politique américaine. La vague géante se composait de Juifs russes, autrichiens et hongrois, dont l’arrivée fut suivie d’une mémorable période de crimes. Le souvenir de ces derniers subsiste encore à ce jour.
A cette époque, le département de justice et les tribunaux de police, première instance de jugement des crimes dans la cité, étaient aux mains de Tammany Hall, dirigé par le fameux Croker. Le résultat du contrôle juif fut un partenariat entre le gouvernement local et le crime qui n’a jamais été égalé en dehors des pays civilisés.
Un immigrant juif de type plutôt véreux fonda une association appelée Association Max Hochstim, plus connue sous le nom de Essex Market Court Gang (Gang de la place du Marché d’Essex). Un de ses principaux dirigeants était Martin Engel, chef Tammany du 8e quartier. Le roi de ce quartier juif était un certain Salomon qui avait troqué son nom contre celui, moins révélateur, de  » Smith « , et fut plus connu sous le nom de  » Silver dollar Smith  » (Smith au dollar d’argent), à cause du fait qu’il gouvernait son petit empire du  » Silver dollar Saloon  » (bar au dollar d’argent). Ce bar se situait en face de l’Essex Market Court qui était fréquenté quotidiennement par des hordes de criminels juifs parlant yiddish, par des hommes liges, de faux témoins et des avocats marrons.
La Max Hochstim Association devint la première organisation de trafic d’esclaves blancs en Amérique. Les révélations faites par l’Union contre l’esclavage et par le Comité d’enquête gouvernemental des États-Unis consistent en d’effroyables exposés sur la plus vile des dépravations : la Traite des Blanches, un ignoble trafic international mené sans état d’âme aucun. Ce trafic, organisé à grande échelle, avait été mis sur pied pour rapporter des dividendes à des politiciens véreux et aux Juifs de Tammany. C’est au cours de l’enquête officielle que la Max Hochstim Association fut connue sous le nom d’Essex Market Court Gang. Et c’est du vieux tribunal de police du quartier d’Essex Market, à New York, que provient un nom devenu commun en anglais. Voici comment : un avocat nommé Scheuster dont la pratique était typique se rendit odieux aux yeux du juge Osborne ; à chaque fois qu’un avocat yiddish tentait un coup fumant, le juge le dénonçait ouvertement pour avoir eu recours à une pratique  » à la Scheuster « . Il advint ainsi que les premiers dans la profession à porter le nom de  » Shyster  » furent les avocats yiddishs de l’Essex Market Court à New York.

Les Juifs et le scandale des esclaves blancs

Il est inquiétant de constater que, bien que ces questions soient consignées dans des documents officiels, et bien que ces mêmes faits figurent dans les rapports des enquêtes effectuées, les dirigeants juifs persistent à nier que les chefs de cet odieux commerce sont juifs. Alors que le gouvernement des États-Unis procédait à une enquête à l’échelle nationale, on constata et l’on rapporta de partout dans le pays les mêmes faits sordides. Le Kehillah new-yorkais se manifesta en tant qu’organisation de défense à un moment ou la révélation du trafic juif d’esclaves blancs menaçait d’accabler durement le ghetto de la ville.
La mise à jour de ce honteux trafic, qui eut lieu alors que les tribunaux de New York fonctionnaient encore de manière honnête et impartiale, contraignit nombre de Juifs impliqués à changer de nom. Ces noms sont portés aujourd’hui par quelques-unes des meilleures familles juives, dont le sinistre secret, bien dissimulé, est à l’origine de leur fortune: le secret les quartiers  » aux rouges lumières « .
La Max Hochstim Association ne fut pas la seule organisation en cause ; une autre, portant le nom d’Association indépendante de Bienfaisance de New York (New York Independent Benevolent Association) fut créée en 1896 par un parti constitué de trafiquants juifs d’esclaves blancs. Des  » gangs  » semblables formèrent l’épine dorsale du pouvoir de Tammany dans les quartiers misérables, et leurs champs d’action principaux se situaient dans les tripots et autres cabarets, leur couverture des associations de  » bienfaisance  » de l’East Side, le tout sous la férule des caïds juifs, venus surtout de Russie et de Galicie. C’est en tout cas ce que disent les rapports officiels. Ces Juifs étaient esclavagistes, comme leurs ancêtres l’étaient, du temps de Rome jusqu’à celui du trafic de  » bois d’ébène « , contrebandiers avant la période de la Prohibition, et ils constituent un important maillon de la chaîne du trafic de stupéfiant qui, jusqu’aujourd’hui, a défié la loi en corrompant des fonctionnaires.
Dans les dix années ayant précédé la Première Guerre mondiale, en mettant le grappin sur New York, et en l’exploitant à outrance, les Juifs ont commis une de leurs erreurs cycliques et récurrentes : ils ont poussé le bouchon trop loin dans leur crapuleuse volonté dominatrice. Cependant, ils ont résisté à la tempête et ont conservé jusqu’à présent leur pouvoir.
Car c’est cette tendance juive à se vanter et à trop en faire qui dévoile leur jeu. Des observateurs attentifs ont commenté les protestations récurrentes contre la présomption et les prétentions juives, mais ils les ont interprétées comme des spasmes provoqués par un redoutable poison censé circuler dans le sang des non-Juifs : le poison de l’antisémitisme.
C’est évidemment l’explication qu’en donne la propagande juive traditionnelle ; et bien des hommes d’Église, des écrivains, des politiciens, tous non juifs, s’y laissent prendre, en toute naïveté. Mais il y en a de moins innocents, admirateurs de l’argent juif qui, cyniquement, se font les complices de cette trahison.
Ces affaires éclatent toujours après les guerres ! C’est la remarque que font nombre de ces commentateurs. Pourquoi donc  » après  » ? Parce qu’au cours des guerres, le monde perçoit plus clairement qu’en d’autres temps, les réels desseins et la vraie personnalité du Juif. Ainsi donc, ce n’est pas l’antisémitisme qui éclate, c’est le judaïsme, grossière et exubérante excroissance du sémitisme, et l’antidote que sécrète le corps de la société pour combattre le germe du judaïsme se manifeste sous forme de dénonciations publiques et de protestations. Or ce sérum fait maintenant son effet : c’est le sérum de la publicité de ces agissements ; et le programme juif ne peut pas le supporter.
En observant l’histoire de tous les secteurs dans lesquels les Juifs se sont engagés, du simple lieu de divertissements aux plus puissants empires économiques et financiers, on voit apparaître ce même cercle vicieux. La conquête juive de Tammany, cependant, n’est qu’une des formes de la conquête de New York. L’objectif des Juifs est plus que politique ; s’assurer que les riches et puissants fonctionnaires de la cité sont des leurs n’est pas leur but final ; New York, le centre de l’Amérique, a viré au rouge : c’est là que la plupart des trahisons étrangères dirigées contre les États-Unis prennent leur source.
Tammany est une couverture tout à fait appropriée pour certaines activités politiques, de même que le Kehillah est le funeste cocon abritant les activités racistes les plus radicales, dont le racisme antiaméricain.

Chapitre IX

Bolchevisme et Sionisme

Bientôt nous instituerons d’énormes monopoles, réservoirs de richesses colossales dont les fortunes, même grandes, des non-Juifs dépendront tellement, qu’elles y seront englouties, comme le crédit des États le lendemain d’une catastrophe politique. (…) Messieurs les économistes, ici présents, considérez donc l’importance de cette domination ! (…) Il nous faut développer par tous les moyens possibles l’importance de notre Gouvernement Suprême, en le présentant comme le protecteur et le rémunérateur de tous ceux qui se soumettent à lui volontairement. (…) L’aristocratie des non-Juifs, en tant que force politique, a disparu; nous n’avons plus à compter avec elle. Mais comme propriétaire de biens territoriaux, elle peut nous nuire, dans la mesure où ses ressources peuvent être indépendantes. Il nous faut donc absolument la déposséder de ses terres. Le meilleur moyen, pour cela, est d’augmenter les impôts sur la propriété foncière, afin d’endetter la terre. Ces mesures retiendront la propriété foncière dans un état de sujétion absolue. Les aristocrates chrétiens, ne sachant pas, de père en fils, se contenter de peu, seront vite ruinés. (…) En même temps, il faut protéger le commerce et l’industrie fortement, mais surtout favoriser la spéculation, dont le rôle sert de contrepoids à l’industrie; sans la spéculation, l’industrie multiplierait les capitaux privés, elle améliorerait l’agriculture en libérant la terre des dettes créées par les prêts des banques foncières. Il faut que l’industrie ôte à la terre le fruit du travail comme du capital, qu’elle nous donne, par la spéculation, l’argent du monde entier. Jetés par là-même dans les rangs des prolétaires, tous les non-Juifs s’inclineront devant nous pour avoir seulement le droit d’exister.
(Extrait du 6e protocole, page 42 et suivantes)
Le communisme œuvre aux États-Unis exactement par les mêmes canaux et par les mêmes agents et agitateurs juifs qu’en Russie. Quand Martens, le soi-disant ambassadeur soviétique, dut quitter les États-Unis, après en avoir été expulsé, il nomma, comme représentant de la Russie bolchevique aux États-Unis, un certain Charles Rebt, juif, avocat de profession, qui tenait une étude à New York. Cette étude était le lieu de rendez-vous de tous les chefs syndicalistes juifs de la cité, de plusieurs chefs syndicalistes d’autres régions du pays, et fréquemment de fonctionnaires gouvernementaux et d’autres dirigeants politiques, connus pour être les chauds partisans du pouvoir juif aux États-Unis et des activistes du radicalisme prédateur. Depuis lors, ce lieu de rencontres a fait école et l’on trouve de tels cénacles dans tout le pays, de la côte Est à la côte Ouest, du Nord au Sud.
La situation du quartier général communiste à New York était importante (elle l’est toujours) à cause des réseaux de transmission de l’autorité centrale vers d’autres villes de l’Union. New York est la laboratoire au sein duquel les émissaires de la Révolution apprennent leurs leçons, enrichies des conseils et de l’expérience de délégués itinérants venus tout droit de la Russie bolchevique.
Les citoyens américains ne se rendent pas compte que les troubles publics, les grèves, les inégalités salariales et la confusion politique dont parlent leurs journaux n’ont rien de spontané, mais sont les conséquences d’un complot des dirigeants, délibérément ourdi et planifié ; ces dirigeants savent exactement ce qu’ils font et où ils vont.
Troubles, agitation, harcèlement, sont méthodiquement orchestrés : il y a toujours un noyau intelligent qui fait apparaître comme soulèvement spontané, ce qui a été mûrement préparé.
Que l’on remonte aux révolutions française, allemande, russe, et aux troubles internationaux, depuis que sont intervenus ces dirigeants dont on vient de parler, et à jusqu’à présent, les partis politiques mis en place ont gardé le pouvoir, parce que, derrière ces partis, des organisations juives tirent les ficelles. La Russie est aussi contrôlée par les Juifs que la France. L’Allemagne, prise à la gorge, a vainement tenté de faire lâcher prise à Juda. Il en va de même en Amérique.
La première étape franchie par les organisations juives, suppôts du communisme aux États-Unis, fut le contrôle et l’expansion du mouvement des travailleurs, parmi les millions d’immigrants, et cela depuis plus de cinquante ans, dans le but de chapeauter à terme tous les syndicats. Et c’est ce qui arriva : les Juifs enlevèrent les mouvements syndicalistes américains comme dans une authentique prise d’assaut, baïonnette au canon.
Il existe une abondante littérature autant lénifiante que larmoyante (pour la plupart écrite par les Juifs), prétendant décrire les cœurs meurtris de cette foule d’étrangers, d’opprimés épris de liberté, de travailleurs, de camarades, et autres réfugiés politiques : tous idéalisaient l’Amérique, leur amour du peuple et des institutions américaines, tous exprimaient leur ardent désir d’accéder à l' » American way of life  » (mode de vie américain). Les faits et gestes de ces gens et les déclarations de leurs leaders ont infligé un démenti cinglant à cette image angélique que l’Américain non juif, tout crédule et naïf qu’il puisse être, aurait eu bien de la peine à croire.
La résistance au  » mode de vie américain « , consistant en des limitations du programme d’américanisation, fut suffisante pour convaincre des observateurs avertis que, pour ce qui est de l’emprise juive, l’objectif des Juifs n’est pas de suivre la voie américaine, mais d’influencer l’Amérique afin qu’elle suive la voie qu’ils ont choisie pour elle. Ils parlent beaucoup des bienfaits qu’ils apportent à l’Amérique, mais jamais de ce qu’ils y ont trouvé. L’Amérique leur apparaît comme une grosse masse amorphe de pâte à modeler qu’ils peuvent façonner à l’envi. Le Creuset (The Melting Pot), titre d’un livre d’Israel Zangwill qui est passé dans le langage courant, ne grandit pas notre République ; il est, du reste, de plus en plus contesté dans sa vision du futur, car il y a dans cette matrice des matières qui ne veulent pas fondre ; mais, qui plus est, de ces matières réfractaires, il y a des résistances qui surgissent avec la volonté de faire fondre le creuset !
Deux groupes représentent la richesse juive et son immense puissance politique : les Juifs allemands, avec les Schiff, Speyer, Warburg, Kahn, Lewisohn et Guggenheim. Ils jouent le jeu en conjuguant leurs richesses aux ressources financières des non-Juifs. L’autre groupe est composé des Juifs russes et polonais qui monopolisent le pouvoir dans l’industrie et la commerce. A eux deux, ils ont une emprise et une influence absolues. Il peut arriver qu’ils aient entre eux des querelles fratricides concernant le partage du butin, ce qui encourage d’actifs propagandistes à attirer l’attention sur ces fatales disputes pour prouver une absence totale d’unité parmi les Juifs ; cependant, au Kehillah ou ailleurs, ils s’entendent comme larrons en foire. Quant aux choses sérieuses, c’est-à-dire le racket des Goyim, c’est toujours l’union sacrée.
Une distinction s’impose entre ce que cette coalition juive veut faire et ce qu’elle peut faire : jamais volonté et pouvoir n’ont été aussi étroitement conjugués que lors de la somnolente indifférence de l’élément non juif de la nation. Mais jamais volonté et pouvoir juifs seront sûrs de leur impunité si l’esprit non juif reste vigilant. Ce n’est pas la débordante activité du Juif qui est à redouter, mais bien la stupeur funeste des Goyim.
Le Programme juif ne peut être combattu tant qu’il n’aura pas été perçu et identifié clairement.

Liens entre Rouges et Juifs

Paradoxalement, il y a plus de communistes aux États-Unis qu’en Russie bolchevique. Leur but est le même, leur caractère racial est le même. S’il n’ont pas encore réussi à faire en Amérique ce qu’ils ont réalisé en Europe orientale, c’est à cause de la plus grande dissémination de l’information, de la plus grande densité des moyens de communication et de la plus grande diffusion des agences gouvernementales sur sol américain qu’en Russie et en Europe.
Les puissants foyers de l’influence et de la propagande communistes aux États-Unis résident dans les syndicats qui, presque sans exception, font tout pour promouvoir le système bolchevique dans les industries concernées et, bientôt, dans tout le pays. Ces faits se révèlent fort embarrassants pour les dirigeants juifs appartenant à des formations politiques reconnues.
Il est hautement révélateur de constater que le communisme, sous sa forme russe, le bolchevisme, soit si manifestement sous domination juive. Mais affronter la même situation aux États-Unis est un problème face auquel les leaders juifs doivent déployer force tromperies et feinte ingénuité, afin d’éviter d’aborder la question ou d’en donner des réponses lénifiantes et peu crédibles.
Quoi qu’il en soit, pour avoir été seul responsable de cette situation, le Juif international d’Amérique ne peut être absous ; le bolchevisme russe a été conçu dans l’East Side new-yorkais, il y est né, il y a été nourri de toutes les bénédictions, de tous les encouragements religieux, moraux, financiers, des dirigeants juifs.
Léon Trotsky (Leib Bronstein) était un juif russe mais les forces qui firent de lui ce qu’il est devenu sont installées au Kehillah et au Comité juif américain. Tous deux étaient intéressés à renverser l’ordre établi de ce pays allié des États-Unis au cours de la Première Guerre mondiale. Les Juifs, grâce à leur or stocké aux États-Unis, aidèrent le bolchevisme russe à atteindre ses objectifs et, que ce soit par ignorance ou par indolence, bref, la non-intervention politique et militaire des Goyim a facilité l’avènement du régime bolchevique, attitude gravissime et coupable.
Pour lors, que l’influence du communisme soit quantitativement plus importante ici qu’en Russie, voilà qui n’embarrasse guère les Juifs  » patriotes « . Les grandes organisations syndicalistes juives sont les rejetons directs du  » Bund  » judéo-socialiste de Russie. Les activistes du  » Bund  » essaimèrent vers les États-Unis, après la révolution avortée de 1905 : ils se consacrèrent alors à la  » bolchevisation  » du socialisme radical propagé par les syndicats  » hébreux « , ceci en langue yiddish. Les  » bundistes  » joignirent, en 1905, à New York, une organisation connue sous le nom de Cercle des Travailleurs et grossirent les rangs des syndicats juifs, comme le mentionne le registre du Kehillah. Après une brève tentative de propager le socialisme, mais sans y inclure la  » Question juive « , ils renoncèrent et, en 1913, une résolution fut adoptée, déclarant que l’intégralité du projet était de nature juive. Dans les archives du Kehillah, ces actes sont considérés comme ressortissant à la propagation de l' » idée du nationalisme juif « .
Ce qui étonne l’étudiant de la  » Question juive  » aux États-Unis est la stupidité de ceux qui ont permis au bolchevisme juif de s’exposer si ouvertement. La seule explication plausible est que les Juifs n’ont jamais imaginé que les Américains soient suffisamment éveillés pour les défier et les tenir en respect.
Des révélations fortuites de la tactique juive en Amérique sont une surprise pour les leaders juifs qu’on explique par le fait qu’ils ont cru avoir une mainmise assez puissante sur la mentalité américaine pour rendre toute réaction impossible.
Mais les leaders juifs doivent admettre que la  » Question juive  » ne consiste pas dans la découverte par les citoyens américains de seuls faits spectaculaires, qui ne sont finalement que des effets, ni ne consiste à aider d’autres citoyens à en avoir conscience. La  » Question juive  » est inhérente aux faits mêmes, à leur cause, ce qui implique directement ces leaders dans la responsabilité de ces faits.
Si, de dire que le communisme aux États-Unis est juif, est une preuve d' » antisémitisme « , alors, soit ! Mais à un esprit libre, sans préjugé, cela apparaîtra comme une preuve que l’américanisme n’est que l’autre face du bolchevisme.

Le sionisme juif déclenchera-t-il Harmagueddon?

Quand l’armée britannique défila dans Jérusalem, lors de la prise de la ville en 1917, la politique des Protocoles y fut introduite. Ainsi, la boucle se refermait, bien que ce ne fût pas dans les desseins des  » Sages de Sion  » que cela se sût trop vite. Cette armée était en quelque sorte le bras armé des Protocoles : mais elle ne pouvait ignorer ce qu’ils signifiaient, raison pour laquelle elle n’affichait pas une mine triomphante, mais celle de tout honnête homme qui porterait sur soi les plans des ennemis de la liberté.
Le sionisme occupe maintenant le devant de la scène juive et a exercé une plus grande influence sur les événements mondiaux que ne peut se l’imaginer l’homme moyen. Sous ses aspects les plus romantiques, il en appelle aux chrétiens autant qu’aux Juifs, parce que certaines prophéties concernent le retour des Juifs à Jérusalem. Or quand ce retour adviendra, il est prédit que certains événements bouleversants s’ensuivront.
Du fait de ce mélange de sentiments prophétiques et religieux, il est parfois difficile à certains de comprendre le sionisme politique moderne, car ils ont été endoctrinés et orientés dans la croyance que le sionisme politique et le  » retour  » promis par les prophètes ne font qu’un. Ayant succombé à la confusion initiale entre Juda et Israël, ils se sont entièrement trompés sur les anciennes écritures qui parlent de ces deux tribus, et ont privilégié les actes de la tribu de Juda (d’où vient le nom de Juif), faisant de ce mythe la cheville ouvrière autour de laquelle tourne l’histoire de l’humanité.
Juda était la seule tribu avec laquelle Israël ne pouvait pas vivre en paix, il y a plus de deux mille ans déjà. Aujourd’hui, cette tribu a le don funeste de susciter ailleurs et avec d’autres peuples le même genre de dissensions. Cependant jamais personne ne s’est avisé d’accuser les dix autres tribus d’Israël d' » antisémitisme « .
Le sionisme est un défi dangereux pour le monde d’aujourd’hui, car il crée une situation propre à engendrer, et beaucoup le croient, la prochaine Guerre mondiale. (N. de l’éd : ce paragraphe prophétique a paru dans le Dearborn Independent du 25 mai 1920. Les conditions préalables et les activités ayant conduit à la Deuxième Guerre mondiale, ainsi que situation mondiale actuelle, suscitée par l’imbroglio palestinien, confortent avec une perspicacité toute particulière la prescience de la série d’articles de Henry Ford republiés dans la présente édition).
Pour adopter une phraséologie familière aux exégètes des prophéties, nous dirons que nombre d’analystes des affaires mondiales croient qu’Harmagueddon sera la conséquence directe de ce qui se trame actuellement en Palestine.
Cette recherche n’a rien à voir avec le sionisme en tant que rêve des Juifs pieux. En revanche, avec le sionisme en tant que fait politique, chaque gouvernement est aujourd’hui contraint de s’en occuper, d’une manière ou d’une autre : c’est une question prioritaire, une immense question dont l’importance dépasse toutes les autres. Elle éclipse tous les autres problèmes mondiaux, grands et petits, et fait son chemin sous couvert de nombreux autres intérêts.
On ne saurait omettre de remarquer que le sionisme, au sens politique actif et moderne, a pris naissance, racialement et géographiquement, là où le bolchevisme est apparu, soit en Russie, et qu’il y a toujours eu une étroite relation entre les sionistes de Russie et le Kehillah de New York, ainsi que cela a été démontré par des déclarations publiques faites en Russie après la Révolution d’octobre 1917, dans lesquelles le Kehillah faisait l’objet de toutes les louanges.
Lors de la déclaration de guerre de 1914, le Comité sioniste d’action interne était dispersé dans divers pays. Par exemple, le Dr Shmarya Levine, de Berlin, était aux États-Unis et y resta. C’était un rabbin russe cosmopolite, érudit en germanistique. Bien qu’en 1914, le centre sioniste et le siège du Comité sioniste d’action interne fussent à Berlin, il resta sur territoire américain et fut reconnu leader du sionisme jusqu’au moment de la conférence de Versailles.
Un autre membre du Comité sioniste d’action interne s’appelait Jacobson et résidait à Constantinople. Voici ce qu’en dit le Guide du sionisme (page 80) :  » Quand il vit que Constantinople ne pouvait plus être un centre de la politique sioniste, il partit pour aller à Copenhague, au Danemark, où, dans ce pays neutre, il pouvait être d’une utilité pratique incontestable aux sionistes dans la transmission d’informations et de fonds « .
En fait, le Comité sioniste d’action interne in corpore, avec son quartier général à Berlin, circulait librement dans un monde pourtant entravé par la guerre, les seules exceptions, au nombre de deux, étant Warburg et Hantke ; du reste, il n’y avait aucune raison que le Berlinois Warburg se déplaçât, puisque d’autres le représentaient.
Le Dr Lévine donna son accord pour le transfert du centre de gravité juif de Berlin en Amérique, et, dès le 30 août 1914, un mois après le début de la guerre, une conférence extraordinaire des sionistes américains se tenait à New York.
Ce qu’a signifié cette mutation de siège fut l’objet de nombreuses discussions. En 1913, les Juifs en savaient apparemment plus sur la durée probable de la Grande Guerre que les futurs belligérants eux-mêmes ; ce conflit ne devait être qu’une simple promenade militaire à travers la Belgique, comme certains se l’imaginaient avec légèreté. Pour les Juifs, c’était surtout le moment de marchander, de monnayer la valeur de leurs soutiens aux Empires, pour mieux les tenir et les faire chuter par la suite.
L’Allemagne s’engagea volontiers à soutenir les prétentions juives en Palestine : mais les Juifs se souvenaient des grands discours de Guillaume II au Mont des Oliviers, quand il s’autoproclama protecteur des Lieux saints. Dans ces rivalités, entre promesses et soumission à la juiverie, ce furent finalement les Alliés qui remportèrent la palme, quand, le 2 novembre 1917, alors que le général Allenby faisait entrer les troupes britanniques en Palestine, Arthur James Balfour, ministre britannique des Affaires étrangères, publia la fameuse Déclaration reconnaissant aux Juifs le droit de s’installer en Palestine, décrété  » Foyer national juif « .  » Si cette appellation était due à Balfour, néanmoins le texte en avait été révisé dans les officines sionistes américaines et anglaises. La Déclaration britannique fut publiée dans la forme désirée par les sionistes. Quant à ses clauses finales, elles furent rajoutées, de manière à apaiser une partie du timide mouvement d’opinion antisioniste  » (cf : Guide du sionisme, pages 85-86).
Le sionisme est d’un intérêt particulier : non seulement en raison des querelles des leaders pour des motifs d’argent (c’est la guerre de l' » intérêt  » contre le  » capital « ), mais encore à cause de la lumière qu’il jette sur les deux grandes armes utilisées par les Juifs de par le monde, à savoir la manière dont ils font usage de leur puissance dès qu’on les laisse faire, et la formation de troubles qui perturbent les nations, instrumentalisées, dès lors, à leur seul profit.
On peut se demander pourquoi la juiverie, qui utilise le capital, peut favoriser le bolchevisme, proclamé  » ennemi du capital  » ! Intéressante question : pourquoi un financier juif de New York, haut fonctionnaire du gouvernement des États-Unis, peut-il financer une publication  » rouge « , que même notre gouvernement, pourtant tolérant, ne peut pas  » encaisser « . Outre le fait que seul le  » capital des Goyim  » est visé, la réponse est que le Juif, ayant succombé au Veau d’Or, est très soucieux de s’insinuer dans les bonnes grâces des Juifs de l’Est, les Juifs khasars, dont la vocation est de saccager l’ordre social. Qu’il est utile, quand une révolution éclate à Paris, d’avoir six cents maisons épargnées par les incendiaires, comme le furent les propriétés des Rothschild (ndt : lors de l’insurrection de la Commune de Paris, en 1870).
Ainsi, le sionisme a été l’une des raisons de l’entente entre les Juifs de l’Ouest et ceux de l’Est. En fait, ce furent les Juifs de l’Est qui contraignirent ceux de l’Ouest à prendre position en leur faveur sur cette question. Les Juifs qui bénéficient de la liberté de nos cités, par exemple en qualité de savants  » allemands  » ou  » anglais « , sont des Juifs de l’Est. Ils se sont querellés avec les Juifs d’Amérique pour des affaires de gros sous : les Juifs d’Amérique leur ont fait, à cet égard, d’affreux reproches. Mais les Juifs de l’Est, plus récemment d’Allemagne ou d’Angleterre, ne se laissent pas volontiers intimider par les fortunes juives de New York, car, aux yeux du Juif de l’Est, il est des situations ou l’argent est la chose la plus inutile au monde ; c’est pourquoi il est à la fois craint et adulé par la juiverie occidentale, adoratrice du Veau d’Or.
De rusés défenseurs de la cause juive mettent occasionnellement à profit cette  » rivalité  » entre Juifs ; Il n’existe rien de tel ! La vraie rupture au sein de la juiverie surgira si et quand les Juifs clairvoyants soutiendront les tentatives de Juifs de s’affranchir de leurs leaders corrompus. Or cette querelle intestine ne signifie rien d’autre que le combat des chefs. Quand les Juifs eux-mêmes se diviseront, une partie optant pour la lumière de notre siècle et la destruction du pouvoir des leaders égoïstes, alors il sera permis d’espérer ! Quand le Juif reconnaîtra l’honnêteté, le bien-fondé des critiques et la justesse des accusations à son encontre, quand le Juif cheminera dans la civilisation et avec le siècle, alors l’idée de  » rupture  » sera plausible, mais pas avant ! La prétendue division de la juiverie, résultant du mépris du parti révolutionnaire par le parti de la finance, n’est qu’un prétexte fallacieux, allégué par les Juifs sionistes occidentaux.
Le Juif de l’Ouest avait dit que les États-Unis seraient la Terre promise, Le Juif de l’Ouest avait dit que les États-Unis seraient la Terre promise, où profits et intérêts seraient  » le lait et le miel  » et New York la Nouvelle Jérusalem ! Le Juif de l’Est, lui, en avait une autre vue.
Une connaissance du sionisme politique est essentielle, de surcroît, comme illustration de l’autoritarisme dont fait preuve le Juif lorsqu’il est au pouvoir. La Russie en est un exemple, et maintenant, la Palestine s’apprête à en devenir un autre. Et pourtant, malgré tous ces faits incontestables, il y a encore des commentateurs juifs et un  » front des Goyim  » pitoyablement désorienté, de même que des écrivains et des politiciens non juifs corrompus, pour affirmer que le communisme n’est pas d’essence juive et que la Russie n’est pas gouvernée par les Juifs ; c’est précisément cet opiniâtre déni de faits qui, pour les dirigeants juifs, constitue un échec. Proclamons-le : le communisme, partout dans le monde, pas seulement en Russie, est juif. (N. de l’éd : Depuis des décennies, les peuples du monde sont trompés par les prétentions du communisme, censé défendre le droit des pauvres et des opprimés ; mais peu d’individus sont capables d’y reconnaître, à l’arrière-plan, les traits caractéristiques de l’esprit juif. De nos jours (dès la fin de 1989), dénué de toute utilité, le communisme a été démantelé et ses défenseurs ont rejoint le bloc occidental ; enfin, bien des Juifs russes émigrent en Israël, accroissant ainsi l’emprise territoriale de l’entité sioniste au détriment du peuple palestinien).
Et, surtout, s’ajoute le problème palestinien qui, plus que jamais, a permis de mettre à jour la complicité active entre la juiverie révolutionnaire et la juiverie financière ! Et dire que les commentateurs juifs les plus irresponsables peuvent encore nier que la Palestine est sous l’emprise juive ! (N. de l’éd : au moment de la rédaction (1920), la Palestine était sous mandat britannique). Le gouvernement est juif, les plans d’action sont juifs, procédés et méthodes sont juifs. La Palestine préfigure aujourd’hui ce que sera le monde de demain, quand le Juif gouvernera en maître absolu.
Le professeur Albert T. Clay, dans le périodique Atlantic Monthly, (y aura-t-il quelque âme chagrine pour déclarer que cette respectable publication de Boston, œuvrant depuis fort longtemps, est antisémite ?), nous met en garde sur l’origine des informations sur la Palestine ; en effet, celles que nous recevons en Amérique nous parviennent par le canal du Service télégraphique juif (assimilable à l’agence Associated Press de la juiverie mondiale) et de la propagande sioniste.  » Cette dernière « , dit-il,  » avec ses histoires déchirantes de pogroms en Europe orientale et ses représentations controuvées de la situation au Proche-Orient, a réussi à susciter une réelle sympathie pour la cause sioniste « .
Cette propagande pogromiste, du style  » des milliers et des milliers de Juifs furent massacrés ! « , ne rime à rien, sinon à illustrer la crédulité du public. Personne n’y croit et le gouvernement la réfute régulièrement. Mais le fait que cette propagande continue, indique que ces bobards sont nécessaires afin de justifier le sinistre programme sioniste.
A Jérusalem, comme on peut le lire (1920), la loi martiale est proclamée. il y a eu des affrontements armés entre les indigènes, lesquels croyaient qu’ils allaient être protégés par leur  » libérateur  » anglais, et les Juifs nouveaux-venus. Les Juifs étaient bien armés, alors que les natifs du lieu utilisaient des armes de fortune (N. de l’éd : tout comme aujourd’hui). La conclusion s’impose à tout observateur impartial : les Juifs étaient préparés au combat et cherchaient l’affrontement face à des Arabes surpris et démunis.
Le stigmate des troubles perpétrés par les Juifs y est partout présent. Les faux persécutés sont devenus de vrais persécuteurs ; pour expliquer leurs exactions en Palestine, sachons que les émeutiers juifs, dont beaucoup sont des voyous venus de l’Est, ne font qu’exprimer en actes ce que les Juifs  » cultivés  » anglais et américains expriment en paroles, à savoir que les habitants légitimes de ce pays doivent en être expulsés, en dépit des promesses contraires du gouvernement anglais.
Un des premiers émeutiers de cette Pâque sanglante de l’après-guerre mondiale, Jabotinski, que les autorités britanniques avaient condamné à 15 ans de prison, fut immédiatement relâché à l’arrivée du Juif Herbert Samuel. Jabotinski était un des premiers bolcheviques à venir pratiquer les arts suaves de sa tribu en Palestine. Le gouvernement de la Palestine, depuis l’occupation britannique, est juif. Sir Herbert Samuel était le Haut Commissaire britannique représentant le pouvoir du gouvernement anglais à qui avait été dévolu le mandat d’administrer la Palestine ; c’est grâce à lui que le pouvoir juif fut fondé, accrédité, maintenu, et s’est développé jusqu’à atteindre une situation virulente. La tête du Département de justice était aussi juive. Les juges chrétiens ou musulmans qui ne faisaient pas preuve de  » compréhension  » dans les procès intentés à des Juifs étaient évincés, ce qui était déjà la coutume à New York.
Chaim Weizmann devint chef du Département du travail et, plus tard, émergea comme successeur de Lévine à la tête du sionisme. Le gouvernement de la  » Nouvelle Palestine  » était très semblable au gouvernement bolchevique russe. Pratiquement chaque grande ville américaine était représentée dans le premier gouvernement bolchevique de Russie. Du reste, il existe en Amérique un autre gouvernement, de rechange, prêt à fonctionner, en attente de prendre du service si nécessaire.

Saisie des terres

Les méthodes employées pour ravir la terre de Palestine aux Arabes, dès les premiers jours de l’invasion sioniste, étaient telles qu’elles rempliront le monde d’indignation, pour autant que l’on permette au monde de savoir ce qui s’est passé. Ce qui fut commis, en toute connaissance de cause, et avec l’approbation du commissaire sioniste Samuel, fut la suspension des activités d’un officier britannique qui s’efforçait de mettre un terme aux abus, à savoir ce jeu diabolique qui consiste à prêter de l’argent, à un taux d’intérêt exorbitant, à des Arabes durement touchés par la guerre et par l’anéantissement des récoltes, puis à saisir leurs terres quand ils ne pouvaient plus payer. La banque qui se livrait à ces exactions était la Banque Anglo-palestinienne, un établissement sioniste. Or, cet officier britannique intègre, pour sauver les gens et leurs terres, procéda à des tractations avec une banque britannique disposée à leur prêter de l’argent à un taux de 6,5%, avec un délai de payement de cinq ans. En cas d’échec, la terre revenait au gouvernement pour redistribution, et non pas aux banques sionistes. Ainsi ce fut ce plan, aux dimensions humaines, qui fut interdit par le Haut Commissaire sioniste ; sur quoi l’officier britannique démissionna. Voilà comment se comporte la juiverie quand elle détient le pouvoir !
Vient ensuite ce qui est décrit par tout observateur impartial comme une tentative arrogante de tout exproprier à vue : les seuls établissements scolaires de Jérusalem avaient été construits et gérés par des chrétiens, parce que la petite communauté juive, résidant en permanence à Jérusalem, était constituée, depuis des siècles, par des vieillards juifs. En 1842 déjà, le Dr Murray M. Cheyne remarquait qu’à Jérusalem les Juifs ne se souciaient guère des écoles, mais que les chrétiens, en revanche, animés de fervents égards envers la Cité Sainte, s’affairaient à améliorer les misérables conditions d’existence des habitants. Ainsi, lors de l’invasion sioniste, un nombre considérable d’enfants juifs fréquentaient ces écoles. Or les leaders sionistes, fraîchement débarqués, exigèrent que les meilleures écoles leur fussent exclusivement dévolues. Bien entendu, la requête fut refusée. Le Conseil des Juifs de Jérusalem décida alors de punir les parents qui ne retireraient pas leurs enfants des écoles chrétiennes.

Examinons la liste des dix châtiments encourus par les réfractaires

  1. Si un parent, dont le nom figure sur la liste de l’American Relief Fund s’avise de refuser, l’aide ne lui sera plus fournie.
  2. Les médecins ont l’interdiction de se rendre dans les familles dont un enfant fréquente les écoles chrétiennes.
  3. Les noms des enfants seront inscrits sur une liste noire déposée sur les sites où ont lieu les circoncisions; les rites mosaïques pourraient être refusés aux nouveau-nés, progénitures des récalcitrants.
  4. Toute part sur les bénéfices des fonds sionistes leur sera refusée.
  5. S’ils ont un commerce ou font du commerce, ils seront boycottés. S’ils sont simples travailleurs, ils n’auront plus d’emploi.
  6. Il sera signifié au réfractaire l’interdiction de porter un nom juif ; ils seront combattus par tous les moyens légaux. Leurs noms figureront sur un monument de la honte ; ainsi leurs actes leur seront reprochés jusqu’à la dernière génération.
  7. S’ils sont au bénéfice d’un soutien, celui-ci leur sera retiré.
  8. S’ils sont rabbins, ils devront démissionner.
  9. Tous encourront le bannissement et la persécution ; ainsi le monde apprendra qu’en matière de justice, il n’y a pas de pitié ! (Ndt : l’on retrouve ici, conforme jusqu’ à la prosodie, le ton des Protocoles).
C’est encore et toujours l’esprit bolchevique qui agit. C’est la tyrannie, pas celle de la force pure, mais celle de la bassesse et des ténèbres. C’est l’esprit qui a inspiré le terrorisme de l’Irgun, la haine juive, la méchanceté et la vengeance, qui est à la source de la mentalité juive et abreuve de son poison les ambitions sionistes.
Cet esprit qui a régné au début d’un mouvement que le naïf monde chrétien, obnubilé par la propagande, a considéré comme un retour pieux et respectable au pays des ancêtres, se manifeste en Palestine depuis l’invasion sioniste ; on frémit à prévoir ce que fera là-bas un gouvernement totalitaire et incontesté. Il est tout à fait certain que le nationalisme juif se développera derrière une ligne de démarcation qui le séparera du reste du monde. Cette situation implique trois facteurs dangereux :
  1. un élément accablant à dominante bolcheviste est déversé en Palestine : c’est le nationalisme fervent, égotiste et provocateur dont font preuve les sionistes avant même d’avoir un carré de patates ;
  2. un goût prononcé pour la politique mondiale et le pouvoir, mondial lui aussi ;
  3. la confusion raciale qui existe partout en Palestine.
Ces trois éléments combinés sont de la dynamite. Le premier d’entre eux est plus vital que ce que l’on peut croire : les quelques Juifs sincères qui ont émigré en Palestine, au prix de grands sacrifices et pour des raisons pieuses, se sont plaints de ce que les gens chantent des airs révolutionnaires plutôt que les Psaumes de David et organisent des rassemblements tapageurs, louant les leaders russes comme des messies et les soviets de Russie comme le Royaume des Cieux, plutôt que des réunions pieuses ou éducatives.
La Palestine a été appelée  » Le Centre du Monde  » ; le pouvoir qui contrôle la Palestine contrôle le monde. Bien que la Grande-Bretagne n’exerce qu’un droit de mandat sur le pays même, elle exerce un contrôle des terres et des eaux adjacentes, à travers l’Égypte, la Perse et l’Inde.
Ainsi, le  » Peuple élu  » à qui le pouvoir a été donné de dominer la Terre se trouve bien placé. La Palestine est la clef de la stratégie militaire mondiale et du commerce international. A la question numéro douze des Questions et Réponses publiées par le Département de l’éducation de l’organisation sioniste d’Amérique, on lit ceci :
12. Quelles sont les possibilités commerciales de la Palestine ? Réponse :  » la situation de la Palestine, entre trois continents, favorise le commerce extérieur…. « 
Tout cela prête à rêver d’une gloire future, entre autres pour ce qui est des ressources minérales et pétrolières considérables dont l’estimation, par les hommes de science, atteint des chiffres impressionnants.
De nombreux amis chrétiens des Juifs se sont plu à concevoir un tribunal universel comme celui de La Haye, mais sis à Jérusalem. Un nouvel ordre social, de Sion, abreuverait les nations de ses bienfaits : c’est l’idée véhiculée par des hommes tels que A.A. Berle, dans des ouvrages tels que La signification d’un État juif dans le Monde.
Les Américains ne comprennent pas la délicate situation raciale en Palestine : la propagande sioniste a toujours été articulée sur le principe que la Palestine est le Pays des Juifs et qu’une aide au retour leur est nécessaire. Or, historiquement et pratiquement, le fait est que la Palestine n’est plus le Pays de Juifs depuis plus de deux mille ans et que, même à l’époque, il ne le fut que pour peu de temps. A la fin de la Première Guerre mondiale, la Palestine comptait plus de 600 000 Arabes contre 50 000 Juifs : les Juifs ne contrôlaient le pays ni par le nombre, ni par l’activité industrielle. Cependant, résultant d’un  » marché de guerre « , la Palestine leur a été transmise sans consulter la volonté des habitants des lieux, comme si la Belgique avait été donnée aux Mexicains ! De nombreux indigènes sont sémites, comme les Juifs d’ailleurs, mais ne veulent pas de Juifs parmi eux. La Déclaration Balfour, de même que le texte du Mandat, reconnaissent les droits inaléniables des populations indigènes. Quiconque connaît le peuple résidant en Palestine depuis des milliers d’années, reconnaît par la-même leurs droits légitimes ; n’importe qui, …sauf les Juifs.
C’est maintenant que les dernières clauses de la Déclaration Balfour,  » rajoutées de manière à apaiser une certaine partie du timide mouvement d’opinion antisioniste « , comme le relève le Guide du sionisme, commencent à être comprises par les intéressés.
Le but de cet avenant était-il d’atténuer les rigueurs de certaines questions douloureuses en attendant l’issue des pourparlers ? Évidemment. Ce n’était qu’un apaisement malhonnête des craintes légitimes manifestées par les opposants au sionisme. Telles étaient déjà les intentions des sionistes, mais personne ne se serait attendu à un parjure de la part des nations responsables : le général Allenby avait promis aux Arabes de Palestine que leurs droits seraient respectés ; Lord Balfour l’avait promis également ; de même la Conférence de San-Remo ; tout comme le Président Wilson dans le douzième des quatorze points que comporte son plan.
Mais Juda déclare :  » Qu’ils partent !  » et  » les dernières clauses furent rajoutées de manière à apaiser une certaine partie du timide mouvement d’opinion antisioniste « . Puis, menaçant :  » Qu’ils abandonnent leur pays, nous le voulons ! « 
Sentinelles des observatoires du monde entier, persistez dans votre vigilance et, du haut de vos tours, inquiétez-vous de ce qui frémit dans le chaudron de Juda !

Chapitre X

La suprématie juive au théâtre et au cinéma

(…) afin de fatiguer tout le monde par la désunion, l’inimitié, la haine, et même le martyre, la faim, l’inoculation de maladies, la misère, pour que les non-Juifs ne voient pas d’autre salut que de recourir à notre souveraineté pleine et entière. (ndt : littéralement  » à notre argent et à notre pouvoir « ).
(Extrait du 10e protocole, page 68)
Le théâtre constitue une partie du programme juif concernant la formation des goûts du public et de l’influence de son esprit. Le théâtre revêt non seulement une place privilégiée dans les Protocoles, mais il est l’allié immédiat, nuit après nuit, semaine après semaine, de toute idée que  » les coulisses du pouvoir  » désire promouvoir.
Ce n’est pas par hasard qu’en Russie, où il n’y a plus de vie culturelle libre, le théâtre, non seulement se maintient, mais a été particulièrement revitalisé, stimulé et favorisé par les bolcheviques juifs, car ils croient au pouvoir des médias : c’est l’un des deux techniques de  » fabrication  » de l’opinion publique.
Il n’y a pas que le théâtre  » légitime « , ou prétendu tel, qui soit entièrement sous contrôle juif, mais aussi l’industrie du cinéma, la cinquième de toutes les grandes industries aux États-Unis ; il en résulte naturellement que le monde civilisé s’oppose de plus en plus aux influences dissolvantes et démoralisantes de cette forme de divertissement telle qu’elle est organisée de nos jours.
Dès que les Juifs eurent la haute main sur le commerce des spiritueux en Amérique, nous avons connu un problème d’alcoolisme aux douloureuses conséquences. Dès que les Juifs eurent contrôlés les grandes compagnies cinématographiques, nous avons dû faire face à un problème de perturbation mentale dont les conséquences sont visibles.
Créer des problèmes de caractère moral est inhérent au génie propre de cette race, quel que soit le genre d’activité entreprise où ils sont majoritaires. (N. de l’éd : écrivant dans la Chronique juive de Londres, le 6 août 1948, un correspondant juif américain reconnaît que :  » la plupart des gens qui se sont torturé les méninges sur ce problème ont négligé l’influence manifeste exercées par les Juifs sur la vie américaine : les médias de divertissements des masses (radio, cinéma, théâtre, night club, music hall) ; l’on peut presque dire que la culture américaine, dans son ensemble, a accepté et assimilé certains appels du pied juifs. « )
Chaque nuit, des centaines de milliers de personnes sacrifient deux à trois heures au théâtre ; chaque jour, l’on peut dire que les gens, par milliers, s’abandonnent au cinéma, pendant une durée allant de 30 minutes à trois heures ; cela signifie tout simplement que chaque jour, des milliers d’Américains se placent volontairement dans la ligne de tir de toute la force des idées juives sur la vie, l’amour et le travail : ils sont saturés de propagande juive, parfois intelligemment, parfois maladroitement dissimulée. Cela donne au manipulateur juif de l’opinion publique, à loisir, tout un domaine d’intervention. La seule protestation qu’il peut élever aujourd’hui est que la divulgation de ses manipulations lui rende la partie un brin plus difficile à jouer.
Le théâtre n’est pas juif que dans sa gestion : il l’est aussi par sa production littéraire et par ses acteurs. De plus en plus d’œuvres théâtrales ont un auteur juif, un producteur juif, et sont interprétées par de célèbres acteurs juifs ; même la distribution des rôles peut être entièrement juive (vaudeville, music-hall surtout). Ce ne sont pas des œuvres de grande valeur et elles ne restent pas longtemps à l’affiche. Voilà qui est assez logique, puisque les Juifs, dans leur intérêt pour le théâtre, ne visent pas le triomphe artistique, ni la gloire de la scène ; ils ne cherchent pas non plus à engendrer de grands acteurs, ils n’ont qu’un intérêt financier et social. Une énorme vague de judaïsation est en train de déferler sur le pays ; son impact destructeur est presque accompli ; la sensibilité authentiquement américaine pour le théâtre n’est plus qu’un souvenir, remplacée par l’atmosphère pesante des divertissements forcés.
Jusqu’en 1885, le théâtre américain était encore l’affaire des non-Juifs ; puis l’influence envahissante juive fit son œuvre. Cette date coïncide presque avec le début de l’organisation et de la coordination du programme juif pour la domination mondiale, mieux connu sous le nom de sionisme ; cette année signifie ainsi bien plus que le point de départ de l’emprise juive sur la scène américaine.
Car peu importe que les gérants de théâtre ou de music-hall soient juifs aujourd’hui, alors qu’ils ne l’étaient pas hier. L’importance réside dans le Car peu importe que les gérants de théâtre ou de music-hall soient juifs aujourd’hui, alors qu’ils ne l’étaient pas hier. L’importance réside dans le fait qu’avec le changement d’administrateurs s’est amorcé un déclin de l’art et des mœurs scénographiques, et que ce déclin s’est encore accéléré avec l’hégémonie juive. Le contrôle juif signifie que tout ce qui était américain d’origine a été délibérément et systématiquement bouté hors du théâtre, excepté ses éléments les plus indésirables ; et ces éléments-là ont précisément été portés aux nues. L’âge glorieux du théâtre américain est passé, les grands acteurs sont passés et n’ont laissé aucuns successeurs. Le rideau déchiré du Temple de Jérusalem est tombé sur la scène ; une nouvelle forme d’adoration a commencé.
 » Shakespeare signifie ruines  » : telles étaient les paroles d’un  » manager  » juif. Cette expression est l’épitaphe de l’ère du théâtre classique. L’intelligence moyenne à laquelle il est fait appel dans le théâtre d’aujourd’hui ne dépasse pas un âge mental compris entre 13 et 18 ans. Ce théâtre débilisant, cette  » came pour homme d’affaires fatigué  » (expression juive), a traité le public amateur de théâtre comme s’il était composé d’ilotes. il est clairement fait appel à la sensibilité juvénile, de type adolescent, qui s’adapte facilement aux idées véhiculée par le théâtre d’inspiration juive.
Des productions propres, saines, constructives (les rares qui restent) ne sont plus programmées, au grand regret de cette race en voie de rapide disparition que constituent les vrais amateurs de théâtre, survivance d’un autre âge, et par ceux de la nouvelle génération dont l’esprit a été préservé grâce aux derniers rescapés de la contamination juive.
La grande majorité de la présente génération a été éduquée pour faire accueil à un genre de pièces entièrement différent. La tragédie n’est plus de mise. Un jeu scénique d’une portée plus profonde que celle qui ravirait l’esprit d’un enfant est hors de question. L’opéra comique a dégénéré en une débauche de couleurs et de gesticulations, en une combinaison de farce salace et de musique de jazz d’extraction juive (ces auteurs-compositeurs sont les grands pourvoyeurs de jazz), où l’extravagance et le burlesque font fureur. La farce grotesque, où la chambre à coucher tient la première place, est privilégiée. Le drame historique a cédé le pas à des exhibitions genre  » peau de fesses « , soulignées par des effets scéniques suffocants, dont la mise en scène se réduit à la parade d’un essaim de filles court vêtues.
Frivolité, sensualité, indécence, illettrisme consternant et infinie platitude des dialogues sont les stigmates du théâtre américain dégénéré d’inspiration et sous influence juives.
C’est, bien entendu, de cette manière, qu’ont débuté tous les mouvements du  » Petit Théâtre  » dans de si nombreuses villes des États-Unis. L’art dramatique, après avoir été éliminé du théâtre par les Juifs, trouva refuge dans des milliers de cercles d’amateurs. Dans tout le pays, les gens ne pouvant voir les pièces jouées, les lisent. Inversement, les pièces jouées ne peuvent être lues, car, pour la plupart, elles ne se réduisent qu’à quelques paroles d’une affligeante indigence, sur fond de jazz et de musique tonitruante. Les gens désireux d’assister à de vraies œuvres théâtrales ne le peuvent plus, puisque les  » managers  » juifs refusent de les produire : ces amateurs forment alors de petits clubs d’art dramatique se produisant dans des granges, des églises ou des écoles. L’art dramatique a fui les bateleurs et a trouvé refuge chez ses vrais amis.

Vraies marionnettes et fausses  » stars « 

Les changements majeurs occasionnés par les Juifs dans le théâtre sont au nombre de quatre :
Ils ont d’abord privilégié l’aspect mécanique du jeu scénique, reléguant ainsi le génie et le talent de l’acteur à un plan inférieur. Ils ont rendu la scène réaliste, alors qu’elle était essentiellement interprétative. Les grands acteurs n’ont que très peu recours à l’artifice, tandis qu’hommes et femmes figurant sur les registres du personnel des  » managers  » juifs sont quasiment inexistants sur scène sans l’apport d’une lourde machinerie. Le fait marquant de la grande majorité des performances actuelles de quelque prétention est que ce jeu mécanique, stéréotypé, débilite et éclipse la personnalité de l’acteur ; c’est la raison pour laquelle, sachant que la politique juive en la matière signifie la mort de toute vraie vocation, le producteur juif préfère mettre sa foi et son argent dans le bois, la toile, la peinture, les vêtements, les guirlandes et le clinquant, toutes choses qui ne manifesteront jamais de mépris pour ses idéaux sordides et ses parjures. Ainsi donc, nous avons, dans le théâtre d’aujourd’hui, d’éblouissants effets de lumière et de mouvements, mais point de thème véritable ; beaucoup d’employés sur et derrière la scène, mais point d’acteurs ; force gesticulations et contorsions, mais point de drame. Bref, tout est factice, rien n’est profond.
Ils ont introduit la lascivité sur les planches : ce flux vicié a fini par engloutir tout le théâtre. A New York, où les  » managers  » juifs sont plus âpres qu’ils ne le seront jamais à Jérusalem, les spectacles s’éloignent de plus en plus des bornes de la décence et de l’interdit. Si la vente de narcotique est illégale, en revanche, l’instillation de poison moral ne l’est pas. Toute l’atmosphère licencieuse et abrutissante des bars de nuit et autres  » night-clubs  » est d’inspiration juive. Il n’est pas un divertissement montmartrois de nature lascive qui ne soit pas singé à New York. Mais ce que ni New York, ni aucune autre ville américaine ne possède, est l’équivalent de cette Comédie française qui s’efforce de faire pièce au mal du Paris cosmopolite. Où donc les auteurs d’œuvres théâtrales ont-ils une seule chance de s’épanouir dans ce fatras de sensualité ? Où donc les acteurs au talent tragique ou comique ont-ils une chance de donner le meilleur d’eux-mêmes dans de telles productions ? Non, ce qui visiblement importe, est l’âge de la  » chorus girl  » (ndt : fille qui chante les refrains et fait tapisserie dans les shows à l’américaine), créature que l’on recherchera d’apparence voluptueuse, aux performances mentales calibrées à la mesure inverse de ses  » attributs  » physiques, corvéable et remplaçable à merci, bref, l’antithèse de la tragédienne classique, dont la vie ne saurait s’identifier à une telle  » carrière « , fabriquée de toute pièce par nos grands marionnettistes.
Comme troisième conséquence de la domination juive de la scène américaine, il convient de citer le  » star system  » (ndt : système de promotion d’acteurs selon des méthodes commerciales) avec tout son appareil publicitaire annexe. Le théâtre est submergé d' » étoiles  » qui, si elles ne sont jamais montées bien haut et n’ont certainement jamais brillé dans le firmament artistique, ont néanmoins occupé une place de choix à l’affiche des théâtres, dans le but de donner au public l’illusion que ces faibles lumignons avaient atteint la sphère éthérée de la perfection dramatique. En fait, l’astuce utilisée relève de la pure stratégie publicitaire appliquée dans les grands magasins. Alors qu’en temps normaux, un public averti choisit ses  » stars  » par acclamation spontanée, de nos jours, les  » managers  » juifs décident eux-mêmes, grâce aux vertus du  » star-system « , qui sera la vedette du moment. Le Juif recherche le succès immédiat dans tout, sauf dans les affaires raciales ; le théâtre traditionnel a beau s’être effondré en peu de temps, il n’est pas encore satisfait, car la réussite n’est jamais assez rapide à ses yeux. Or le métier d’artiste prend du temps ; alors qu’il est combien plus simple de recourir à des artifices publicitaires ou aux critiques vénalement orientés. Le  » manager  » juif d’aujourd’hui cherche à détourner les regards du public de l’indigence dramatique du théâtre en lui jetant confetti, frou-frou et paillettes, bref, de la poudre aux yeux.
Ces trois résultats désastreux de la mainmise juive sur le théâtre s’expliquent par un quatrième: le Juif a la passion de commercialiser tout ce qu’il touche ; or il n’y eut pas à attendre longtemps pour que son attention fût transférée de la scène à la loge. Le principe banal consistant à  » donner au public ce qu’il veut  » est celle du flagorneur, non celle du génie créateur. Cette façon de procéder pénétra la sphère théâtrale avec la première invasion juive en 1885, quand deux Juifs dynamiques établirent à New York une agence de réservation et de programmation, avec l’idée d’offrir aux administrateurs de théâtre des grandes cités du pays, toujours fort distantes les unes des autres, un système d’engagement des artistes pour la saison suivante, les libérant par là des soucis de la programmation des spectacles. La vieille façon de procéder impliquait une longue et fastidieuse correspondance avec des producteurs de la côte Est, et bien des directeurs locaux étaient obligés de passer plusieurs mois à New York pour établir le programme de la saison à venir. Les avantages de cette centrale de réservation, d’engagements, d’arrangements, épargnaient évidemment aux administrateurs beaucoup de temps, de travail et de réflexion ; les détails mêmes étaient pris en charge. Ainsi fut fondé le  » trust du spectacle du lendemain  » par la firme Klaw & Erlanger qui, depuis lors, contrôle le théâtre d’une main de fer. De là provient le déclin du théâtre américain. L’ascension du trust du spectacle fit définitivement disparaître la touche personnelle lors du contact entre  » manager  » et acteurs ou compagnies théâtrales. Le vieux système, individualisé, personnalisé, permettait au génie de s’épanouir conformément aux lois organiques qui le nourrissaient, le grandissaient, le réalisaient dans son excellence. Le modèle juif de gestion du théâtre n’est pas en soi un motif de plainte. Certains Juifs, travaillant seuls ou en groupes, sont parvenus à retirer cette activité des mains des non-Juifs uniquement dans un but commercial, pour en faire une activité lucrative, comme si, dans la foulée, un groupe de non-Juifs avait pris le contrôle d’un autre groupe de non-Juifs. Un tel cas de figure est celui du libre jeu de la concurrence. Toutefois, en l’occurrence, comme dans d’autres domaines, le reproche réside dans le côté éthique et dans la manière : a) comment les Juifs se sont-ils rendus maîtres du contrôle ? b) comment exercent-ils ce contrôle ? Car la société accepte qu’un contrôle ait lieu, pourvu qu’il soit équitable et qu’il n’implique pas de desseins antisociaux. Que les producteurs non juifs du bon vieux temps finissent en général dans la pauvreté, alors que leurs homologues juifs terminaient leurs jours dans l’opulence, pourrait indiquer que les premiers s’avéraient meilleurs artistes et moins bons affairistes que les seconds ; moins bons affairistes en tout cas, tant il était vrai que l’important, dans le système où ils œuvraient, était de produire de bons spectacles et pas seulement de grands profits.
Ainsi l’avènement du contrôle juif assit le théâtre sur une base plus commerciale qu’autrefois. Il représentait l’idée même de trust appliquée au théâtre ; d’ailleurs le concept n’avait-il pas été largement appliqué dans l’industrie ?
La rapide mise sous contrôle des théâtres dans les cités stratégiques, l’apparition d’agences non officiellement agréées, chargées de programmer, réserver et organiser à l’intention des artistes et des producteurs, ainsi que la fin de la viabilité des théâtres indépendants et des compagnies traditionnelles, en raison des prix excessifs également pratiqués par les théâtres réguliers du trust, tout cela servit, en réalité, les intérêts juifs d’une autre manière : l’industrie du cinéma commençait son ascension ; elle aussi était une entreprise juive procédant de l’industrie du spectacle. Là, en revanche, il n’a pas été nécessaire de bouter hors les non-Juifs, car ceux-ci n’y ont tout simplement jamais eu accès. Ainsi découragés, l’administrateur de théâtre indépendant et les compagnies classiques abandonnèrent leurs activités, ce qui eut pour effet de désertifier les théâtres qui servirent alors de salles de cinéma dont les bénéfices retombèrent de nouveau dans le giron des mêmes.
Le monopole des théâtres, d’origine juive, était, au début du XXe siècle, entièrement sous contrôle juif. Ce trust avait réduit le théâtre à un succédané d’art, chronométré, rentabilisé, où tout, y compris et surtout le tiroir-caisse, fonctionnait avec la précision d’une usine parfaitement gérée.
Les individualités, l’initiative, disparurent, tout comme l’émulation, le génie naturel et l’activité du metteur en scène indépendant. Le trust exclut les dramaturges américains au profit d’étrangers à la réputation surfaite, favorisa le succès populaire des talents inférieurs à dominance juive, imposa à un public désabusé d’innombrables  » stars  » à la croissance mycologique, alors que les vrais artistes demeuraient dans l’obscurité.
Théâtres, productions, acteurs, représentations, tout n’était plus que produits surfaits : le processus de vulgarisation et de commercialisation, lié au théâtre, avait commencé.

Le contrôle de la critique

Il est fort possible que plus d’un lecteur n’éprouve aucun intérêt pour le théâtre, ou soit même persuadé que théâtre et cinéma constituent une menace. Mais en quoi le spectacle peut-il constituer une véritable menace ? En ce que théâtre et cinéma représentent aujourd’hui le principal aliment culturel de 90% du peuple. Or ce que la moyenne des jeunes gens retient de positif concernant son propre comportement, la finesse par opposition à la grossièreté, le langage correct, le choix des mots, les coutumes et les sensibilités des autres nations, la mode vestimentaire, les idées sur la loi et la religion, dérive en grande partie de ce qui est vu au théâtre ou au cinéma. Par exemple, la seule idée qu’ont les masses sur la vie et la demeure des riches provient de la scène ou du cinéma.
Or, il y a bien plus de fausses notions, plus de préjudices, créés et véhiculés par le contrôle juif du spectacle en une semaine, que d’observations résultant d’une sérieuse étude de la  » Question juive  » en un siècle. Il arrive, nous le savons bien, que les gens s’étonnent de l’origine des idées de la jeune génération : la réponse vient de leur être donnée.
Certes, le contrôle juif de l’opinion publique n’a pas vaincu sans opposition ; mais l’un après l’autre, les défenseurs de la tradition américaine furent battus ou abandonnèrent la partie, sous le poids d’accablantes influences.
Le trust juif des théâtres subit les foudres de l’éditeur du Dramatic Mirror de New York, le fameux critique dramatique Harrison Grey Fiske, qui écrivait en date du 25 décembre 1887 :  » Mais que peut-on attendre d’une bande d’aventuriers d’infâme extraction, sans éducation et, manifestement, sans goût artistique ? « 
Que l’on se pénètre bien du fait que les dirigeants du trust des théâtres, tant qu’ils sont, n’ont aucune aptitude artistique pour ce travail ; tout au plus pourraient-ils occuper un rôle effacé sur les planches. On pourrait les tolérer, même dans des activités subalternes, que s’ils se soumettaient à une discipline active, rigoureuse, sans concession. Leurs dossiers révèlent souvent un passé peu flatteur, voire criminel ; et leurs méthodes sont à la hauteur de ce  » passé « .
L’article de Fiske fut réimprimé en mars 1898. Les Juifs, évidemment, agirent comme un seul homme, comme ils en ont l’habitude quand un des leurs est mis en cause, ou quand certains d’entre eux se sont illustrés par des fautes professionnelles. Tous les Juifs des États-Unis vinrent au secours des Juifs du trust des théâtres. Ils se liguèrent pour lancer de nouvelles compagnies qui s’occupaient du titrage de revues aux États-Unis. Les hôtels les plus cotés furent exhortés à retirer le Dramatic Mirror de leur présentoir. Les correspondants du Mirror se virent refuser l’entrée aux théâtres contrôlés par le trust. Un  » contrat  » fut lancé pour  » avoir  » Fiske et son affaire. (N. de l’éd : de telles méthodes, pratiquées il y a plus de cinquante ans en Amérique sont aisément démasquées aujourd’hui par de lucides observateurs, chaque fois que la mise en cause d’un Juif ou d’un groupe de Juifs se manifeste : les méthodes servant à réduire les critiques au silence sont plus efficaces, parce que la juiverie est devenue encore plus puissante).
Des procès en diffamation furent intentés à Fiske pour  » les immenses torts causés par ses écrits relatifs aux traits de caractère personnel des membres du trust « . Pour une fois, cette action desservit ces gens : ils apparurent enfin sous leur vrai jour, plus sombre que ne l’avait supposé le public américain.
Le combat des critiques dramatiques, contre la corruption d’abord, puis contre le matraquage du trust, est à lui tout seul un roman fleuve dont les échos, relayés par la presse, ont une retombée favorable sur le public. Managers et acteurs recherchèrent, dans un premier temps, la réconciliation avec les dramaturges et les critiques. Puis, dès qu’il consolida son pouvoir, le trust ressortit ses griffes. Les millions de dollars venus du public s’accumulaient malgré tout : pourquoi aurait-il redouté plus longtemps les observations de la critique ? Chaque fois qu’un critique mettait en évidence le caractère grossier et dégradant des productions du trust, il en était exclu, les managers locaux exigeant du journal qui l’employait son licenciement. Dans presque tous les cas, la requête était satisfaite, car la presse vivait sous la menace d’être privée de la manne publicitaire. Depuis lors, le trust a toujours poursuivi avec acharnement les critiques qui rapportaient ce qu’ils avaient vu avec exactitude en les couchant sur une liste noire et en veillant à ce qu’ils ne retrouvent plus aucun emploi au sein d’une rédaction (N. de l’éd : effectivement, depuis lors, les articles de critiques et d’éditorialistes de la presse américaine sont à prédominance juive ou contrôlés de près par les Juifs).
Ce qui fait enrager aujourd’hui, ce ne sont pas seulement les pièces de théâtre, mais aussi les salles de théâtres. Avec l’avènement du trust, le commerce du théâtre est entré dans sa phase d’acquisition de biens immobiliers. La location de sièges est devenue une réalité : on fait de l’argent en louant des chaises de un à trois dollars l’heure. La scène n’est plus qu’une illusion depuis qu’elle est sous l’influence et le contrôle de contrebandiers, d’escrocs, de bateleurs, de spéculateurs de places de spectacles et d’organisateurs de combats truqués.
Le public voit, mais ne connaît pas réellement ces » demi-dieux  » pour qui il verse des millions de dollars par an ; il ignore aussi les causes de la vilenie des sujets présentés. Qu’il est pénible d’entendre des  » philosophes « , animés d’un angélisme béat, commenter les  » tendances  » du théâtre, disserter, en de doctes envolées expiatoires, sur le  » droit divin de l’Art « , se montrant s’il le faut provocants et orduriers à l’extrême, alors qu’à longueur d’années, les fameuses  » tendances  » du prétendu  » art  » ne sont imposées que par des individus dont les ascendants feraient hurler l’art de douleur.
Le trust des théâtres n’existe plus sous la forme qu’il avait il y a encore dix ans ; né dans l’arrogance, il a suscité de secrètes inimitiés au sein de sa propre engeance : une nouvelle force se manifesta, toujours juive. Ainsi, au lieu d’une dictature unique, les spectateurs américains ont maintenant à subir une dictature bicéphale de la scène.
Il est dans l’ordre naturel des choses que la judaïsation complète du théâtre aboutisse au  » show business « , une affaire purement mercantile. Pour les producteurs, c’est souvent l’affairisme qui tient lieu d’unique bagage culturel. Avec l’argent des affaires, les Juifs peuvent acheter ce qu’ils veulent : la machinerie, les costumiers, les peintres, les écrivains, les musiciens.
Ainsi, avec des goûts imposés au public, leurs choix d’acteurs formés sur les champs de courses ou les rings de lutteurs professionnels, avec un idéal dont l’ambition ne se limite qu’à ouvrir toutes grandes les portes de la dépravation, au lieu de servir de hautes et belles aspirations, il n’y a rien d’étonnant à ce que le niveau du théâtre soit au plus bas.
Le  » manager  » juif, chaque fois qu’il le peut, fait appel à des acteurs et actrices juifs. Dramaturges et acteurs non juifs sont en constante diminution, ne trouvant plus de débouchés. Les noms d’artiste permettent de dissimuler au public qu’acteurs et actrices, grands pourvoyeurs de distractions frelatées, sont en grande et croissante majorité juifs.
Le cinéma panjuif
Les Juifs n’ont pas inventé la photographie cinématique ; ils n’ont en rien contribué à ses améliorations mécaniques ou techniques. Ils n’ont produit aucun des grands artistes, écrivains ou acteurs, ayant fait l’honneur des écrans. Le cinéma, de même que de nombreuses autres choses utiles en ce monde, est d’origine non juive. Mais par ce destin singulier qui a voulu que les Juifs, écumeurs suprêmes, écrémassent le monde, ce sont les usurpateurs et les exploiteurs de cette invention qui en bénéficièrent.
C’est ainsi que des millions de personnes s’entassent aux portes des cinémas, à toutes les heures du jour et de la nuit, en une interminable file, dans tous les coins du pays. Ne vaut-il pas le peine de savoir qui et ce qui les attire en ces lieux ? Qui fait pression sur leur esprit, eux qui sont là à attendre en toute quiétude apparente avant d’entrer dans les salles obscures ? Et qui contrôle cette masse humaine, cette force, et ces idées engendrées et dirigées grâce à la simple suggestion d’un écran ? Qui donc trône au sommet de cette foison d’images manipulées et truquées ?
Tout cela réside en une seule phrase : l’influence du cinéma, aux États-Unis et dans le monde, est exclusivement sous contrôle moral et financier des manipulateurs juifs de l’opinion publique.
Le côté moral de l’influence du cinéma, de ses conséquences, est dès maintenant un problème planétaire. Quiconque a un sens moral actif sait ce qui peut se faire. Le cinéma est une affaire commerciale qui, franchement, brutalise les goûts et détruit la morale ; il ne devrait pas être autorisé à violer ainsi les consciences. De plus le côté propagandiste du cinéma ne se découvre pas immédiatement au public. Que le cinéma soit considéré comme une formidable machine de propagande, voilà qui est prouvé par l’ardeur qu’il met à s’attacher à toutes sortes de causes. Il saute aux yeux que les promoteurs juifs n’en ont pas négligé la finalité. Cette propagande se caractérise par les facteurs suivants :
->aramondJustifi »>Les agents de promotion du théâtre, du vaudeville, de la radio, sont des énergumènes payés par les agences yiddishs de la chanson. C’est évidemment l’argent et non le mérite qui domine les deux styles de cette musique d’oligophrènes, soit le  » jazz  » et le  » swing « . La musique non juive est qualifiée d' » intellectuelle « . Les gens sont gavés jour après jour par des élucubrations de débiles mentaux qui s’écoulent tel un cloaque de  » l’allée des casseroles « , principale fabrique de saletés new-yorkaises, habitée par les  » Abies « , les  » Izzies  » et les  » Moes « , constituant les états-majors des différentes institutions.  » L’allée des casseroles  » est le nom donné du quartier parcouru par la 28e Avenue, entre Broadway et la 6e Avenue, où le premier industriel yiddish de la chanson a commence sa besogne. Des cohortes de midinettes, qui pensaient pouvoir se lancer dans la chanson ou s’imaginaient pouvoir en rédiger les textes, affluaient dans le voisinage, alléchées par les annonces malhonnêtes qui promettaient davantage que ce que les promoteurs yiddishs en herbe ne pouvaient tenir. Est-il besoin de dire que le scandale commença à éclater, comme c’est souvent le cas, quand des filles non juives en sont réduites à la nécessité de rechercher les faveurs des Juifs. Ce furent les incessants éclats de voix, les rires gras et bruyants des soirées qui finissent à l’aube, la percussion des pianos, le beuglement des trombones, qui donnèrent à ce district le nom  » d’allée des casseroles « . Maintenant, toute l’Amérique est devenue une  » allée des casseroles  » : ses divertissements, sa jeunesse, sa politique, tout est recouvert par le raz de marée de la musique juive.
Tout observateur un peu évolué ne manquera pas de relever la ruse diabolique qui a permis de créer et de maintenir une atmosphère corrompue et délétère dans toutes les classes de la société grâce à la même influence. Il y a quelque chose de satanique dans cette emprise, quelque chose de calculé, de prémédité avec une astuce démoniaque. Ainsi va le courant, charriant toujours plus d’ordures, entraînant la déchéance morale des non-Juifs de pair avec l’accroissement des fortunes juives.
Ecclésiastiques, éducateurs, réformateurs, parents, citoyens, sont stupéfaits de constater la croissance du laxisme dans la population, et en stigmatisent les tristes résultats ; hélas, ils voient un mauvais produit, alors ils attaquent le produit ; ils fulminent contre les jeunes gens qui marchent à fond dans le piège de la dépravation et de la suggestion de bas étage ; ils déplorent la licence sexuelle, la délinquance et l’infantilisme des jeunes gens. Mais ce fleuve d’immondices a une source ! Pourquoi ne pas s’en prendre à la source ? Quand une nation baigne dans les visions, les sons et les idées d’une certaine nature, qu’elle en est saturée, qu’elle finit par s’y noyer, tout cela étant systématiquement, délibérément, intentionnellement organisé, c’est la cause qu’il convient d’éliminer, pas l’effet.
Mais voilà, cette cause subsiste, probablement du fait de l’ignorance, mais surtout à cause de la peur. Il ne sert pas à grand’chose de blâmer les gens : ce ne sont que des victimes de l’imperfection de la nature humaine. Donnons libre cours au commerce de l’alcool et l’on aura une population d’ivrognes, d’alcooliques invétérés et de noceurs ! C’est toute la population qui pourrait devenir toxicomane, si le réseau illicite des narcotiques jouissait de la même liberté dont bénéficient aujourd’hui les industriels yiddishs de la chanson populaire. Dans de telles conditions, il est évident qu’il serait stupide de s’en prendre aux toxicomanes : le sens commun postule avec insistance la mise au pilori des fournisseurs et des trafiquants.
Un épouvantable narcotique aux effets officiellement reconnus comme modestes et le recours à de puissants aphrodisiaques ont été impliqués dans le présent engouement pour les chansons des  » crooners  » ; il s’agit donc bien d’une agression délibérée contre la santé et la personnalité des victimes. Et ces victimes sont partout. Trop peu nombreux, malheureusement, sont les adversaires de ces empoisonnements de masse qui jugent utile de prévenir les jeunes gens ainsi abêtis.
Là encore, c’est le sens commun qui requiert une mise à jour et une explication claire et nette des origines du mal ; or la source en est le groupe yiddish des industriels de la chanson qui en contrôlent toute la production : eux sont responsables de la dépravation des mœurs qu’elle entraîne et des immenses profits qu’elle engendre !

Pas si  » populaire  » que ça !

On peut, conjointement à la mise en accusation de la chanson dite  » populaire « , se livrer à l’accusation inverse, soit que cette sorte de chanson n’est pas populaire ; en effet, elle ne suscite pas d’engouement populaire spontané, mais une popularité artificielle, obtenue par un constant battage publicitaire : un pur serinage mécanique, un martelage des mentalités, qu’on sert à tous les spectateurs, sur tous les écrans, sur toutes les scènes ; et qui se poursuit au moyen de publicités lumineuses, d’enregistrements phonographiques assénés jour et nuit ; les orchestres de danse s’y mettent aussi et la radio apporte sa peu glorieuse contribution. Ainsi, à coups de répétitions et d’abrutissantes suggestions, la chanson s’incruste dans les cerveaux en attendant qu’une autre s’y substitue. C’est la vieille combine de l’incitation à l’achat pour accélérer le débit du commerce.
La méthode juive veut que rien ne dure : ni le style de vêtements, ni les films, ni les chansons. il y a toujours quelque chose de  » nouveau  » pour stimuler le flux de l’argent quittant la poche du cochon de payant pour se retrouver dans celle des marchands de musique dégénérée.
Deux faits relatifs à la chanson dite  » populaire  » sont connus de tous : le premier est que, pour la plupart des gens, il est indécent qu’il constitue l’agent de pollution morale le plus actif du pays ou, du moins, rivalise à cet égard avec le cinéma ; le second est que l’industrie de la chanson populaire est une activité exclusivement juive.
Il y aurait ici du travail pour la Ligue anti-diffamation ! Cette ligue sait parfaitement comment mettre sous pression quiconque aurait un comportement désobligeant face aux Juifs ! Sur les éditeurs de journaux les plus importants jusque sur ceux des canards de province les plus insignifiants, la Ligue anti-diffamation pèse de tout son poids. Elle trouve à intervenir dans les domaines du cinéma, du théâtre, de l’industrie de la chanson populaire. Pourquoi donc cette association n’exerce-t-elle aucune pression sur les Juifs qui ont perverti le cinéma, ont induit les gens dans la débauche de leurs  » arts  » dégénérés, les sports truqués et les divertissements frelatés ? Sur ceux qui ont entaché d’opprobre le nom de leur race ? Pourquoi ? La réponse est-elle que seuls les non-Juifs sont soumis à contrôle et que les Juifs ont carte blanche ? La réponse est-elle que les aimables non-Juifs pourraient être réfrénés, alors que la question ne se pose même pas pour les Juifs ?
La juiverie américaine est inquiète à l’idée d’ouvrir ne fut-ce qu’une seule brèche dans sa cuirasse à l’occasion d’une enquête ou d’une réforme. Les Juifs ont une peur bleue de l’ampleur que pourrait prendre l’incendie que représente à leurs yeux une correction de trajectoire.

Chapitre XII

Alcool, jeu, vice et corruption

Afin qu’elles (les masses) n’arrivent à rien par la réflexion, nous les détournerons de la pensée par des divertissements, par des jeux, par des amusements, par des passions, par des maisons du peuple…. Bientôt nous proposerons, par la presse, des concours en art, en sports de toutes sortes : ces intérêts détourneront définitivement les esprits des questions où il nous faudrait lutter avec eux. Les hommes, se déshabituant de plus en plus à penser par eux-mêmes, finiront par parler à l’unisson de nos idées, parce que nous serons les seuls à proposer de nouvelles directions à la pensée, (…) par l’intermédiaire de telles personnes dont, bien entendu, on ne nous croira pas solidaires.
(Extrait du 13e protocole, page 86)
Les Juifs restent une énigme aux yeux du monde entier : peu nombreux, ils contrôlent néanmoins les finances ; dispersés, sans patrie, sans gouvernement officiel, ils présentent, cependant, une unité et une continuité raciale qu’aucun autre peuple n’a jamais atteintes. Vivant depuis des siècles dans des conditions de précarité légale dans presque tous les pays, ils en émergent pour devenir les thuriféraires des têtes couronnées.
C’est bien par une manière de traiter les affaires que le Juif se distingue particulièrement de toute autre race. Que ce soit pour la vente de fripes comme pour le contrôle du commerce et de la finance internationale, il faut le reconnaître, le Juif est suprêmement doué en affaires. Et plus que toute autre race, il fait montre d’une franche aversion pour le travail manuel dans l’industrie, ceci étant compensé par une toute aussi franche faculté d’adaptation à toutes les situations commerciales.
Le jeune homme non juif est préparé à affronter une vie de travail en prenant du service dans les secteurs de la production ou de la technique ; mais le jeune Juif préfère commencer comme vendeur, employé de bureau, bref, avec une activité directement liée au côté commercial des affaires. Dans la seule Amérique, la plupart des grands affaires, les trusts, les banques, les ressources naturelles et les principaux produits agricoles, surtout le tabac, le coton et le sucre, sont sous le contrôle de financiers juifs ou de leurs agents. Les journalistes juifs y forment un groupe nombreux et puissant. Un nombre élevé de grands magasins est aux mains de firmes juives, et beaucoup d’entre eux, si ce n’est la plupart, utilisent des noms d’emprunt.
Les Juifs sont propriétaires de terres et de résidences les plus grandes et les plus nombreuses du pays. Ils sont insurpassables dans le monde du divertissement. Ils contrôlent le tirage des publications à travers tout le pays. Plus puissants que toute autre race parmi nous, ils bénéficient quotidiennement de leur ration de louanges, ce qui ne serait pas possible s’ils ne possédaient pas tout un réseau de complicités, de commodités permettant l’autoglorification et la proclamant aux quatre vents.
Werner Sombart, écrivain et professeur à l’université de Berlin, très soucieux d’observer une stricte objectivité, dit ceci dans son ouvrage Les Juifs et le capitalisme moderne :  » Si les conditions de vie en Amérique continuent de se développer selon les mêmes schémas qui ont valu pour la génération passée, si les statistiques de l’immigration et la proportion des naissances, chez toutes les nationalités, restent les mêmes, il nous est alors loisible d’imaginer un tableau des États-Unis tels qu’ils se présenteront dans 100 ans, soit un pays habité par des Slaves, des Nègres et des Juifs, où, bien entendu, les Juifs occuperont la position dominante et sommitale dans l’économie « .
Le Juif est spéculateur de nature, mais en général, il préfère ne pas le crier sur les toits. Ce qui nous laisse désarmé et pantois à son propos, est sa puissance sans rivales de par le monde, sans commune mesure avec sa proportion démographique.

Les Juifs et la contrebande

La prétention qu’ont les Juifs d’être une race ne s’adonnant pas à l’alcool n’est guère crédible ; en revanche, deux faits ne peuvent être passés sous silence, les concernant :
->une reconnaissance de la  » Question juive  » ; s’il l’était, alors on pourrait admettre que la masse du peuple américain est destinée à devenir antisémite, car elle commence à reconnaître l’existence d’une  » Question juive  » et s’y tiendra avec fermeté ; d’ailleurs cette masse s’accroît à mesure que la Question, sans cesse martelée, intervient, sous différents angles pratiques, dans la vie de tous les jours. La Question est bien présente ; on peut, à la rigueur, fermer les yeux ; on peut se taire, par timidité ou par opportunisme ; on peut même la nier, par lâcheté. Mais sa reconnaissance, tôt ou tard, est inévitable. Avec le temps, le silence courtois (ndt : on dirait aujourd’hui  » politiquement correct « ) des milieux intimidés et hypersensibles à la Question, ne seront plus assez puissants pour la passer sous silence. En revanche, reconnaître cette Question ne voudra pas dire partir en campagne contre les Juifs. Cela signifiera seulement qu’un courant d’opinion a traversé notre civilisation et qu’il a enfin accumulé compétence et capacité suffisantes pour mériter quelque attention, pour permettre des solutions à son encontre, pour autoriser l’adoption d’une politique qui évitera les erreurs du passé, tout en prévoyant les dérapages et les menaces de l’avenir.
La discussion publique de la  » Question juive  » ne réside pas dans l' » antisémitisme « . Tout débat public est sain par principe. Mais c’est l’espèce de publicité donnée à certains aspects de la Question juive en ce pays qui s’est avérée trompeuse. Elle a été discutée avec plus d’assiduité dans la presse juive que partout ailleurs, mais sans sérénité ni largeur de vue. Les deux notes dominantes résonnant sans cesse, avec une régularité lassante, sont l’iniquité des non-Juifs et le préjudice chrétien. Remarquons que les Juifs peuvent s’estimer heureux que leur presse ne circule pas largement parmi les Goyim, car elle est probablement la seule agence établie aux États-Unis qui, sans altérer le moins du monde son programme, serait de nature à exalter le sentiment antijuif par le simple expédient d’une lecture générale chez les non-Juifs. Les auteurs juifs, écrivant pour des lecteurs juifs exposent des thèses inhabituelles sur l’étude de la conscience raciale et on cortège de mépris pour les autres races. Du côté de la presse quotidienne, aucune discussion sérieuse ne s’est manifestée. Quand elle parle des Juifs, c’est toujours avec un déluge de compliments étudiés pour l’occasion, si bien que la publicité donnée à la Question, dans ce pays, ne consiste qu’en louanges des Juifs, totalement déplacées, par la presse non juive. Par conséquent, un effort provenant d’un milieu indépendant et cherchant à renseigner le public de manière constructive, ne peut pas être taxé d’antisémitisme, même si certaines constatations suscitent le ressentiment chez le lecteur juif.
Ce n’est pas non plus de l' » antisémitisme  » que d’évoquer les soupçons planant sur chaque capitale du monde civilisé et même la certitude acquise par un certain nombre de décideurs, selon lesquels il existe un plan pour le contrôle du monde : non pas au travers d’acquisitions territoriales, non par agression militaire, ou par une soumission ostensible de gouvernements, même pas par un plan économique, au sens scientifique du terme, mais par manipulation de la Bourse et de la finance. Ce n’est toujours pas de l' » antisémitisme  » que de présenter les évidences de cette thèse, ni d’en apporter la preuve. D’ailleurs, ceux qui seraient le mieux à même de démentir cette thèse, si elle était fausse, sont les Juifs internationaux eux-mêmes ; or ils ne l’ont pas fait !

Pourquoi discuter de la  » Question juive  » ?

Parce qu’elle est immanente, et parce que son émergence dans l’esprit du public contribuerait à sa solution et non à la poursuite des conditions déplorables liées à cette Question dans presque tous les pays. Cette Question lancinante existe depuis si longtemps aux États-Unis que les Juifs eux-mêmes le reconnaissent, même si les non-Juifs l’ignorent parfois. Il y a eu des moments, dans notre pays, où elle a progressé avec une sorte de force funeste qui présageait un bien sombre avenir ; or bien des signes, aujourd’hui, démontrent qu’elle approche du seuil d’une étape dramatique et décisive.
La  » Question juive  » ne touche pas que les matières connues du public, telles que la finance et le contrôle commercial, l’usurpation du pouvoir politique, le monopole des produits de première nécessité, et la sélection des informations dont prennent connaissance les Américains : elle concerne la sphère culturelle et atteint, par là même, le cœur de la vie américaine. En outre la Question se propage à l’Amérique du Sud et menace de devenir un important facteur de troubles dans les relations panaméricaines. Cette Question renferme toutes les menaces de désordre calculé et organisé qui minent les nations de nos jours. Cette Question n’est pas récente ; ses racines vont chercher loin dans les profondeurs du passé. Or, le passé de la  » Question juive  » est contrebalancé par des espoirs prophétiques et des programmes impliquant une vision créative de l’avenir, consciente de ses choix.

La réponse : plus de pouvoir !

La contrainte d’une tolérance à sens unique a quelque chose à voir avec l’extrême nervosité manifestée par les non-Juifs, dès qu’il s’agit aborder la  » Question juive  » dans le cadre d’un débat public. Par exemple, admettons que, par hypothèse, leur sens instinctif des problèmes qu’ils suscitent dans la société en soit l’explication. Ainsi donc l’attitude des non-Juifs est toute empreinte du désir de faire silence sur la Question :  » Pourquoi donc en discuter ?  » Une telle attitude prouve à elle seule qu’il y a un problème, d’où la dérobade. Pourquoi donc en parler ? Le citoyen un peu éveillé voit aussitôt les implications d’une telle question, l’existence d’un problème dont la discussion ou l’omission ne relève pas toujours du domaine d’élection et de compétence des esprits simplistes.
Où que vous appreniez que la  » Question juive  » a été résolument approchée, où que vous alliez aujourd’hui dans le monde, là où la  » Question juive  » s’est avérée un enjeu vital, vous découvrirez que la cause principale en est la concertation du génie juif en vue de parachever leur capacité de contrôle. Ici, aux États-Unis, c’est chose faite : nous avons eu une remarquable minorité ayant atteint, en cinquante ans, un degré de contrôle qui eût été impossible à réaliser pour un groupe dix fois plus nombreux de toute autre race. C’est justement ce qui est la cause de la  » Question juive  » en ce pays.
Aucune minorité d’aucun autre peuple n’occasionnerait de commentaires, car il ne se trouverait pas autant de leurs représentants influents dans les hautes sphères. Tandis que voyez les Juifs : ils s’insinuent dans les conseils suprêmes pour y pénétrer les secrets les plus profonds, comme à la Conférence des quatre Grands à Versailles ; à la Cour suprême des États-Unis ; au Conseil de la Maison Blanche ; sur le vaste échiquier de la finance mondiale, partout où le pouvoir se tient. Ainsi, puisqu’ils sont partout en haut lieu, puisqu’ils sont partout là où il faut, alors la  » Question juive  » se pose en ces simples mots : comment les Juifs gravitent-ils en ces hautes sphères avec tant de désinvolture, sans rencontrer de résistance, comme si leur présence était un dû, comme si elle allait de soi ? Qui les pousse et les installe ? Dans quel but ? Que signifie leur présence, à ces hauts niveaux, pour l’avenir du monde ? Mais cette Question ne tarde pas à en susciter d’autres ; ainsi, quant à savoir si la tendance se fait pro-juive ou anti-juive dépend de l’importance des préjugés, la réponse ne pourrait se trouver que dans le cadre d’une étude prospective. Nous saurions alors si la tendance s’oriente vers une société plus humaine, ce qui dépend du potentiel d’intelligence, de connaissance et de perspicacité des citoyens.
L’usage du mot  » humanité « , conjoint au terme  » juif « , prend une signification secondaire perverse, pas forcément intentionnelle. Cette conjonction suggère habituellement qu’une attitude toute empreinte d’humanité devrait être manifestée à l’égard des Juifs. L’obligation revenant aux Juifs de faire preuve d’humanité envers l’espèce humaine dans son ensemble est réciproque et tout aussi importante.
Les Juifs ont trop longtemps été habitués à se considérer comme ayant le monopole de l’humanitarisme dans la société ; or c’est bien la société qui a une immense requête à formuler auprès des Juifs, afin qu’ils cessent de proclamer leur exclusivité, qu’ils cessent d’exploiter le monde, qu’ils cessent de réunir les tenants et aboutissants de tous les gains, et qu’ils se mettent à l’œuvre, afin d’accomplir, abandonnant toute prétention à l’exclusivité, l’ancienne prophétie dont ils s’enorgueillissent, à savoir qu’à travers eux, toutes les nations de la Terre seront bénies.
Les Juifs ne peuvent continuer à jouer leur rôle de missionnaire de la  » religion  » des Droits de l’homme dans le monde, sans eux-mêmes faire preuve de cette compassion à l’égard d’une humanité qui les soupçonne à juste titre de l’exploiter avec une rapacité impitoyable. Cette mainmise a engendré depuis si longtemps une détresse si profonde et si largement répandue, que l’on peut, à juste titre, qualifier cette façon d’agir de  » pogrome économique  » dont la victime est une humanité non-juive, à vrai dire, faible et impuissante.

Pourquoi le  » Juif international  » ?

Dans cette série d’articles, le terme de  » Juif international  » est susceptible de deux interprétations : l’une selon laquelle les Juifs se trouvent effectivement partout ; l’autre selon laquelle les Juifs exercent un contrôle international.
Mais le vrai contentieux oppose le monde à ceux de la deuxième interprétation, ainsi qu’à leurs satellites, qu’ils soient juifs ou non. Ce type international de Juif, cet usurpateur, cet oiseau de proie, vrai détenteur et manipulateur des leviers de contrôle du monde, est un lien bien compromettant pour sa propre race. Or cela signifie que ce type d’être ne croît nulle part ailleurs que sur le rameau juif. Aucun autre type racial ou national ne produit une telle façon d’être et de se comporter. Soyons clairs : parmi les décideurs internationaux de la finance, il n’y a pas que quelques Juifs ; ils sont tous juifs, exclusivement juifs.
Depuis que le contrôle du monde est une ambition qui n’a été accomplie que par les Juifs, sans recourir aux méthodes ordinairement prêtées à de prétendus  » maîtres du monde « , il est inévitable que cette Question soit inhérente à cette race. Il serait oiseux de remarquer avec insistance que sur n’importe quelle liste de riches personnages, il y a souvent plus de Goyim que de Juifs ; car nous ne parlons pas simplement de gens riches dont beaucoup ont gagné leur fortune en utilisant un système ; nous parlons de ceux qui contrôlent. Or il est évident qu’être riche ne signifie pas contrôler. Les Juifs qui contrôlent le monde ont certes des fortunes, mais ils ont en outre quelque chose de plus puissant que cela.
Le Juif international ne gouverne pas parce qu’il est riche, mais parce qu’il possède, au plus haut degré, le génie autoritaire et commercial de sa race. Il peut surtout se prévaloir d’une loyauté et d’une solidarité raciale dont la pareille n’existe chez aucun autre groupe humain. Il gouverne, coiffant la pyramide du monde des affaires grâce à certaines qualités inhérentes à sa nature, dans tout pays dont l’exploitation est prometteuse. Chaque Juif possède ces qualités, même si elles ne parviennent pas à leur épanouissement suprême, tout comme un Anglais possède la langue de Shakespeare sans, pour autant, être touché par la grâce du Maître.
C’est ainsi qu’il est très difficile, sinon impossible, de considérer le Juif international sans avoir établi les fondements de son caractère et de sa psychologie. (N. de l’éd : cette prétendue  » supériorité  » juive est encore un slogan spécieux répandu par les Juifs depuis des centaines d’années, au point que d’éminentes personnalités y ont cru. C’est leur sens sectaire de la solidarité qui est à la base de leur propre mythe de l’oppression génocidaire, mythe qui a pris une ampleur si dramatique qu’il a fini par s’identifier à leur vraie nature. Ce sont les moyens de ceux qui pratiquent la politique du pire).
Toutefois il convient de répéter aussitôt la trop commune accusation selon laquelle cette forme de réussite juive repose sur la malhonnêteté. Il est impensable d’impliquer le peuple juif dans son ensemble, comme tout autre peuple, d’ailleurs, dans une dialectique crapuleuse. Personne, mieux que le Juif, ne sait à quel point est répandue la croyance selon laquelle les méthodes juives de traiter les affaires sont dépourvues de scrupules. Aucun doute que le manque de scrupules fait bon ménage avec la loi, mais il est tout à fait possible que la réputation si longtemps acquise, à cet égard, par le peuple juif, puisse avoir eu d’autres causes que la véritable et persistante malhonnêteté. Mais examinons une de ces sources possibles : le Juif, en affaires, est plus prompt que quiconque ; on dit qu’il existe d’autres races aussi lestes que les Juifs, mais ceux-ci ne vivent pas parmi elles. Ceci dit, il est parfaitement compréhensible que pour l’homme observant des usages et des traditions plus accommodantes, basées sur un rythme plus lent et plus naturel, un individu plus rapide paraisse excessif, agité, et engendre par là-même la méfiance. Un esprit plus lent partira du principe que celui qui, pour traiter une affaire légale, recourt à des astuces et à des combines, n’hésitera pas à procéder de même pour parvenir à ses fins de manière illégale. Or, comme le montre l’histoire, les Juifs se sont toujours avérés de rusés et implacables commerçants ; le zèle invétéré du Juif en affaires a bouleversé toute la tradition commerciale, partout où il a mis le grappin.
Le Juif courait après les affaires, alors que la bonne vieille et tranquille tradition consistait à laisser venir le client. L’on soupçonne toujours un type  » tordu « , même si son manque de scrupules n’a rien de légalement répréhensible. Or rien n’arrête celui qui veut casser le commerce traditionnel. Pour le Juif, la vente est un acte compulsif : s’il ne peut vendre tel article à un client, il en a aussitôt un autre à lui proposer. Selon la vieille tradition, il était éthiquement inadmissible et antidéontologique de commercer plus d’une ligne de produits ou de traiter plus d’un réseau d’affaires de même espèce. Il était méprisable, hypocrite et sournois de chercher à éloigner le client d’un commerçant voisin : comment ne pas identifier cette démarche facile à de la malhonnêteté ? Pour le Juif, le commerce est une prédation : on poursuit le client comme le chasseur sa proie.
Le Juif est à l’origine du concept de  » renouvellement rapide des biens de consommation et des profits rapides « . Il a aussi imaginé le système des ventes à tempérament. Les magasins des Juifs sont devenus des bazars, précurseurs de nos  » grandes surfaces  » modernes : le vieil usage  » un magasin pour une ligne de produits  » avait vécu ; le Juif ne jouait pas le jeu, ce jeu des concepts artisans considérés comme obsolètes. En réalité, il jouait le jeu à sa façon qui consistait à tout prendre, à tout contrôler, ce à quoi il est quasiment parvenu.
Le Juif a toujours montré cette même aptitude depuis qu’il s’est adonné au négoce dans les différentes contrées où il s’est établi au fil des siècles. Sa puissance d’analyse des courants monétaires relève d’une expérience approfondie des faiblesses humaines. Son installation dans un pays était une base de plus d’où pouvait dès lors opérer les membres de sa race. Que ce soit par l’épanouissement naturel de dons innés ou par la réalisation d’un plan délibéré visant à l’unité et à la loyauté de la race, toutes les communautés marchandes juives et apparentées, tandis qu’elles accumulaient richesses, prestige et puissance, et tissèrent des liens avec les gouvernements et les grands intérêts dans les pays où elles opéraient, ne firent qu’investir pour obtenir plus de pouvoir en faveur de leur communauté centrale, où qu’elle se trouvât, tantôt en Espagne, en Hollande ou en Angleterre.
Intentionnellement ou non, ils serrèrent les rangs, comme jamais ne le firent les membres d’un même réseau d’affaires, à cause du ciment que constitue l’unité raciale ; le lien de la fraternité raciale ne peut ontologiquement se manifester parmi les non-Juifs comme il existe chez les Juifs.
Les non-Juifs ne se perçoivent pas mutuellement comme des membres d’une entité non juive et ne ressentent pas le besoin de devoir quoi que ce soit à un non-Juif en tant que tel : or c’est là que réside leur vulnérabilité. C’est ainsi qu’ils furent les agents tout trouvés des plans juifs en des temps et lieux ou il n’était pas opportun que les contrôleurs juifs se manifestassent ouvertement ; mais ils n’ont jamais été, pour les Juifs, des concurrents sérieux sur le plan du contrôle du monde.
De ces communautés juives disparates, un flux d’informations convergeait vers les maîtres-banquiers et les maîtres-analystes de la situation politico-économique, là où se situaient les centres de décision. Inversement, de ces centres de décision, s’écoulaient un flux d’informations d’une inestimable valeur et parvenaient toute l’assistance nécessaire. Il n’est pas difficile de comprendre comment, dans de telles conditions, la nation, peu encline à complaire aux Juifs, allait connaître sa douleur, alors qu’une autre, mieux disposée, allait tâter de leurs faveurs. Dieu seul sait à combien de nations ils ont fait payer l’addition de leur déplaisir ! N’oublions pas qu’ils sont encore plus forts aujourd’hui. Pour les nations, la coordination de l’activité juive a été un coup de poignard dans le dos ; c’est aussi l’élément qui fait comparaître la  » Question juive  » à la barre de l’opinion publique.
Le Juif international continuera-t-il d’agir sur sa lancée, ou son devoir envers le monde lui dictera-t-il une orientation différente dans l’exercice de son pouvoir ?

Le pouvoir suit la Loi internationale

Il est de toute première importance de relever que, suite aux  » persécutions  » et autres  » pogroms « , les migrations juives en Europe signifiaient en même temps migration du centre des affaires. Quand les Juifs avaient les mains libres en Espagne, c’est en ce pays qu’était confiné tout l’or du monde. Quand l’Espagne les éconduisit, elle perdit le premier rôle de la finance et jamais ne le récupéra. Les étudiants en histoire de l’économie européenne ont toujours été déconcertés quand ils découvraient les raisons des transferts successifs du centre juif des affaires, d’Espagne, du Portugal, d’Italie, vers des contrées plus nordiques, telles que la Hollande, l’Allemagne et l’Angleterre. Ils en ont recherché les causes en explorant bien des domaines, mais aucune explication ne semblait satisfaisante. Mais quand l’on considère cette translation du Sud vers le Nord de l’Europe, quand l’on sait qu’à la suite de l’arrivée des Juifs dans cette partie de l’Europe a commencé une activité commerciale qui a fleuri jusqu’à nos jours, alors l’explication est toute trouvée. D’autre part, il a été prouvé à plusieurs reprises que lorsque les Juifs étaient forcés d’émigrer, le centre mondial du trafic des métaux précieux les accompagnait.
L’on ne perdra pas de vue non plus que l’ère de la plus grande culture spirituelle nationale s’est révélée être la période au cours de laquelle les Juifs furent expulsés d’Espagne et d’Angleterre. Ces deux grands pays ont beaucoup donné au monde, mais leurs meilleurs apports, sur le plan des arts et de la culture nationale, datent de l’époque de la rupture de contact avec les idées juives.

Quand l’Amérique se réveillera

Il est clairement démontré que dans le monde d’aujourd’hui existe une force centrale qui s’exerce à un jeu soigneusement organisé : le monde en est la scène et le contrôle universel en est l’enjeu. Les peuples civilisés ont, depuis longtemps, perdu confiance en l’argument selon lequel les  » conditions économiques  » sont responsables de tous les changements. Sous couvert de  » lois économiques « , on a rendu compte de quantité de phénomènes qui ne dépendent d’aucune loi naturelle, sauf de celle de l’égoïsme quand elle est mise en œuvre par des hommes qui ont l’intention et le pouvoir d’utiliser les peuples et les nations comme des instruments.
Comme nous le disions plus haut, la raison  » économique  » n’explique pas les conditions dans lesquelles le monde se trouve aujourd’hui. La  » cruelle insensibilité du capital  » ne donne pas non plus d’explication satisfaisante. Comme jamais auparavant le  » capital  » s’est efforcé de répondre aux exigences du  » travail « , puis le travail, ou soyons plus clairs, la main d’œuvre, se retrancha dans des positions de revendications extrêmes, obligeant le capital à de nouvelles concessions ; où donc, alors, se situe l’avantage de cette épreuve de force ?
Les travailleurs pensaient jusqu’ici que le capital représentait le ciel ; et ils firent du ciel l’objet de toutes les convoitises. Seulement voilà, il y avait encore un autre ciel au-dessus du premier, mais que ni le capital ni le travail n’avaient aperçu dans leur lutte aveugle. Et ce ciel est si étranger à toutes considérations sociales !
Car il existe un super-capitalisme entièrement articulé sur la fiction selon laquelle l’or est une richesse. Il y a, en effet, un super-gouvernement, allié d’aucun gouvernement, vraiment étranger à tout gouvernement national et qui, cependant, tient en mains tous les gouvernements. Il y a une race, une partie de l’humanité, que l’on a toutefois jamais considérée comme bienvenue, qui est parvenue à conquérir une puissance telle que même la race non juive la plus fière n’aurait jamais songé à revendiquer. La  » question de la main d’œuvre « , la  » question des salaires « , ne peuvent être réglées ; aucune question concernant les peuples du monde ne peut être résolue avant que ne soit d’abord installé le gouvernement super-capitaliste international.
Selon le vieil adage :  » Au vainqueur les dépouilles opimes ! « . Dans un sens, il est vrai que si tout ce pouvoir de contrôle a été acquis et tenu par quelques hommes d’une race depuis longtemps méprisée, alors de deux choses l’une : ou ce sont des surhommes auxquels on ne peut résister, ou ce sont des hommes ordinaires à qui le reste du monde a permis de s’emparer d’un niveau de pouvoir excessif et dangereux. A moins que les Juifs ne soient des surhommes, les non-Juifs n’auront qu’à s’en prendre à eux-mêmes pour ce qui aura pu advenir, et ils pourront chercher à rectifier la situation par une meilleure observation de celle-ci et par un examen objectif et approfondi des expériences réciproques de tous les pays et à toutes les époques.
En remontant aux sources de toutes ces méthodes antisociales et immensément nocives de contrôle du monde, l’on finit par constater que les parties responsables ont toutes une caractéristique commune. Cela tient du miracle si l’Amérique arrive encore à prendre conscience qu’elle est complétement phagocytée par la juiverie internationale. (N. de l’éd : aujourd’hui, c’est le monde entier, et pas seulement l’Amérique, qui doit réagir, avant qu’il ne soit trop tard; mais il n’est jamais trop tard pour bien faire.)

Chapitre XIV

Les Hauts et les Bas du pouvoir juif de l’argent
C’est dans cette différence d’aptitude à penser entre les Goyim et nous qu’on peut voir clairement le sceau de notre élection et la marque de notre humanité. L’esprit des Goyim est instinctif, animal. Ils voient, mais ne prévoient pas et n’inventent pas (excepté les choses matérielles). On voit par là clairement que la nature elle-même nous a destiné à diriger et à gouverner le monde.
(Extrait du 15e protocole, page 99)
L’humanité a grandi en connaissance et en puissance : elle peut aujourd’hui discuter et traiter ces maladies physiques sur lesquelles elle étendait autrefois un voile pudique et conservait un silence tacite ; mais elle n’est pas aussi avancée en matière d’hygiène politique. L’origine de la maladie qui mine notre corps national porte la marque de l’influence juive et, bien que cela parût évident aux esprits avisés depuis fort longtemps, cette influence est réputée venir de loin, qu’elle se manifeste même aux yeux des moins éveillés.
Cependant, alors que ces influences pervertissaient les masses populaires, d’autres, à un niveau supérieur, d’essence juive toujours, opéraient sur le gouvernement. Le problème juif, aux États-Unis, est essentiellement lié aux métropoles ; ce sont en effet dans les grandes villes que couvent presque toujours les maladies de notre nation. C’est une des caractéristiques des Juifs de se réunir en nombre, non sur des territoires inoccupés, ni là où l’on trouve les matières premières, mais toujours en des lieux déjà fort populeux et fréquentés. Cette constatation est de grande importance si l’on songe aux reproches qu’adressent les Juifs aux non-Juifs de les avoir frappés d’ostracisme. Force est de conclure que les Juifs se rassemblent toujours nombreux en des lieux et parmi des gens dont ils se plaignent d’être rejetés.
L’explication la plus plausible est que le propre du Juif est de vivre hors du peuple des résidents originels, mais en aucun cas hors des territoires habités ou loin des lieux de commodités et des centres de décision. A d’autres la culture du sL’explication la plus plausible est que le propre du Juif est de vivre hors du peuple des résidents originels, mais en aucun cas hors des territoires habités ou loin des lieux de commodités et des centres de décision. A d’autres la culture du sol : le Juif, s’il le peut, tirera profit du travail de l’agriculteur. A d’autres le dur labeur des métiers et de l’industrie : là encore, le Juif exploitera les fruits de leur travail. Tel est son génie particulier. Comment pourrait-on qualifier cette caractéristique autrement que de parasitisme ?
C’est à New York, mieux qu’en toute autre ville des États-Unis, que le problème juif peut être étudié avec la plus grande pertinence ; car il faut savoir que la densité des Juifs à New York est plus grande que partout ailleurs dans le monde. Un Juif sur dix, au moins, réside à New York. Et les Juifs exercent plus de pouvoir à New York et de New York qu’ils n’en ont jamais exercé durant l’ère chrétienne en aucun lieu, à l’exception de la Russie contemporaine. La révolution juive de Russie fut orchestrée de New York. Le gouvernement juif de Russie a été exporté quasiment in corpore du bas East Side new-yorkais. La ruée sur tous des points de vente, des magasins à grande surface aux plus petites échoppes, y compris et surtout les bric-à-brac, est un fait juif : ils ont le monopole de la vente. La magistrature est à prédominance juive. Des agences d’informations aux rédactions des journaux, de celles-ci aux imprimeries, et plus loin, aux circuits de distribution, le contrôle, et dans la plupart des cas la propriété, sont entièrement juifs. A Wall Street, l’élément juif, dès les premiers jours, a joué un rôle capital dans les opérations financières internationales.

La méthode Rothschild

C’est au travers des Rothschild que la haute finance juive a gagné les États-Unis. L’on peut même dire que c’est aux États-Unis que les Rothschild édifièrent leur immense fortune. Comme il arrive souvent, dans le parcours miraculeux des riches Juifs, leur fortune est l’accouchement des guerres. Les vingt premiers millions de dollars avec lesquels les Rothschild ont spéculé constituèrent la somme payée au roi d’Angleterre pour l’engagement de mercenaires venant de Hesse (Allemagne), afin de combattre les colons américains partisans de l’indépendance.
Depuis ce premier contact indirect avec les affaires américaines, les Rothschild ont souvent envahi les marchés financiers du pays, bien qu’ils recourussent toujours à des intermédiaires ; en effet, aucun des fils Rothschild n’estima nécessaire de s’établir aux États-Unis fraîchement éclos : Anselme resta à Francfort, Salomon choisit Vienne, Nathan Mayer s’établit à Londres, Charles à Naples, et Jacques représenta la famille à Paris. Ce furent les cinq seigneurs de la guerre en Europe; et leurs successeurs entretinrent la dynastie.
Le pouvoir des Rothschild s’est tellement accru par l’entrée d’autres familles de banquiers dans la finance gouvernementale qu’il ne peut se réduire au nom d’une seule famille, mais doit revêtir le nom de la race : c’est ainsi que l’on parle de  » finance juive internationale « . Ses principaux acteurs sont décrits comme des  » financiers juifs internationaux « . Une grande partie du secret qui a tellement contribué à la puissance des Rothschild a été dévoilée. La finance de guerre a, de tout temps, été appelée  » l’argent du sang « , et les grandes transactions entre gouvernements et individus, entourées d’un rituel magique, au cours desquelles des contrôleurs individuels de grandes richesses devenaient les vrais dirigeants des peuples, n’ont plus guère de secrets, les faits ayant été révélés sous toutes les coutures.
Cependant, si la méthode Rothschild continue d’aller de l’avant, c’est que ces institutions juives sont affiliées à leurs institutions raciales dans tous les pays. Comme le disait un étudiant compétent en affaires financières, le monde de la Haute finance est, de loin, un monde juif, à cause de  » l’absence d’illusions nationales ou patriotiques  » qui caractérise le financier juif. Car pour le financier juif international, les prétendus aléas de la guerre et de la paix entre les nations ne correspondent qu’à des fluctuations monétaires et boursières et, comme le mouvement de valeurs boursières est fréquemment manipulé dans un dessein de stratégie du marché, alors on assiste parfois à une détérioration des relations internationales, voire des conflits ouverts… pour de simples profits privés.
Que la Première Guerre mondiale fut différée à plusieurs reprises sur ordre des financiers internationaux est chose connue. Si elle avait éclaté trop tôt, elle n’aurait pas impliqué les États que les financiers internationaux voulaient entraîner dans la danse. Voilà pourquoi les maîtres de l’or furent contraints de modérer le martial enthousiasme que leur propre propagande avait suscité. La presse juive prétend qu’une lettre émanant des Rothschild, datée de 1911, exhortait le Kaiser à renoncer à la guerre, parce qu’en 1911, c’était trop tôt. Mais en 1914, de telles objurgations ne figuraient plus au programme.
On ne saurait contester en aucune manière l’implication profonde et totale de la finance juive internationale dans les guerres et les révolutions : l’Histoire est là pour nous en jeter les preuves en pleine figure. C’est aussi valable pour le temps présent. La ligue antinapoléonienne, par exemple, était d’essence juive : ses quartiers généraux se trouvaient en Hollande. Quand Napoléon envahit ce pays, les quartiers généraux de la ligue furent transférés à Francfort-sur-le-Main. On ne manquera pas de noter le nombre considérable de financiers juifs internationaux qui nous viennent de Francfort : les Rothschild, les Schiff, les Speyer, pour n’en nommer que trois. L’influence juive dans les affaires allemandes se manifesta puissamment pendant la Première Guerre mondiale ; elle toucha le pays avec une agressivité et une détermination étonnantes, comme si elle avait été soigneusement préméditée. On ne saurait trouver en ce monde contraste plus frappant qu’entre les races germanique et sémitique ; c’est pourquoi il ne pouvait y avoir d’harmonie entre les deux en Allemagne, et, bien que l’influence juive se renforçât dans le pays, elle eut à affronter des résistances. Mais le pouvoir juif devint tout-puissant lors de la révolution spartakiste qui suivit la guerre. Cette révolution n’aurait jamais eu lieu si les Juifs ne l’avaient pas provoquée. Les principales influences juives qui ruinèrent l’ordre germanique se résument en trois points :
L’esprit du bolchevisme masqué sous l’appellation de  » socialisme allemand « .
La propriété de l’industrie des machines.
Son contrôle.
On pourrait en distinguer un quatrième, une  » raison suprême « , qui atteignit directement le peuple allemand. Il n’est pas inutile de rappeler que l’effondrement de l’Allemagne, durant la guerre, fut la conséquence directe de la famine, de la pénurie de matières premières et de l’agitation sociale dans l’industrie. Dès la deuxième année de la guerre, les Juifs d’Allemagne prêchaient la défaite de leur pays, l’estimant nécessaire au soulèvement du prolétariat. Ainsi Strovel déclara :  » J’admets ouvertement qu’une victoire totale du pays ne serait pas dans l’intérêt des sociaux-démocrates « ; et encore :  » L’exaltation du prolétariat après une victoire, est une impossibilité « . Le mythe de la révolution est l’expression de la volonté juive de s’emparer du pouvoir. Il est, par conséquent, évident que la prétendue  » dictature du prolétariat  » est, en réalité, la dictature des Juifs.
Les premières années de guerre pendant lesquelles les États-Unis sont restés neutre avaient permis d’observer l’étendue des accointances étrangères de certains personnages, ainsi que leur degré de loyauté vis-à-vis de la nation, variant en fonction de leurs intérêts financiers. Cette guerre a effectivement obligé certains capitaux non juifs à prendre position pour l’un ou l’autre camp, alors même que des spéculateurs juifs misaient sur les deux tableaux. Comment oublier la maxime des Rothschild :  » Ne mettez pas tous les oeufs dans le même panier  » ? Cette maxime n’a-t-elle pas la clarté d’une eau cristalline, lorsqu’elle se trouve appliquée aux intrigues des profiteurs de guerre ?
Du reste, la finance juive traite les partis politiques de la même manière :  » Misez sur les deux camps, vous ne perdrez jamais « . L’on comprend donc maintenant pourquoi la finance juive ne perd jamais après une guerre : se trouvant des deux côtés, elle est toujours gagnante, car les gains réalisés en temps de paix couvrent les avances consenties aux vaincus. L’on comprendra mieux, dès lors, la signification de la présence juive à la Conférence de la Paix, à Versailles.
Toutefois, une étrange fatalité semble adhérer à toutes les formes de suprématie juive : c’est toujours au moment précis ou ils s’apprêtent à poser la pierre faîtière de l’édifice de leurs triomphes qu’un grave défaut en affecte la structure. Et cela arrive si souvent dans l’histoire des Juifs, qu’eux-mêmes ont dû y chercher une explication. Dans bien des cas, l' » antisémitisme  » offre le prétexte le plus expéditif, mais pas toujours. Ainsi, par les temps qui courent, tandis que les lueurs des feux de la guerre ont éclairé tant de causes jusqu’alors confinées dans les secrets de l’ombre, on ose appeler  » antisémitisme  » le juste réveil des peuples, alors que l’explication de ceux d’en face se résume en ces termes :  » Après toutes les guerres, les Juifs deviennent des boucs émissaires « , étrange aveu qui conduirait n’importe quel autre peuple, prompt à s’observer lui-même, à se poser un certain nombre de questions. Pourquoi ?

Objectif du pouvoir de l’argent juif

Auprès de la firme Kuhn, Loeb & Cie, la finance juive a atteint le niveau des plus hautes eaux. Le patron n’était autre que Jacob Schiff, né a Francfort-sur-le-Main, dont le père était un des courtiers des Rothschild. Un des associés de Jacob Schiff, Otto Kahn, natif de Mannheim, était un des tout premiers associés des Speyer, eux aussi natifs de Francfort, lesquels émigrèrent en force en Angleterre durant le règne d’Edouard VII. Un autre associé, Felix Warburg, ayant contracté mariage au sein de la famille Schiff, les Warburg devinrent, dès lors, quelques-uns des membres les plus influents des représentants de la diplomatie américaine.
Les premiers agissements des financiers juifs sur le continent américain visaient certes d’autres objectifs dont les répercussions et l’influence sur l’Amérique allaient s’avérer considérables. Le premier pas eut lieu vers l’Amérique centrale et du Sud. L’assistance financière, pratique et consultative offerte au Mexique durant la période la moins satisfaisante de ses relations avec les États-Unis, fut dispensée par des groupes juifs. Les soulèvements politiques et les arrangements financiers, dans ces pays minuscules, mais stratégiquement bien situés de l’Amérique centrale, sont d’une notoriété qui se passe de commentaires.
On sait que Jacob Schiff fournit une assistance militaire au Japon en 1905, lors de la guerre avec la Russie. Cet appui s’explique, d’une part par la certitude de réaliser une bonne affaire, et de l’autre par un désir de vengeance contre la Russie, eu égard au traitement de ses Juifs. Schiff saisit aussi l’occasion d’instiller, dans les esprits des prisonniers russes des camps japonais, les principes qui, depuis lors, ont fait école dans le bolchevisme. Mais la tentative d’asseoir son influence sur le Japon lui réussit plutôt mal ; car les Japonais considéraient les affaires strictement comme telles, si bien que Jacob Schiff fut déçu des Japonais et du Japon en général. L’idée juive de ce début de siècle paraît avoir été d’ajouter la nouvelle étoile montante qu’était le Japon au firmament des conquêtes financières. Mais les Japonais en savaient déjà beaucoup plus sur le  » péril juif  » que les Américains eux-mêmes. Il vaut donc ici la peine de rappeler la propagande intensive qui, des années avant la Première Guerre mondiale, chercha constamment à créer la mésentente entre les États-Unis et l’Empire du Japon.
La juiverie qui émergea de la Première Guerre mondiale était encore plus fortement retranchée derrière sa puissance qu’elle ne l’avait jamais été. Et l’on peut dire que, dans le monde en général, l’ascendant du Juif sur le temps présent est encore plus prononcé. C’est, du reste, précisément dans les pays qui peuvent, avec raison, être qualifiés d’inhospitaliers aux Juifs, que ce soit aujourd’hui ou dans un passé récent, que la férule du Juif sévit avec le plus de rigueur que partout ailleurs.
Plus grande est l’opposition qui leur fait face, plus ils montrent leur puissance. Or, à un moment où, comme tous les porte-parole juifs nous l’apprennent, surgit dans le monde une vague d' » antisémitisme « , qui n’est autre que le nom donné par les Juifs à cette (re)prise de conscience des peuples de la  » Question juive « , suite à la récente guerre, quel événement pourrait-il bien se produire, si ce n’est l’apparition d’un Juif à la tête de la magistrature suprême du monde ? Personne ne semble savoir pourquoi. Personne ne peut l’expliquer. (N. de l’éd : il s’agit de la Société des Nations; mais le même problème se pose de nos jours avec la présente direction des  » Nations Unies « . Comme quoi, plus ça change, plus c’est la même chose !)

Un  » Disraeli  » américain, Juif de pouvoir

Nous avons eu, aux États-Unis, un gouvernement juif quasiment aussi absolu que celui que connaît la Russie bolcheviste ; voilà qui paraît être un constat bien audacieux. Mais il l’est bien moins que les faits le démontrent. Et les faits ne relèvent pas de la propagande ni d’un préjugé : ils sont le fruit d’une enquête effectuée par des fonctionnaires des États-Unis, dûment mandatés, et qui furent écartés car contraire aux intérêts juifs. Il n’en reste pas moins que ces faits sont inscrits à tout jamais dans les annales officielles. (N. de l’éd : En 1919, l’ambassadeur de Hollande, M. Oudendyke, qui représentait les intérêts anglais en Russie soviétique, envoya un rapport au gouvernement anglais dans lequel il soulignait la part prépondérante que les Juifs avaient prise dans la révolution bolchevique. Ce rapport fut publié dans le Livre blanc officiel en avril 1919. On avait commencé à le distribuer au corps diplomatique lorsque, subitement, les envois furent arrêtés. Une nouvelle édition du Livre blanc fut alors imprimée dans laquelle tous les passages ayant trait au rôle juif avaient été supprimés.)
Les Juifs ont cru nécessaire de déclarer que le contrôle de Wall Street n’est pas indispensable pour contrôler le peuple américain. Or, sans rire, la personne ayant soutenu cette allégation est un Juif de Wall Street !
Cet homme fut appelé  » le proconsul de Judée en Amérique « . L’on raconte qu’une fois, faisant référence à lui-même, il s’est exclamé :  » Vous avez devant vous le Disraeli des États-Unis ! « . En outre, devant un comité du Congrès des États-Unis, trié sur le volet, il n’a pas hésité à dire :  » J’ai probablement eu plus de pouvoir que n’importe quel autre homme pendant la guerre « . Il n’exagérait pas. Il avait bel et bien cette omnipotence que la loi ne lui conférait pas, ce dont il convenait. C’est ainsi qu’il avait pratiquement mis la main sur chaque foyer, chaque magasin, chaque usine, qu’il lui était loisible de contrôler toutes banques, compagnies de chemin de fer et minières. La magie de sa baguette touchait armées et gouvernements, atteignait même les bureaux de recrutement. Il faisait et défaisait ses créatures sans mot dire. Il personnifiait la puissance sans responsabilité, sans limite. Cet extraordinaire pouvoir contraignit la population des non-Juifs à accoucher de tous leurs petits secrets, de dévoiler toutes leurs intentions à cet homme et à ses associés juifs, leur conférant de la sorte avantages et connaissances que tout l’or du monde ne pourrait acheter.
Et pourtant, pas un Américain sur un million n’avait entendu parler de cet homme avant l’entrée en guerre des États-Unis en 1917. Il s’était sorti d’une certaine obscurité, entretenue d’ailleurs par la discrétion en usage dans le service public, veillant à la sauvegarde de sa réputation, pour s’insinuer au sein même des hautes autorités de la nation en guerre. Le gouvernement constitué avait peu affaire à lui, à part le vote du budget et l’acceptation de ses quatre volontés. Il n’hésitait pas à dire que des quidams auraient parfaitement pu en appeler au Président des États-Unis en passant au-dessus de sa personne, mais que, connaissant la situation, ils ne s’étaient jamais avisés de le faire…
Qui était, qui est cette figure, immense à sa façon, éloquente et révélatrice de cette promptitude qu’a Juda de prendre les rênes du pouvoir, quand et où il lui plaît ? Son nom est Bernard M. Baruch, né en Caroline du Sud dans les années 1870, fils d’un médecin juif, le Dr Simon Baruch. Il obtint un diplôme du collège de la ville de New York, alors qu’il n’avait pas encore 19 ans. Après avoir fréquenté Wall Street, en tant que clerc et garçon de course, et alors qu’il était âgé de  » 26 ou 27 ans « , il devint membre de la firme A.A. Housman & Cie.  » Entre 1900 et 1902 « , il quitta cette entreprise, ayant entre-temps gagné un siège à la Bourse. Puis il se lança seul dans les affaires. Voici une citation qui doit être prise littéralement, en guise de témoignage de sa mentalité :  » Je n’ai jamais traité les affaires d’aucune personne par moi-même ; j’avais coutume de procéder à une étude des corps de métiers engagés dans le production et la manufacture des différents biens, de même qu’à une étude du personnel engagé à cet effet. « 
De son témoignage devant le Congrès, il ressort que les opérations affairistes de Baruch s’avérèrent pour le moins diversifiées, quoique orientées principalement dans le domaine des métaux et dans l’organisation de diverses entreprises commerciales. Il contribua à l’achat de compagnies de tabac, de compagnies de prospection minière concernant le cuivre, le fer, le tungstène, de compagnies de production de caoutchouc, de fonderies. Il était en particulier responsable de la concentration de grandes industries de traitement du caoutchouc au Mexique. Tout jeune homme, il possédait déjà des sommes d’argent considérables ; et rien n’indique qu’il en ait hérité une partie. C’est un homme très riche. On ignore l’évolution de sa fortune pendant les hostilités, mais il ne fait guère de doute que ses amis et associés firent ample moisson pécuniaire, étant donné les activités auxquelles ils se livraient !

Le dictateur Baruch

Baruch ayant été examiné en procédure contradictoire et sous toutes les coutures par la commission d’enquêtes du Congrès, il s’avéra que son influence sur le président Wilson occasionna de tels changements dans le gouvernement des États-Unis, qu’elle en fit l’homme le plus puissant durant la guerre. Ainsi le Conseil de la Défense nationale ne devint en fin de compte qu’une mascarade : ce n’était plus un conseil d’Américains responsables de la conduite de la guerre, mais une autocratie avec un Juif à sa tête et des Juifs à tous les points stratégiques et à tous les étages de la pyramide. Baruch décrit lui-même un de ses entretiens avec le président Wilson en 1915 :
Je pensais bien qu’une guerre allait avoir lieu, bien avant qu’elle n’éclata… Je lui expliquais aussi sérieusement que possible ma profonde préoccupation sur la nécessité d’une mobilisation des industries du pays. Le Président m’écoutait avec attention et courtoisie. Puis le secrétaire aux Affaires de la Guerre attira mon attention sur le Conseil de la Défense nationale. Il me demanda ce que j’en pensais. Je lui répondis que je souhaitais quelque chose de différent.
Un conseil est un conseil. M. Baruch voulait  » quelque chose de différent « . Il eût souhaité que le président des États-Unis modifiât les choses pour que lui, M. Baruch, soit  » l’homme le plus puissant en cette période de guerre « . La façon d’agir de Baruch fut magistrale, mais ce n’était pas dans la mentalité américaine. Seul un membre de sa race pouvait oser agir ainsi.’
Il n’y a pas à tenir compte du témoignage de Baruch devant le Congrès. Le Président des États-Unis fit exactement ce que voulut Baruch, servilement; et ce que voulait apparemment Baruch était la haute main sur la production américaine : il l’obtint, et d’une manière beaucoup plus efficace que ni Lénine même, ni ses successeurs ne l’auront jamais obtenue en Russie. Car ici, aux États-Unis, le peuple ne voyait rien d’autre que le côté patriotique de la guerre ; il ne voyait pas la menace imminente du pouvoir juif; et pourtant, l’épée de Damoclès était bien là, suspendue au-dessus sa tête…
Ainsi donc agit Baruch. Avant de parvenir à ses fins, il fut la tête et le centre d’un système de contrôle tel que le gouvernement des États-Unis n’en posséda jamais et n’en possédera plus dès qu’il retrouvera son indépendance et un gouvernement libre. Comme Baruch le dit lui-même, son pouvoir se fondait sur les autorités suivantes :
Autorité sur l’usage du capital dans les affaires privées des Américains. Cette autorité était exercée par le Comité d’émission des capitaux, instance de contrôle dirigée par un autre Juif, Eugène Meyer, Jr.
Autorité sur tous les matériaux. Ceci, évidemmen2) Autorité sur tous les matériaux. Ceci, évidemment, inclut absolument tout. Baruch était un expert dans bien des domaines ci-impliqués et y avait des intérêts immédiats. Dans les domaines qu’il maîtrisait moins bien, il avait, bien entendu, d’autres experts à disposition,…juifs, on l’aura deviné.  » Les membres de ce Comité étaient sélectionnés par mes soins : les industries n’avaient rien à y voir « , dit-il.
Autorité sur les industries. Il détermina lui-même les ports de chargement du charbon, des lieux de vente de l’acier, les sites d’implantation d’industries et les sites qui devaient en être exempts. Il affirme, et cela est consigné dans des rapports officiels, que 257 complexes industriels sur 351 étaient sous contrôle (aux États-Unis), incluant pratiquement toutes les matières premières dans le monde.  » J’étais l’autorité finale de décision « , dit-il.
Autorité sur les classes de recrues appelées sous les drapeaux. Baruch désigna virtuellement au responsable des effectifs de l’armée des États-Unis (provost marshall) les classes d’hommes à mobiliser dans l’armée.  » Nous devions décider virtuellement de la nécessité des choses « , dit-il.  » Nous devions décider que les industries les moins vitales seraient limitées ou fermées et que la main d’œuvre débauchée, issue de ces dernières, alimenterait les effectifs de l’armée « . Il était nécessaire, cela va sans dire, qu’une réglementation fut édictée, mais pourquoi par un seul homme, et surtout pourquoi toujours par cet homme-là ?
Autorité sur les forces ouvrières du pays.  » Nous décidâmes du remplacement du travail des hommes par le travail des femmes, ce qui avait toujours été combattu par les syndicats « . Puis :  » Nous fixâmes les prix de la production tout entière, pas seulement celle destinée à l’armée ou à la marine de guerre, mais aussi celle devant aller aux Alliés et à la population civile « .
Nous apercevons mieux maintenant le message d’une partie du sixième protocole, illustration de ce qui ne saurait se passer dans un gouvernement dirigé par des non-Juifs :
Nous ferons monter les salaires qui, cependant, ne rapporteront aucun profit aux ouvriers, car nous aurons fait naître en même temps un renchérissement des objets de première nécessité.
Ce n’est pas seulement pendant la guerre que Baruch trahit ses réelles intentions, mais aussi après l’armistice. Il participa à la Conférence de la Paix, à Versailles, en tant que membre de l’entourage présidentiel. Voici ce que dit M. Baruch :  » Chaque fois qu’il [le Président] me demanda conseil, je lui répondis. J’eus un certain nombre de cas à traiter, relatifs aux clauses des réparations de guerre ; j’étais le chargé d’affaires américain qui s’occupait de la section dite économique ; j’étais membre du Conseil économique suprême, chargé de la question des matières premières « . Baruch, dans son témoignage, admettait qu’il siégeait à la Conférence avec les personnages qui négociaient le Traité de paix et qu’il participait à la réunion des grandes puissances. Les Juifs étaient si voyants au sein de la mission américaine, que partout, ils suscitaient des commentaires : les Français appelèrent la Conférence de Versailles, la Conférence  » Kasher « … Si nombreux, si ubiquistes étaient les Juifs internationaux, avec Baruch en tête, si solidement campés dans leurs cercles intimes, que le fin observateur qu’était le Dr. E.J. Dillon, dans son livre Les Dessous de la Conférence de la Paix (The Inside Story of the Peace Conference), disait ceci :  » Il peut sembler étonnant à certains lecteurs, mais c’est néanmoins un fait, qu’un nombre considérable de délégués ont réellement cru que les influences qui présidaient aux décisions anglo-saxonnes étaient sémitiques (page 496)  » ; puis encore :  » (…) la séquence des questions traitées, élaborées et appliquées avec force de loi dans ce sens, furent inspirées par les Juifs rassemblés à Paris dans le but de réaliser leur programme minutieusement prémédité dont ils venaient d’accomplir l’essentiel avec succès « . L’état d’esprit et les intentions qui devaient dicter les orientations de la nouvelle politique des Grands inspira la formule suivante aux membres de la Conférence dont les pays étaient directement affectés par elle et qui la considérait comme préjudiciable à une paix stable et durable en Europe orientale :  » Dès lors le monde sera gouverné par les peuples anglo-saxons qui, à leur tour, sont influencés par leurs éléments juifs (page 497) « . Mais l’Histoire ne s’arrête pas là !
Pourquoi Baruch fut-il choisi ? Pour être le premier dictateur des États-Unis ? Qu’avait-il été, qu’avait-il fait, pour mériter d’être la main occulte de la puissance gouvernementale pendant la Première Guerre mondiale, la première guerre de grande importance dans laquelle les États-Unis étaient impliqués, et qui fit de ce pays alors débiteur la nation la plus puissante du monde sur les plans militaire et financier ? Et encore, au prix d’un sacrifice en hommes des plus modérés et d’un effort matériel et financier insignifiant. Ses ascendants n’y sont pour rien, ni son personnel, ni ses relations commerciales. Quoi donc alors ?
Des hommes pouvant manipuler ce pouvoir politique et monétaire en temps de guerre, peuvent forcément agir de même en temps de paix. Les États-Unis vivent aujourd’hui sous influence en période de paix également. Les trusts autant que les États sont en faillite virtuelle ; ils ne se maintiennent que par leur pouvoir de confiscation. Les États-Unis, passant à juste titre pour le pays le plus riche du monde, sont en réalité aussi pauvres que les autres : ils sont endettés et continuent d’emprunter ; et ses créanciers diffèrent constamment leurs obligations, mettant ce pays en des mains plus douteuses que jamais. Le montant de notre dette nationale est la mesure de notre servitude envers la finance juive internationale. Nous vivons dans une démocratie, et pourtant des prêts sont contractés qui coûtent toujours plus que le montant du prêt lui-même ; et personne n’y trouve rien à redire. Nous autres, Américains, ne savons pas quel est le montant des intérêts que nous payons chaque année et, de plus, nous ignorons à qui nous les payons !
(N. de l’éd : on relèvera que ce fut toujours le même B. Baruch qui poursuivit son activité d’éminence grise sous la présidence de F.D. Roosevelt. Il le  » conseilla  » en temps de paix comme en temps de guerre. C’était aussi un grand ami de Winston Churchill. On remarquera que le système de  » concentration industrielle  » en Grande Bretagne permit de transférer tous les secrets commerciaux en mains des entreprises multinationales : les secrets des innovations militaires et industrielles furent dès lors librement accessibles aux manipulateurs juifs. En outre, l’extension du système de  » contrôle de l’industrie et des matériaux « , au cours de la Deuxième Guerre mondiale, ainsi que le développement des méthodes et de la puissance de Baruch et de ses séides dans les  » démocraties  » occidentales, autorise un parallèle édifiant avec les révélations faites par Baruch devant le Congrès après la Première Guerre mondiale.)

Chapitre XV

La bataille pour le contrôle de la Presse

Avec la presse, nous agirons de la manière suivante :
1) Nous la sellerons et nous lui mettrons de fortes rênes ; nous ferons de même pour les autres ouvrages imprimés, car à quoi nous servirait-il de nous débarrasser de la presse, si nous devions servir de cible à la brochure et au livre ?
2) Rien ne sera notifié à la société sans notre contrôle. Ce résultat est déjà atteint de nos jours par le fait que toutes les nouvelles sont reçues par plusieurs agences, qui les centralisent, de toutes les parties du monde.
3) La littérature et le journalisme sont les deux forces éducatrices les plus importantes ; c’est pourquoi notre Gouvernement sera propriétaire de la plupart des journaux. Si nous autorisons dix journaux, nous en fonderons trente, et ainsi de suite. Le public ne s’en doutera pas : tous les journaux édités par nous seront en apparence de tendances et d’opinions les plus opposées, ce qui éveillera la confiance en eux et attirera à eux nos adversaires sans méfiance ; ils tomberont dans le piège et seront inoffensifs.
(Extrait du 12e protocole, page 73 et suivantes)
La première réponse, instinctive, qu’articule le Juif contre toute critique, venant d’un non-Juif, est celle de la violence : sous forme de menace, ou infligée sur-le-champ. Cette assertion sera confirmée par des centaines de citoyens des États-Unis qui ont entendu de leurs propres oreilles et vu de leurs propres yeux une telle manière de faire.
S’il arrive au candide chercheur et commentateur de la  » Question juive  » de mener quelques affaires, il s’apercevra que la première réponse à laquelle semble penser les Juifs est le  » boycott « , qu’il s’agisse d’un journal, d’un établissement commercial, d’un hôtel, ou d’une production théâtrale, ou enfin de n’importe quel article manufacturé dont le créateur a adopté la devise  » mes articles sont à vendre, pas mes principes « . Bref, si les étudiants de la  » Question juive  » ont, de quelque manière que ce soit, un lien avec les affaires, la première réponse sera :  » boycott  » !
La technique est la suivante : d’abord une campagne de médisances ; alors les rumeurs les plus inquiétantes vont bon train ;  » on va lui faire sa fête « , telle est la remarque à laquelle les Juifs se rendent mutuellement attentifs. D’ailleurs, les Juifs chargés des services nationaux d’informations par téléscripteur ont adopté le slogan  » une rumeur par jour « . Toutes les agences d’informations d’importance, en Amérique, sont sous contrôle juif. Les Juifs qui s’occupent des journaux adoptent la devise  » un scandale par jour « . Ceux qui sont responsables des crieurs de rue (tous les négoces ambulants sont chasse gardée des  » patrons  » juifs qui n’autorisent la vente qu’à leurs poulains) leur ordonnent de mettre l’accent et d’insister particulièrement sur certaines informations lors des criées. Cela donne un mot d’ordre du genre :  » chaque jour, une peau de banane pour X ou Y !  » Quel que soit l’audacieux qui entreprenne une campagne contre les harcèlements de la part de la juiverie s’expose à la menace résumée dans l’expression  » on va se le faire  » !
La campagne de rumeurs, le boycott, voilà les réponses juives les plus courantes, et voilà, de fil en aiguille, les raisons, chez les non-Juifs, de la crainte des Juifs. (Ndt : une campagne de rumeurs n’est autre chose que de la diffamation, terme toujours utilisé à sens unique par les Juifs).

Le combat de Gordon Bennett

Voici l’histoire d’un boycott qui s’est prolongé sur un assez grand nombre d’années ; mais ce n’est qu’une des nombreuses histoires du même genre qui s’est déroulée en Amérique. Depuis lors, d’ailleurs, d’autres cas, même plus édifiants ont eu lieu ; seulement, celui que nous vous présentons ici correspond à l’aube des ambitions et du pouvoir juifs aux États-Unis et c’est la première des grandes batailles que la juiverie a livrée avec succès, afin de moucher la presse indépendante.
Cette bataille concerne le New York Herald, défunt depuis longtemps. Ce quotidien était resté indépendant de l’influence juive à New York. Le Herald avait vécu quatre-vingt-dix ans d’une existence qui se termina en 1920 à cause d’inévitables  » fusions « . Il s’illustra par de hauts faits dans la récolte d’informations. C’est lui qui dépêcha Henry M. Stanley à Agrica, à la rencontre de Livingstone. Il finança l’expédition malheureuse de la Jeannette dans l’Arctique. Il contribua largement à la pose des premiers câbles transatlantiques. Dans le milieu journalistique, il avait la réputation de ne se laisser ni influencer, ni corrompre ; mais il est probable que sa plus grande crainte était de garder la tête hors de l’eau pendant les nombreuses années de son indépendance journalistique face aux attaques combinées de la juiverie new-yorkaise. Le propriétaire du journal, James Gordon Bennett Jr., grand citoyen américain, s’étant illustré par ses activités philanthropiques, avait toujours conservé une attitude amicale envers les Juifs de la grande cité. Il n’eut, apparemment, à souffrir d’aucun préjudice de leur part. Il est vrai qu’il n’avait jamais cherché à leur faire front. Cependant, il était résolu à sauvegarder l’honneur du journalisme indépendant. Jamais il ne céda aux pressions des annonceurs qui cherchaient à intervenir auprès des journalistes, afin de leur dire si le texte était publiable ou non.
Au temps de Bennett, la grande majorité de la presse était libre. Aujourd’hui, elle est entièrement sous contrôle juif. Ce contrôle est diversement exercé, ne reposant parfois que sur le seul sens de l’opportunité et de l’agrément des propriétaires. Mais pour le moment, le contrôle est absolument juif. Il y a 50 ans, on comptait beaucoup plus de journaux à New York qu’aujourd’hui, car la fusion a fini par réduire la compétition au point où les quelques-uns qui subsistent ne sont pas vraiment rivaux. Dans d’autres pays, en particulier en Grande-Bretagne, les journaux subirent la même évolution réductrice.
Le Herald de Bennett, un journal à trois  » cents « , jouissait du prestige suprême ; il était aussi le vecteur d’annonces et de réclames le plus convoité relativement à l’ampleur de son tirage. A cette époque, la population juive de New York était de moins d’un tiers de ce qu’elle est aujourd’hui, cependant déjà d’un poids considérable. Maintenant aucun homme de presse ne peut ignorer que la plupart des leaders juifs veulent qu’une histoire les concernant soit, ou publiée si elle est élogieuse, ou passée sous silence si, pour le moins, elle pouvait laisser indifférent. Car aucune classe de la société ne lit la presse publique d’un œil aussi attentif à ses propres affaires que les Juifs.
Le Herald, dès le début, adopta la résolution de ne faire aucune concession et de ne se laisser influencer d’aucune manière, ni de subir l’emprise de qui que ce fût. Cette politique eut l’avantage de stimuler les autres journaux de la grande métropole.
Lorsqu’un scandale éclatait dans les milieux juifs (et, au tournant du siècle, avec la croissance de l’influence juive, il y en eut beaucoup), il était courant que des Juifs influents investissent les rédactions à la recherche d’accommodements pour empêcher la publication de ces méfaits. Mais les éditeurs savaient bien que la direction du Herald ne censurerait rien, et resterait imperturbable. A quoi bon supprimer un article si les autres ne le font pas ? Ainsi les éditeurs pouvaient se justifier en disant :  » Nous voulons bien occulter cette affaire, mais le Herald va s’en emparer ; donc pour continuer d’exister, nous sommes obligés de la publier ; toutefois, si vous parvenez à convaincre le Herald de se taire, alors nous suivrons avec plaisir « .
Mais le Herald n’a jamais cédé à aucune influence, à aucune pression, à aucune promesse, à aucune menace : les informations passaient toujours la rampe.
Un certain banquier juif exigeait périodiquement que Bennett licenciât le chroniqueur financier du Herald. Le banquier traitait d’obligations mexicaines en un temps où de telles valeurs étaient très aléatoires. Un beau jour, alors qu’un nombre d’actions curieusement élevé devait passer en mains d’Américains peu méfiants, le Herald publia la nouvelle qu’une révolution était imminente au Mexique, ce qui fut effectivement le cas : le banquier enragea, l’écume aux lèvres, et déploya toute son énergie à faire changer l’équipe de la rubrique financière du Herald ; mais en vain. Personne ne fut remplacé, pas même un garçon d’office.
Lorsqu’un autre scandale impliqua un membre d’une éminente famille juive, Bennett refusa d’en supprimer la publication, arguant que si cet épisode s’était passé dans une famille d’une autre race, il aurait été publié sans égards à l’importance des personnages impliqués. Les Juifs de Philadelphie parvinrent à étouffer le scandale sur place, mais à New York, du fait de la position intransigeante de Bennett, le fait fut publié.
Un journal est une affaire commerciale : il y a des sujets auxquels on ne peut toucher sans risquer de se transformer en une entreprise défunte. Cela est vrai surtout depuis que les journaux ne reçoivent plus leur principal soutien du public mais des annonceurs. L’argent du lecteur permet à peine de payer le papier. Ainsi les annonceurs ne peuvent être écartés, pas plus que les fournisseurs de papier. Comme les annonceurs les plus importants de New York étaient et sont de grands magasins et que ceux-ci étaient et sont en mains juives, il est logique que les Juifs influencent fréquemment les journaux avec lesquels ils traitent.
Depuis longtemps l’ardente ambition des Juifs est de faire élire un maire juif à New York. Ils ont toujours choisi un moment où les partis les plus importants se querellaient pour promouvoir leur candidat. La méthode adoptée est caractéristique. Ils se disaient que les journaux ne refuseraient pas le  » diktat  » des propriétaires des grands magasins réunis ; c’est ainsi qu’ils rédigèrent une lettre  » strictement confidentielle  » qu’ils envoyèrent aux propriétaires de journaux new-yorkais, exigeant leur soutien au candidat juif à la Mairie. Les propriétaires de journaux étaient dans l’embarras : ils discutèrent plusieurs jours durant de la manière de s’en sortir. Tous restaient silencieux, le profil bas. Les éditeurs du Herald prirent enfin la décision de câbler la nouvelle à Bennett qui était à l’étranger ; c’est alors que Bennett fit preuve, une fois de plus, de cette audace et de cette promptitude de jugement qui le caractérisait. Il envoya en retour le télégramme suivant :  » Publiez la lettre ! « . Celle-ci fut alors aussitôt imprimée dans le Herald. L’arrogance des annonceurs juifs fut ainsi exposée au public et la New York non juive d’applaudir à ce coup d’éclat et de respirer enfin plus librement.
Le Herald expliqua en toute franchise qu’il ne pouvait apporter son soutien à un candidat défendant des intérêts privés, puisqu’il s’était voué à la défense des intérêts publics. Mais les Juifs ruminaient une vengeance contre le Herald et surtout contre l’homme qui avait osé dévoiler leur jeu.
Quoi qu’il en fût, ils n’auraient pas supporté Bennett encore longtemps. Le Herald était le vrai  » journal du grand monde  » new-yorkais, mais Bennett tenait une règle selon laquelle seuls les noms de famille réellement illustres devaient être mentionnés. Les histoires contant les efforts que déployaient des Juifs nouveau-riches pour s’introduire de force dans les colonnes du Herald traitant de la haute société sont parmi les meilleures dont se souviennent les vieux journalistes.
Mais la guerre atteignit son apogée lors d’un conflit qui opposa Bennett à Nathan Straus, un Juif allemand dont la maison de commerce répondait au nom de R.H. Macy & Co, Macy étant cet Écossais qui créa la firme que Straus obtint des héritiers. Straus était considéré comme une sorte de philanthrope au sein du ghetto ; or l’histoire veut que Bennett omît de le proclamer philanthrope, ce qui lui inspira de fort mauvais sentiments. Il s’ensuivit une longue polémique dont le sujet portait sur la pasteurisation du lait, débat stupide que personne ne prit au sérieux, à l’exception de Bennett et de Straus. (N. de l’éd : Il est hautement révélateur de constater que depuis cette  » guerre du lait « , donc depuis de nombreuses années, le commerce du traitement, de la manipulation, de la substitution des aliments naturels s’est développé dans le monde entier, sous contrôle presque toujours juif.).
Les Juifs, bien entendu, prirent le parti de Straus ; les commentateurs juifs chantèrent les louanges de Nathan Straus et vouèrent James Bennett aux gémonies. Bennett fut dépeint comme un odieux personnage se livrant à la vile et sordide besogne de  » persécuter un philanthrope juif, noble et généreux « . Cette affaire alla si loin que les Juifs s’enhardirent à émettre des résolutions auprès du Conseil des Municipaux.
Il y avait déjà fort longtemps, cela va de soi, que Straus, annonceur de poids, avait interrompu son contrat de publicité avec le Herald. Dès lors, les puissants éléments conjurés de la juiverie new-yorkaise s’apprêtaient à gratifier Bennett d’une douloureuse estocade. La politique juive du  » dominer et détruire  » était en jeu : la juiverie avait déclaré la guerre.
Comme un seul homme, les commerces juifs retirèrent leurs annonces ; la raison invoquée était que le Herald témoignait de l’animosité à l’égard des Juifs. Mais il est clair que le vrai dessein de leur action consistait à broyer le propriétaire d’un journal américain qui osait afficher son indépendance vis-à-vis des Juifs.
Le coup porté avait été pour le moins déstabilisant : il représentait une perte de 600 000 dollars par an. N’importe quel autre quotidien new-yorkais aurait fermé boutique ; les Juifs le savaient. Ils attendirent donc tranquillement la mort de leur proie, de cet homme qu’ils considéraient comme leur ennemi.
Mais Bennett était un dur à cuir. En outre il connaissait la psychologie des Juifs mieux que tout autre non-Juif de New York. C’est ainsi qu’il renversa la situation au détriment de ses adversaires de manière stupéfiante : sachant que les colonnes d’annonces les plus convoitées de son journal avaient toujours été utilisées par les Juifs, il s’adressa aussitôt aux commerçants non juifs par contrat exclusif ; ainsi, ceux qui étaient auparavant relégués dans les dernières pages et dans les coins obscurs du journal par d’opulents Juifs, fleurissaient au milieu des pages les plus recherchées.
Un des négociants non juifs qui tira profit de la nouvelle situation était John Wanamaker, dont les larges encarts publicitaires attiraient particulièrement l’attention. Ainsi donc, le tirage des journaux de Bennett ne diminua pas et les pages de publicité continuèrent d’être bien remplies : la catastrophe si bien planifiée n’avait pas eu lieu. Telle est l’ironie du sort : voilà des commerçants non juifs américains jouissant du service le plus convoité d’un illustre vecteur publicitaire, où leurs concurrents juifs brillaient par leur absence !
Outre de devoir supporter plus longtemps la vision d’un commerce détourné au profit de non-Juifs, les représentants de Juda vinrent revoir Bennett pour le solliciter de les accueillir à nouveau dans les espaces publicitaires du journal : le boycott avait été très dur, ô ironie, … pour les boycotteurs. Mais Bennett les reçut à nouveau, sans rancune. Ils tentèrent de retrouver leurs anciennes positions publicitaires, mais Bennett leur opposa un refus clair et net. Ils essayèrent d’argumenter : ce fut non. Ils cherchèrent à offrir plus d’argent : ce fut encore non. Les Juifs avaient pour une fois perdu leurs privilèges.
Bennett triompha, mais la victoire fut néanmoins coûteuse. Pendant que Bennett leur résistait, le pouvoir juif augmentait à New York et les Juifs étaient obsédés par l’idée qu’un contrôle de la presse de New York signifiait un contrôle de la pensée en leur faveur.
Le nombre des quotidiens diminua au fil des jours par fusion des publications. Adolph S. Ochs, un Juif de Philadelphie, fit l’acquisition du New York Times ; il en fit bientôt un grand quotidien, avant tout au service des Juifs. L’on peut dire que la qualité du Times est d’agir en tant qu’organe juif. Là, les Juifs sont systématiquement défendus, loués et portés aux nues ; en revanche, aucune prévenance pour les non juifs.
Puis arriva Hearst, dangereux trouble-fête, non seulement parce qu’il attisait l’agitation sociale pour des raisons erronées, mais surtout parce qu’il suscitait le trouble au sein d’une classe sociale qui devait précisément en être préservée. Il s’entoura d’une coterie de Juifs, les flattant, travailla avec eux, sa main de fer gantée de velours, mais ne dit jamais la vérité à leur sujet ; jamais il ne les démasqua.
La tendance au contrôle juif de la presse se renforça et perdura. Les vieux éditorialistes, devenus célèbres grâce à la politique de grands éditeurs américains, sombrèrent peu à peu dans l’oubli.
Un quotidien peut voir sa réputation fondée grâce à l’esprit d’un grand éditorialiste : en ce cas, il est l’expression d’une forte personnalité ; il peut aussi sortir des articles complaisants, à la botte des puissants et de leur politique : en ce cas, il n’est qu’une affaire comme une autre, mais ses chances de survivre à ses fondateurs sont beaucoup plus grandes.
Le Herald, c’était Bennett, et l’empreinte de ce dernier devait inévitablement laisser des successeurs de sa trempe. Or, l’âge avançant, Bennett redoutait qu’à sa mort le journal ne tombât entre les mains des Juifs, car il savaient qu’ils attendaient ce moment avec impatience. Il savait que les Juifs avaient ruiné, saisi et reconstruit plus d’une agence qui avait osé dire la vérité à leur sujet ; puis, qu’ils s’étaient glorifiés à la ronde de cette  » conquête pour l’humanité ! « .
Bennett aimait le Herald comme un homme chérit son enfant. Il exprima la volonté que le Herald ne tombe pas en mains anonymes, mais que ses revenus soient versés sur un fonds au bénéfice de ceux qui avaient œuvré pour faire du Herald ce qu’il était devenu. Bennett mourut en mai 1919. Les ennemis juifs du Herald, piaffant d’impatience, retirèrent une fois de plus leurs annonces afin de couler le journal. Ils savaient bien que si le Herald était une affaire perdante, les administrateurs n’auraient d’autres recours que la vente, en dépit de la volonté posthume de Bennett.
Mais certains intérêts new-yorkais s’étaient rendu compte du danger d’une presse cent pour cent juive. Ces intérêts mirent à disposition de Frank A. Munsey une somme d’argent pour l’achat du Herald. Mais à l’étonnement général, Munsey interrompit la parution du glorieux vieux journal pour en publier un autre, sous le titre de New York Sun, n’ayant conservé du New York Herald que le nom de la ville. Ainsi mourut le journal de Bennett.
Ses collaborateurs se dispersèrent pour se mettre au service d’autres quotidiens; mais la majeure partie quitta le domaine du journalisme.
Quand bien même les Juifs n’entrèrent pas réellement en possession du Herald, ils parvinrent néanmoins à éliminer un journal non juif, un de plus. Par la suite, ils obtinrent encore le contrôle de plusieurs journaux : leur victoire est aujourd’hui totale. Toutefois ce ne fut qu’une victoire financière, remportée sur un homme mort. La victoire morale, de même que financière, est celle de Bennett, de son vivant ; la victoire morale est indissociable du Herald. Ce journal fut la démonstration de ce que pouvait accomplir des esprits audacieux et indépendants, soutenus par des hommes qui connaissaient leur travail et qui l’aimait. Il fut aussi la démonstration d’un large soutien de la part d’Américains actifs et lucides. Le Herald s’est immortalisé en tant que dernier obstacle d’importance face à la juiverie de New York. Aujourd’hui, plus que dans tout autre capitale européenne, les Juifs sont maîtres des médias. En effet, en Europe émerge fréquemment ça et là un journal disant la vérité sur les Juifs : plus aucun à New York.
Telle demeurera la situation jusqu’à ce que les Américains sortent de leur long sommeil, se ressaisissent et jettent enfin sur leur nation un regard profond, serein et responsable, un regard suffisamment éloquent pour tous les décourager, ces adorateurs du Veau d’Or !

Chapitre XVI

L’État panjuif

Notre triomphe fut encore facilité par le fait que dans nos rapports avec les hommes dont nous avons besoin, nous sûmes toujours toucher les cordes les plus sensibles de l’esprit humain : le calcul, l’avidité, l’insatiabilité des besoins matériels de l’homme, chacune de ces faiblesses humaines prises à part est capable d’étouffer l’esprit d’initiative en mettant la volonté des hommes à la disposition de celui qui achète leur activité.
(Extrait du premier protocole, pages 13-14)
Le judaïsme est, au monde, le pouvoir le mieux organisé ; il forme un État dont les citoyens sont inconditionnellement loyaux, où qu’ils se trouvent, qu’ils soient riches ou pauvres.
Le qualificatif attribué à cet État, qualificatif reconnu et prononcé dans tous les autres États, est  » panjuif « . Les moyens de la puissance de l’État panjuif sont le capital et le journalisme, l’argent et la propagande. L’État panjuif est le seul État à exercer un gouvernement mondial ; tous les autres États ne peuvent exercer qu’un gouvernement national.
La principale culture du Panjuif est journalistique ; les performances techniques, scientifiques et littéraires du Juif moderne se manifestent au travers de performances journalistiques dues au talent merveilleux qu’ont les Juifs pour manipuler les idées d’autrui. Capital et journalisme se rejoignent dans les médias pour créer un support politique et spirituel de la puissance juive.
Le gouvernement de cet État panjuif est remarquablement organisé. Paris en fut le premier siège, mais aujourd’hui il occupe un lieu moins célèbre. Avant 1914, Londres était sa première capitale, New York la seconde ; aujourd’hui New York a supplanté Londres.
La Panjudée n’a pas besoin de mettre sur pied une armée ou d’équiper une marine de guerre : d’autres États y pourvoient. Jusqu’ici, ce fut la flotte britannique qui a prévenu l’économie mondiale panjuive de tout obstacle gênant, ou du moins celle qui dépend du trafic maritime ; en retour, la Panjudée garantissait la paix sociale et politique à l’Empire britannique dans les territoires soumis à sa juridiction.
Ainsi donc New York remplaça Londres. La déferlante juive du XIXe siècle dont les effets se poursuivirent jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale fit des États-Unis le siège de la puissance et de l’influence juives. L’Amérique, sa flotte, ses armées, ses citoyens, prirent la place de la Grande-Bretagne en tant que  » régent du monde « . Mais tout cela signifie simplement que la juiverie a déménagé d’Angleterre en Amérique.
La Panjudée est disposée à confier le gouvernement de diverses parties du monde à des gouvernements nationalistes : elle ne demande qu’à contrôler ces gouvernements, car le judaïsme est passionnément en faveur de la perpétuation des divisions nationalistes au sein des non-Juifs. Du reste eux-mêmes ne se sont jamais assimilés à aucune nation ; ils constituent un peuple à part ; ils l’étaient ; ils le resteront.
La seule querelle qui soit à même d’opposer la Panjudée à une autre nation n’aura lieu que si cette nation rend impossible ou tente de rendre tel tout contrôle des profits industriels et financiers chez elle. Cela peut être une cause de guerre, cela peut susciter l’anarchie et des désordres dans les cas de rigueur, mais cela peut tout aussi bien présider à un retour à l’ordre. Le pouvoir panjudéen tient en mains les rênes du pouvoir mondial et il le repartit entre les nations de manière à ce que cela lui soit le plus profitable.
Fort du contrôle des sources d’informations mondiales, la Panjudée peut, tout à loisir préparer les esprits aux vaticinations de son prochain prophète. La plus importante révélation qui reste à faire est de montrer comment les informations sont élaborées (donc controuvées), de quelle manière l’esprit de chaque nation est manipulé et accommodé à d’inavouables desseins.
Après que le Juif tout-puissant a enfin été percé à jour, et que ses méfaits ont été portés à la connaissance de tous, alors retentira à coup sûr le cri de l’éternel persécuté : toute la presse mondiale s’en fera complaisamment l’écho. Quant à la cause réelle, authentique, de la persécution, à savoir l’oppression des peuples par les pratiques financières des Juifs, jamais il n’en sera fait mention : plutôt le silence sépulcral.
La Panjudée tient un vice-gouvernement dans chaque capitale. Ayant vidé sa vengeance sur l’Allemagne, elle s’en va à la conquête d’autres nations… La Grande Bretagne l’a déjà subie ; la France et la Russie l’ont dégustée depuis longtemps ; les États-Unis, avec leur principe de tolérance à l’égard de toutes les races, leur ont offert un firmament prometteur. La Panjudée est là, est bien réelle ! Le paysage change, l’avant-scène a vieilli, les arrières sont méconnaissables, mais le Juif, lui, obsédante et imperturbable constante, demeure identique, de siècle en siècle….
F I N

ANNEXE

Un milliardaire anticapitaliste

Ford est le type même de l’industrie autonome, indépendante de l’État comme des financiers. Par plus d’un côté, la société Ford rappelle la société Renault d’avant la nationalisation. Comme Louis Renault, son fondateur était issu d’une famille aisée, et comme lui il voulait diriger son affaire seule, sans l’intervention des banquiers. Mais, plus heureux que son confrère français, l’industriel américain échappa à la vindicte de ses ennemis.
Henry Ford était originaire du Michigan, où il avait vu le jour le 30 juillet 1863. Tout jeune, il se passionnait pour la mécanique. Ses plus grandes impressions d’enfant, a-t-il noté dans sa biographie, furent la vue d’une locomotive en marche et le mouvement d’une montre offerte pour son douzième anniversaire.
Cela le conduit tout naturellement à la technique, et le technicien devient ingénieur mécanicien à la société d’électricité de Detroit, puis son ingénieur en chef. A ses moments perdus, il construisit un véhicule à moteur. Après des essais peu satisfaisants, il finit par  » sortir  » une véritable automobile dans laquelle il se promène dans la ville de Detroit, avec l’autorisation de la municipalité et à la grande joie de ses concitoyens. Il lui faut cependant parcourir mille six cents kilomètres avec sa voiture pour qu’il trouve un acheteur qui la lui paie 200 dollars.
Ford, qui vient d’avoir trente-cinq ans, travaille avec enthousiasme. Mais ses moyens sont primitifs. Il ne gagne que 125 dollars par mois. C’est insuffisant, même capitalisés pendant des années, pour installer un véritable atelier. Son patron ne voit dans la  » manie  » de son jeune ingénieur qu’un passe-temps sans conséquence. Mais il finit par trouver que ce collaborateur pense trop à ses inventions et pas assez à l’usine électrique. Aussi lui offre-t-il la conduite technique de son affaire, à condition qu’il renonce à ses expériences sur les automobiles.
Henry Ford a vite fait de choisir. Il quitte la société d’électricité (août 1899) et s’installe à son propre compte fabricant d’automobiles. Après bien des vicissitudes, le voici directeur de la Ford Motor Company, fondée en 1903. Il ne possède au début que 25% du capital, mais au bout de trois ans il devient majoritaire. Désormais, il est le maître d’une affaire qui sera l’une des plus importantes d’Amérique.
Le profit n’est pas le but principal de Henry Ford, Ce qu’il réalise, a dit Claude Blanchard,  » dépasse singulièrement le rôle de l’industriel le plus puissant pour atteindre celui de réformateur universel.

 

Alain Soral – Comprendre l’empire (Pdf pages simples) [MEGA]

  • Broché: 237 pages
  • Editeur : Blanche (10 février 2011)
  • Langue : Français
  • Taille : 71Mo

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Description de l’ouvrage

Composé de textes clairs et incisifs racontant ce combat d’idées qu’est l’Histoire, sans omettre de resituer ces idées dans l’Histoire qui les a vues naître, Comprendre l’Empire aurait tout aussi bien pu s’intituler Sociologie de la domination ou Sociologie du mensonge, tant Empire et domination par le mensonge sont liés. Peu universitaire dans sa forme, mais fruit de cinquante années d’expériences combinant lectures et engagements, cet essai retrace le parcours historique de la domination oligarchique engagé depuis plus de deux siècles en Occident : instrumentalisation de l’humanisme helléno-chrétien, noyautage de la République par les réseaux, exacerbation des antagonismes de classes et manipulation de la démocratie d’opinion. Un long processus initié au XVIIIe siècle par le cartel bancaire qui approche de son épilogue avec le Nouvel ordre mondial. Une tentative d’imposer par la ruse un pouvoir dictatorial qui met, à l’horizon 2012, le monde occidental face à un choix qui l’engage tout entier : la dictature de l’Empire ou le début du soulèvement des peuples ; la gouvernance globale ou la révolte des Nations.

EXTRAITS

L’Effroyable Imposture du Rap – Mathias Cardet [PDF][MEGA]

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Format: .pdf
Taille: 2.48Mb
Broché: 200 pages
Editeur : BLANCHE (21 février 2013)
Collection : Kontre-kulture
Langue : Français
ISBN-10: 2846283230
ISBN-13: 978-2846283236
Dimensions du produit: 19,8 x 12 x 1,8 cm

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Le Rap un instrument commercial, qui serait prêt à le nier aujourd’hui ?

Mais au-delà de ce fait quasiment établit aujourd’hui, qui est prêt à affirmer que cette instrumentalisation se trouve dans les premiers pas du hip hop ?
Contrairement à ce que semblent penser les nostalgiques de l’époque scandant souvent le slogan « le rap c’était mieux avant ». Mathias Cardet, pseudonyme cachant l’identité d’un ancien membre du gang Black Dragon, l’affirme et nous montre les ficelles qui ont porté le rap, de la Zulu Nation au rap de Booba en passant par Jay-Z, Tupac ou NTM.
Contrairement à ce qu’affirment  les inrocks  à savoir que l’auteur nous annonce que « le rap ne serait que manipulations de l’industrie, des politiques et du FBI pour abrutir la communauté noire et remplir les poches des publicitaires », Mathias Cardet nous offre le contexte historique et mentionne les rapports de force existants dans des Etats-Unis sous- tensions par une communauté noire qui lutte pour sa reconnaissance égalitaire.
Il expose ainsi l’historique du noir qui lutte pour qu’il soit reconnu en tant que citoyen par un activisme souvent radical, pour de fil en aiguille devenir un noir adoptant un comportement ultra-libéral, prônant le droit au plaisir comme l’homme blanc, qu’il trouvera dans la baise, la drogue et l’argent. Le noir rebelle luttant pour ses principes jusqu’au noir inoffensif luttant pour sa compatibilité avec le consumérisme.
Car l’auteur l’annonce, le rap n’est que la promulgation concrète d’un mythe cinématographique du noir qui s’émancipe par la baise et l’argent qu’il gagne comme il le peut (souvent par la drogue comme dans le film « Superfly »). Mythe cinématographique construit de toute pièce afin que le noir du ghetto s’encastre dans la machinerie ultralibérale tout en conservant l’apparence subversive du comportement adopté, amalgamant le combat et la violence.
Pour bâtir ce point de vue, Mathias Cardet pointe du doigt les réels accointances qui permettent de penser la chose comme quelque chose de totalement logique. Il y est par exemple montré que le film Superfly, glamourisant l’image du dealer noir, a été produit par la Warner à l’époque où celle-ci était en relation direct avec le clan Genovese, famille mafieuse réputée de l’époque (impliquée dans la vente de drogue).
L’effroyable imposture se trouve dans la fabrication du mouvement rap par la bourgeoisie de gauche américaine afin de servir des intérêts commerciaux (dans le sens de la vente de disque) mais aussi comportemental insufflant le consumérisme, à savoir le rappeur du ghetto qui veut sa paire d’Adidas
   ou sa cadillac
 .
Pour les nostalgiques de l’ancienne époque, ce livre démontera potentiellement ce sentiment, mais contrairement à la tendance actuelle, « L’effroyable imposture du rap » n’est pas un pamphlet ciblant les rappeurs, il ne fait que montrer la structure sur laquelle est produite la « musique » de grande surface qui parvient à nos oreilles et qui n’est aucunement destinée à un avenir révolutionnaire.
Vous y apprendrez que Puff Dady comme Suge Knight ont été des « nègres de façade » destinés à crédibiliser les productions de rap, servant des intérêts financiers qui n’avaient rien à voir avec l’atmosphère ambiante du voyou des ghettos.
L’auteur prendra tout de même le risque de faire une analyse sociologique en pointant l’instrumentalisation politique du rap lors de son essor en France : transformer une crise sociale en une crise ethnique. Il faudra probablement quelques lectures de plus au lecteur néophyte pour s’en convaincre, cependant l’analyse semble souffrir d’aucune contradiction.
On regrettera malgré tout la quasi-absence de références de l’auteur pour approfondir certaines affirmations (exemple: « La CIA a assassiné Martin Luther King ») qui n’entache cependant pas la trame globale du livre.
Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce livre arrivera probablement comme bienvenu pour de nombreux auditeurs de rap qui se concentrent sur des artistes qui en valent la peine et qui subissent tous les jours les caricatures d’un rap grotesque qui ne les reflète d’aucune manière. Il donnera également matière à la critique de ces rappeurs vulgarisant la  femme en prostitué, pourtant eux-mêmes travestis dans une structure marchande propice à l’ultralibéralisme et à la perte des valeurs humaines fondamentales (exemple : l’amour et l’amitié substitué par le sexe et l’intérêt commun).
Un livre qui étonne par la simplicité des relations mises à nues qui n’ont pourtant jamais été dénoncées par quelconques auteurs, les auteurs dissidents préférant généralement se cantonner aux gros poissons de la finance et de la politique.
Le livre étant édité chez Kontre Kulture, maison d’édition fondée par Alain Soral, l’auteur souffrira probablement de critiques inhérentes aux détracteurs de Soral. Le livre ne s’inspire pas d’idées récupérées par Soral bien qu’il n’est sans surprise sans incompatibilité avec les convictions de ce dernier.
En attendant de voir un jour la percée des rappeurs d’intérêt qui sont nombreux à mériter l’audimat des imposteurs actuels promotionnés, je ne peux que recommander la lecture de ce bouquin et de continuer la promotion des artistes authentiques.