David Yallop – Au Nom De Dieu | Pdf | MEGA

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Au nom de Dieu

traduit de l’anglais par Claude Gilbert
ISBN : 2-267-00803-6
435 pages, 22.87€
parution  1984

 

 PRÉFACE

Ce livre, produit de bientôt trois années de recherches
intensives, n’aurait pas vu le jour sans l’aide et la coopération
actives de nombreuses personnes et organisations. Une très
grande partie d’entre elles ont accepté de m’aider à la
condition expresse que le public ne pourrait pas les identifier.
Comme pour les livres précédents que j’ai écrits dans des
circonstances semblables, je respecterai leurs souhaits. En
l’occurrence, la protection de leur identité est encore plus
nécessaire. Ainsi que le lecteur s’en rendra compte, l’assassi-
nat accompagne fréquemment les événements ici rapportés.

Ces assassinats restent, dans une très large mesure, officielle-
ment non résolus. Personne ne devrait douter que les
individus responsables de ces morts ont les moyens de tuer
encore. Révéler les noms des femmes et des hommes qui
m’ont apporté une aide cruciale et qui sont en danger
constituerait un acte d’une irresponsabilité criminelle. C’est à
ces personnes que je dois une reconnaissance spéciale. Elles
avaient des raisons nombreuses et variées de divulguer des
renseignements de tous ordres mais, toujours revenait comme
un leitmotiv : « Il faut que la vérité éclate. Si vous êtes prêt à
la dire, ainsi soit-il ». Je leur témoigne ici toute ma reconnais-
sance, ainsi qu’à ceux dont le nom suit dont je dirais, avec le
plus grand respect, qu’ils forment la partie visible de l’iceberg.
Le Professeur Amedeo Alexandre, le Professeur Leonardo
Ancona, William Aronwald, Linda Attwell, Joséphine Ayres,
Alan Bailey, Dr. Shamus Banim, Dr. Derek Barrowcliff, Pia
Basso, le Père Aldo Belli, le Cardinal Giovanni Benelli,
Marco Borsa, Vittore Branca, David Buckley, le Père
Roberto Busa, Dr. Renato Buzzonetti, Roberto Calvi, Emilio
Cavaterra, le Cardinal Mario Ciappi, le Frère Clemente,
Joseph Coffey, Annaloa Copps, Rupert Cornwall, Monsei-
gneur Ausilio Da Rif, Maurizio De Luca, Danielli Doglio,
Monseigneur Mafeo Ducoli, le Père François Evain, le
Cardinal Pericle Felici, le Père Mario Ferrarese, le Professeur
Luigi Fontana, Mario di Francesco, Dr. Carlo Frizziero, le
Professeur Piero Fucci, le Père Giovanni Gennari, Monsei-
gneur Mario Ghizzo, le Père Carlo Gonzalez, le Père Andrew
Greeley, Diane Hall, Dr. John Henry, le Père Thomas Hunt,
William Jackson, John J. Kenney, Peter Lemos, Dr. David
Levison, le Père Diego Lorenzi, Eduardo Luciani, William
Lynch, Ann McDiarmid, le Père John Magee, Sandro Magis-
ter, Alexander Manson, le Professeur Vincenzo Masini, le
Père Francis Murphy, Monseigneur Giulio Nicolini, Anna
Nogara, le Père Gerry O’Collins, le Père Romeo Panciroli, le
Père Gianni Pastro, Lena Petri, Nina Petri, le Professeur Pier
Luigi Prati, le Professeur Giovanni Rama, Roberto Rosone,
le Professeur Fausto Rovelli, le Professeur Vincenzo Rulli,
Ann Ellen Rutherford, Monseigneur Tiziano Scalzotto, Mon-
seigneur Mario Senigaglia, Arnaldo Signoracci, Ernesto
Signoracci, le Père Bartolmeo Sorges, Lorana Sullivan, le
Père Francesco Taffarel, Sœur Vincenza, le Professeur Tho-
mas Whitehead, Phillip Willan.
Je remercie également les organisations suivantes : la
Résidence augustinienne à Rome, la Banque San Marco, la
Banque d’Angleterre, la Banque des règlements internatio-
naux à Bâle, la Banque d’Italie, la Bibliothèque Catholique
centrale, Catholic Truth Society, la police de la Cité de
Londres, le département du Commerce, la Bibliothèque des
Données Statistiques et du Marché, le Collège anglais à
Rome, le Bureau fédéral d’Investigation, l’université Grégo-
rienne à Rome, le service des Poisons à l’Hôpital New Cross,
Opus Dei, la Société pharmaceutique de Grande-Bretagne, le
Tribunal du grand Duché du Luxembourg, le département
d’Etat américain, le Tribunal de District du District Sud de
New York, le bureau de Presse du Vatican et Radio Vatican
Parmi ceux que je ne puis remercier publiquement figurent
les habitants de la Cité du Vatican qui sont entrés en contact
avec moi et sont à l’origine de mon enquête sur les événe-
ments entourant la mort du Pape Jean-Paul Ier, Albino
Luciani. Le fait que des hommes et des femmes qui vivent au
cœur même de l’Eglise catholique romaine ne peuvent
s’exprimer ouvertement ni prendre le risque d’être identifiés
révèle sans autre commentaire l’état de choses qui règne au
Vatican.
Je sais bien que ce livre sera attaqué par certains et
considéré comme nul et non avenu par d’autres. D’aucuns y
verront une agression dirigée contre la foi catholique romaine
en particulier et la chrétienté en général. Il ne s’agit ni l’une ni
l’autre, mais principalement d’un réquisitoire contre des gens
nommément désignés qui sont nés catholiques romains mais
qui ne furent jamais chrétiens.
Comme je l’ai déjà indiqué j’ai rencontré une difficulté
insurmontable quand j’ai voulu citer des sources précises qui
donnaient des faits et des détails précis. Je me suis par
conséquent très largement abstenu d’identifier ces sources
dans le texte. Qui m’a dit quoi doit demeurer secret. Je peux
assurer au lecteur que tous les renseignements, tous les faits,
tous les détails ont été vérifiés et revérifiés d’où qu’ils
proviennent. Lorsque je parle de documents confidentiels et
de certaines listes secrètes, c’est que je les ai vus personnelle-
ment. S’il existe la moindre erreur, j’en serais responsable.
Chaque fois que c’était possible, en particulier lorsque je
rapporte des conversations de seconde main, j’ai obtenu
confirmation d’au moins deux sources.
Je sais bien que le fait que je raconte des conversations
ayant eu lieu entre des gens décédés avant le début de mon
enquête donnera lieu à des critiques. Par exemple, comment
pourrais-je savoir ce qui se passa entre Jean-Paul Ier et le
cardinal Villot le jour où ils discutèrent de la question du
contrôle des naissances ? A l’intérieur du Vatican il n’existe
pas d’audience, aussi privée soit-elle, qui reste complètement
privée. Tout simplement, les deux hommes commentèrent par
la suite, devant d’autres, ce qui avait transpiré. Ces sources
secondaires, qui affichent souvent des opinions personnelles
profondément différentes sur la question discutée par le Pape
et son Secrétaire d’Etat, ont fourni la base des propos que je
leur ai attribués. Aucun dialogue figurant dans cet ouvrage
n’est imaginaire, pas plus que les événements rapportés.

 

David A. Yallop
Mars 1984

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Publié le 23/07/2013, dans Ebooks, Sociétés secretes et complots divers, et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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