Marcel Violet – Le Secret Des Patriarches | MEGA | Pdf

TÉLÉCHARGER

 

Résumé

Chapitre I – L’énergie organisatrice de la nature

Les maraîchers savent le pouvoir accélérateur végétatif de la pluie d’orage, qui fait monter les salades. Est aussi connu son pouvoir fertilisant, supposé venir de composés chimiques formés dans l’atmosphère par les décharges électriques, et solubilisés dans l’eau de pluie. Mais les essais pour reproduire les propriétés des eaux d’orage en leur donnant la composition chimique observée, ont échoué. Leur pouvoir n’est pas de nature chimique.

Les maraîchers laissent l’eau d’arrosage dans des bassins peu profonds exposés au soleil, et l’utilisent après une longue exposition. L’eau s’échauffe légèrement, et l’on croit que c’est ce qui la rend active. C’est inexact, car l’eau chauffée artificiellement, sans être exposée au soleil, n’acquiert aucun pouvoir fertilisant spécial.


Est aussi connue l’attraction qu’exerce l’eau d’orage sur les animaux de ferme, qui délaissent leurs abreuvoirs pour boire cette eau qui ruisselle.

On peut conclure, tant dans le domaine végétal qu’animal, que l’eau d’orage a des propriétés favorables aux phénomènes biologiques n’ayant rien à voir avec leur composition chimique, pour autant que l’analyse permette de l’affirmer.

Or, au cours de travaux, en 1938 avec les spécialistes de la Section Technique de l’armée, le hasard a montré le chemin de l’explication de ces phénomènes en étudiant les réactions de cultures microbiennes exposées aux couleurs du spectre. Pour soustraire les préparations au rayonnement coloré, on les recouvrit d’un écran tendue sur un cadre de bois. Un quart d’heure après, on constata des modifications profondes, produites pendant la période supposée d’arrêt.

Les expériences de contrôle suivantes confirmèrent l’existence d’un rayonnement pénétrant non lumineux qui, associé au rayonnement visible, en modifiait profondément l’action et pouvait même, dans certains cas, en changer le sens ; elles démontrèrent également que d’eau soumise à l’action de ce rayonnement paraissait l’emmagasiner et que l’on obtenait les mêmes résultats en soumettant les cultures microbiennes à l’eau préalablement exposée, ou au rayonnement direct.

Ces observations constituent une confirmation que le rôle fondamental de l’eau en biologie tient à sa capacité d’absorber, puis à restituer, certains rayonnements jouant un rôle actif sur les substances vivantes. Ces rayonnements constitueraient-ils donc  » l’énergie vitale  » ?

Suivirent les premières expériences pour capter, sur une antenne, les différentes radiations, les séparer au moyen de filtres et de donner à des échantillons d’eau les qualités analogues à celles que nous avions constatées par exposition au rayonnement direct.

Ces essais furent décevants, jusqu’au jour où un ingénieur, radiesthésiste à ses heures, conseilla de remplacer les condensateurs classique par des condensateurs à diélectrique en cire d’abeilles. Le résultat fut immédiat. Nous pûmes produire une eau dont les effets accélérateurs sur la germination des graines permettaient des contrôles et des mesures.

Après des années d’utilisation sans pouvoir expliquer le phénomène, grâce au progrès de l’électronique, on a constaté que la cire d’abeilles modifiait profondément le tracé des courants oscillatoires des condensateurs en les recouvrant d’une infinité d’ondes secondaires à fréquence extraordinairement élevée, baptisées du fait de leur tracé :  » grass harmonics « , soit ondes en forme d’herbes. Ce phénomène fut communiqué à l’Académie des Sciences (17 juillet 1957) par MM. Jatar et Sharma.

René Barthélémy, de l’Institut, entreprit des recherches pour identifier les longueurs d’ondes. Après des mois de recherches, il déclara qu’il s’agit de phénomènes oscillatoires au delà de 10^24 hertz. Depuis, les expériences ont conduit à penser que, si ces ondes, dont les fréquences couvrent de 10^24 à 10^40, cette famille pouvait commencer à une fréquence plus basse, très inférieure à 10^24. Si René Barthélémy ne l’a pas détectée jusqu’à cette fréquence, cela est sans doute dû au fait qu’il s’agit de vibrations d’un autre ordre, ne réagissant pas aux appareils existants, même à égalité de fréquence.

Les appareils de captation que nous utilisions, se perfectionnèrent au cours des années, et leur rendement permit leur utilisation dans divers domaines. Des brevets furent déposés dans de nombreux pays (Brevet français n° 1 142 722 du 1° avril 1957, intitulé : Dispositif pour le traitement électro-vibratoire de l’eau et de différents corps ou liquides.).

Chapitre II – Les appareils

Les fils provenant d’une source oscillante d’énergie émettant sur une gamme de longueurs aussi étendue que possible sont branchés sur un condensateur composé de deux séries de plaques métalliques, entre lesquelles on coule de la cire d’abeilles. Il en résulte un grand nombre d’harmoniques. On suppose que, lorsque certaines d’entre elles entrent en résonance avec les longueurs qui nous intéressent, et produisent de véritables coups de bélier qui augmentent la quantité d’énergie traversant le filtre. Du condensateur, un fil arrive sur électrode unique qui plonge dans l’eau à traiter.

Au cours d’essais faits à l’école Polytechnique, nous avons relevé les pertes suivantes, sur une électrode d’or pur plongeant dans un litre d’eau tri-distillée.

Au bout de
2 h … 0,0005,3 g
4 h … 0,00073 g
6 h … 0,00093 g
8 h … 0,00106 g
10 h … 0,00109 g

A ce point, le poids de l’électrode reste inchangé ; mais, en plongeant celle-ci dans un autre litre d’eau, les mêmes pertes se reproduisent. Devant ces chiffres, on pensa qu’il serait possible de déceler l’or dans l’eau avec des réactifs, mais le résultat fut négatif.

René Barthélémy pensait que l’or transformé en énergie ne pouvait être détecté avec des réactifs liés à l’état « matière ». Or, ces réactifs agissaient au bout de trois mois, quand l’eau semblait perdre ses qualités dues probablement à son état vibratoire.

Nous avons aussi constaté que, pendant sa période d’activité, des réactions thérapeutiques identiques à celles observées dans les traitements par oligo-éléments, de même nature que l’électrode de traitement, se produisaient sur les êtres vivants qui absorbaient l’eau traitée, alors qu’elles ne se manifestaient plus par la suite.

Ces réactions sont analogues à celles provoquées par les oligo-éléments utilisés en pharmacie (très souvent de qualité supérieure) bien que la quantité d’oligo-éléments mise en jeu soit considérablement plus faible. Il semble qu’il y ait la même différence que celle enregistrée au cours de réactions chimiques, selon que l’on met en présence des corps à l’état naissant, ou les mêmes corps à l’état stable.

La détermination des caractéristiques de l’eau traitée par des moyens connus est extrêmement difficile. Le savant, avec ses appareils, est très inférieur à l’animal, qui choisit spontanément l’eau traitée, sans doute parce que son instinct lui en révèle les qualités.

Cependant, le pH, le rH2 et la résistivité sont très profondément modifiés. On trouvera ci-dessous les chiffres relatifs à l’eau de Courpière, avant et après traitement., essai fait par le Professeur Louis-Claude Vincent, le 12-4-1958.
Avant : pH 6,3 rH2 37 rô 90 000
Après : pH 10,2 rH2 30,5 rô 7 000

Ces modifications physiques sont inexplicables chimiquement (corps en solution par exemple). Au cours des essais nous avons remarqué des différences et des anomalies. Elles provenaient des eaux utilisées, sans doute excellentes, mais contenant de petites quantités de sels minéraux, suffisantes pour provoquer des réactions et des modifications notables.

Longtemps Evian ou Volvic furent nos eaux de base, très pures avec cependant suffisamment de sulfates ou de carbonates pour qu’une dissociation élective se fasse, du fait de l’électrode de traitement. Avec du cuivre, on ne remarque pratiquement rien, mais avec du magnésium, celui-ci déplace le calcium du sulfate de chaux ; résultat : formation de sulfate de magnésium, et libération d’ions calcium à l’état libre, dans l’eau. Ceci permet de faire des eaux chargées d’oligo-éléments dont on ne peut faire des électrodes : calcium et plusieurs autres. Or l’eau au calcium a des possibilités énormes en présence de décalcification ou de non recalcification (consolidation de fractures). Alors que les procédés d’administration de calcium sont sans effet, l’emploi de l’eau énergétique au calcium conduit à des résultats rapides et certains.

Pour contrôler les fabrications et les normaliser, il fallait une eau absolument pure. Le processus suivant fut adopté à partir d’une eau potable quelconque. Celle-ci passe dans des filtres Chamberland de finesse croissante, traverse un permutateur à résine, où elle perd ses sels, puis est soumise, en lame mince, à un puissant. électro-aimant. Elle s’accumule, prête à subir le traitement électro-vibratoire, dans des bonbonnes en polyéthylène alimentaire.

Le traitement consiste à plonger dans les bonbonnes une électrode, simple ou mixte, selon le résultat cherché. Il dure 8 heures de jour et 12 à 14 heures de nuit, jusqu’à saturation.

L’eau traitée perd ses propriétés :
– en gelant,
– au delà de 65°C, pasteurisation, semble être frontière entre zones de vie et de mort,
– au contact d’un métal, la perte dépens de l’importance du contact et de la masse.

Nous avons synthétisé plusieurs litres d’eau en condensant les gaz de combustion d’une flamme d’hydrogène. Dans un litre de cette eau chimiquement pure, fut plongé un têtard de grenouille frétillant, qui s’immobilisa presque instantanément, membres tendus, mort. Après aération de cette eau, on y mis un second têtard : même résultat. L’eau synthétique aérée fut exposée dehors en été, dans un ballon de verre scellé au chalumeau. Un mois après, l’eau du ballon servit à un nouvel essai sur des têtards. Ceux-ci, loin de s’immobiliser, frétillèrent et prospérèrent. Cette  » eau de mort  » était, après exposition, devenue une eau  » vitale « .

La preuve semblait faite que l’eau ordinaire exposée emmagasine les radiations qui baignent le globe. Elle devient vitale et entretient la vie. Chauffée au-dessus de 65° ou au contact prolongé d’un métal, elle perd ses radiations et redevient une eau de mort. Chimiquement elle reste pourtant toujours la même.

Chapitre III – Recherche biologique

L »eau s’imprègne d’une influence vibratoire présente dans le rayonnement cosmique. Les appareils, soient la concentrent, soit créent des harmoniques équivalentes.

Cette influence, composée de fréquences de 10^24 à 10^40 hertz est favorable à la vie. Elle donne un surcroît de vitalité, montré par de très nombreuses expériences sur des animaux et des plantes avec de l’eau traitée : chez les animaux, augmentation du tonus et de l’autodéfense, meilleure résistance avec parfois une immunité totale aux maladies de carences ; chez les plantes, accroissement de la végétation.

a. Essais sur l’animal

Sept génération de cobayes furent élevés avec de grandes quantités d’eau traitée. Ils furent contrôlés pour détecter d’éventuelles effets nocifs, comme ceux des rayons X :

– aucune mutation génétique
– les animaux atteignaient parfois un âge double
– les animaux recevant des injections de virus dangereux les supportèrent parfaitement en les isolant dans un petit kyste membraneux au point d’inoculation, jusqu’à ce que les virus ainsi isolés aient perdu leur virulence.

Une expérience sur des rats qui buvaient 18cm3 d’eau traitée par jour montra :

– Aucun effet défavorable sur la croissance et donc, aucune toxicité de l’eau traitée.
– Aucune modification sensible de l’appétit.
– L’eau semble augmenter le rendement de croissance de la nourriture ingérée. En fait, les rats buvant de l’eau traitée mangeaient moins en grossissant plus.

Les souris qui avaient le choix entre de l’eau ordinaire et traitée, s’abreuvaient uniquement avec de l’eau traitée.

Un cheval, qui avait trotté autrefois le kilomètre en une minute vingt-deux, fut abreuvé d’eau traitée. En quelques temps, il trottait de nouveau en 1,22 et ses capacités reproductrices s’étaient notablement accrues.

De l’eau traitée fut donnée à des lots d’agneaux et de l’eau normale à des lots d’agneaux témoins. Les différences suivantes sont apparues :

– Contrairement aux témoins, les traités n’eurent ni maladie ni mortalité.
– Les traités atteignaient en moyenne 37Kg, contre 33Kg pour les témoins.
– Le rendement en viande était de 58% pour les traités, contre 54% pour les témoins.

b. Essais sur l’homme

Auto-observation

Marcel Violet testa l’eau sur lui. Victime d’un infarctus, il a cru devoir à l’eau traitée d’être en vie 20 ans plus tard. Buvant un litre d’eau traitée par jour, en 4 mois son électrocardiogramme redevint normal, ainsi que son aorte qui s’était déroulée en spirale. Il cessa pratiquement de vieillir, ne ressentant plus la fatigue, ni physique ni cérébrale. A 75 ans, un test de ses réflexes auditifs et visuels le situa dans la catégorie où l’on ne trouve pas plus de 10% des gens de 20 ans. Ces constatations furent confirmées par de nombreuses personnes âgées qui ont absorbé régulièrement de l’eau traitée.

Influence sur la  » forme « 

Un athlète, qui sautait le plus souvent entre 1,75m et 1,80m, après 15 jours d’absorption régulière d’eau, sauta chaque jour 1,84m ou 1,85m, sans toutefois dépasser son ancien record de 1,85m. L’eau l’avait installé dans une forme permanente.

D’une manière générale, les effets sont une résistance accrue à la fatigue et un ralentissement du vieillissement. Cela confirme l’hypothèse d’un vieillissement accéléré de l’homme par suite de conditions de vie ne convenant pas ou plus. L’anomalie semblerait résulter d’une carence chronique en radiations biologiques.

Une curieuse observation, chez un couple dont la femme pesait 103Kg et l’homme très maigre, la prise d’eau traitée permis de normaliser leur corpulence respective. L’eau traitée rééquilibre les métabolismes défectueux, qui produisent des anomalies diverses.

Influence sur l’autodéfense

A la demande du médecin-chef, les malades et le personnel d’un hôpital de 3600 lit reçurent 75 cm3 d’eau traitée par jour. Au bout de 6 mois, un rapport fut adressé à l’Académie de Médecine qui publia dans son bulletin officiel les conclusions, ci-dessous résumées :

 » … Les expériences sur les animaux ou sur l’homme, surtout les convalescents, avaient été faites par divers médecins, soit chez leurs clients, soit dans les hôpitaux, avaient montré qu’une dose de 25 cm3 trois fois par jour provoquait une diminution de la fatigue, un relèvement de l’état général … Notre Commission, après examen du dossier, avait reconnu que par ce procédé il était possible que des éléments favorables à la vie cellulaire puissent être apportés et a reconnu la valeur de l’eau ainsi traitée … La Commission ayant pris connaissance de tous ces textes, considère qu’il y a lieu de renouveler l’avis favorable pour l’eau Violet. Celle-ci ne semble pas pouvoir être considérée comme un médicament, son usage ne comporte aucune contre-indication. Elle pourrait être justiciable du visa H et l’appareil de production pourrait être homologué. Les conclusions de la Commission sont adoptées à l’unanimité.  »

Il apparu qu’à la suite d’essais faits par des médecins sur de nombreuses personnes, que l’eau traitée provoquait des réactions diverses comme augmentation de la température ou diarrhée. Il s’avérait que l’organisme n’était pas en état de réagir à une agression et que l’eau lui en donnait la force.

D’une manière générale, l’eau prise pendant un traitement renforçait son efficacité. De ce fait, il était possible de diminuer les doses de médicaments sans diminuer l’effet thérapeutique. L’efficacité des traitements homéopathiques paraît fortement accrue. Dans ce cas particulier, il ne semble pas que les doses doivent être modifiées.

c. Essais sur le végétal

Le Ministère de l’Agriculture demanda de procéder à des essais sur l’influence de l’eau traitée sur la croissance et la composition des plantes.

Les expériences, avec eau traités et non traitée (témoins), utilisèrent plusieurs procédés.

Carrotes de Croissy : après 8 semaines, poids moyen : témoins = 60 grammes, traitées = 80g; certaines atteignant 1200g. Aucune différence à l’analyse, de consistance et de goût.

Blé et orge : Un orage ayant couché les parcelles témoins, impossible de comparer le rendement. Par contre, la paille des traitées est indiscutablement plus résistante.

Betteraves à sucre : Les traitées donnent 9,8% de sucre, les témoins 8,8%.

Betteraves fourragères : Les Témoins ont donné 113 tonnes à l’hectare, avec un poids moyen de 2Kg, contre 126 tonnes pour les traitées, avec un poids moyen de 2,4Kg, dont certaines de 8Kg. Pas de différence de composition à l’analyse.

Pommes de terre : Ces essais, décrits ci-dessous, donnèrent des résultats tels que la conclusion qui en découle est d’une importance capitale dans l’évolution de la biologie.

Expérience 1.

– Pommes de terre non traitées, témoins.
– Pommes de terres trempées dans l’eau traitée.
– Pommes de terres trempées dans l’eau traitée et passées pendant 24 heures dans de l’air ayant traversé les appareils de traitement (oxygène traité, ozone et azote traité, doté d’une odeur particulière très tenace).

La végétation démarra dans le lot 3, puis 2 puis 1, avec un décalage total d’environ 15 jours.

A l’arrachage, on constata 6 à 10% de rendement en plus chez les lots traités. Mais, alors que les témoins avaient 17% de fécule, les traités accusaient 23%.

On utilisa les traitées obtenues comme plants pour l’année suivante (ce qui produit une dégénérescence, les cultivateur achetant chaque année de nouveaux plants). Le rendement a encore augmenté avec un taux de fécule record de 26,9%.

Expérience 2.

Dans deux caissettes de bois remplies de sciure, on planta 3 pommes de terre. Traitées dans l’une et non traitées dans l’autre. Les caissettes furent ensuite arrosées à l’eau ordinaire.

La croissance des traitées fut plus rapide et donna 7 tubercules d’un poids de 205 grammes. Les témoins donnèrent 10 tubercules pour un poids total de 80 grammes.

Expérience 3.

Des pommes de terre semblables furent mises en germination en caisses. Le premier lot, arrosé d’eau ordinaire et en plein air, l’autre, arrosé d’eau traité et en atmosphère traitée.

Les pommes de terre traitées montrèrent au bout de 48 heures un chevelu de racines très important alors que les non traitées n’avaient pas changé.

Expérience 4.

Faite au Centre national, cette expérience montra que les pommes de terre traitées sont capables de germer après une croissance de 78 à 80 jours. Les pommes de terre non traitées ayant une croissance de moins de 90 jours ne peuvent germer, elles pourrissent en terre.

Chapitre IV – Perspectives

Sauf erreur dans ce qui vient d’être exposé, tout être vivant, l’homme en particulier, a besoin de radiations biologiques. S’il n’en reçoit pas, sa vie diminue en intensité et en durée.

A notre connaissance, l’homme absorbe des ondes biologiques :
– par l’eau de boisson,
– par l’alimentation crue, non portés à de plus de 65°, température de pasteurisation,
– par la peau

L’eau de boisson n’est plus comme autrefois tirée à une source et gardée dans des cruches. Elle provient soit du robinet, soit de bouteilles d’eau minérale. Dans les deux cas, elle est passée dans des canalisations métalliques qui lui ont fait perdre sa qualité biologique. Les spécialistes savent que les eaux minérales perdent leur propriétés en peu de temps. Toutefois, nous avons constaté que le traitement électro-vibratoire permet de leur rendre leur activité originelle avec une activité accrue.

L’alimentation, à la suite de Pasteur et de sa peur des germes, est de plus en plus cuite. De ce fait, en plus des vitamines, enzymes et minéraux organiques détruits, l’énergie biologique est éliminée. Une expérience avec 2 cobayes nourris de lait entier bouilli et de pain blanc, l’un recevant de l’eau normale, l’autre de l’eau traitée, a montré que le premier avait toutes les caractéristiques du scorbut en 8 jours, tandis que le second était toujours normal après 4 semaines d’expérience.

La peau, est le plus souvent habillée par des vêtements, souvent synthétiques. De plus, les habitations sont comme des cages de Faraday. L’absorption des ondes biologiques par la peau est de ce fait de plus en plus compromise.

Comme on constate que l’eau traitée donne la forme aux hommes et aux animaux, comment ne pas conclure que la dégénérescence de l’homme moderne est une conséquence de la carence en ondes biologiques. Et que la suppression de cette carence ouvrirait des possibilités que la science actuelle, et en particulier la médecine, ne peut même pas envisager ?

Chapitre V – Les sens de l’homme

Il semble que le nez soit l’organe qui nous fasse détecter les ondes biologiques. Or, nous avons démontré que ces ondes, à la fois captées et émises par les êtres vivants, sont emmagasinées par l’eau, qui devient ainsi émettrice.

Ainsi, un gibier poursuivi par un chien laisse des ondes biologiques qui lui sont propres. Si le terrain comporte un minimum d’humidité, il emmagasine ces ondes et devient émetteur. Ce sont ces émissions qui sont recueillies par le nez des chiens.

Conclusion

A cause d’habitudes de civilisation, l’homme se prive en permanence de facteurs essentiels à la vie, en particulier des  » ondes biologiques  » dont nous avons mis en évidence un certain nombre d’effets.

Il est malheureusement impossible d’abandonner du jour au lendemain les habitudes néfastes : habitations en béton armé, vêtements, cuisson d’une partie des aliments, utilisation d’eau dite potable recueillie ou distribuée par des appareillages métalliques, etc…

Il est probable par ailleurs que la nature tout entière présente une diminution globale de son ambiance énergétique. Cela expliquerait la dégénérescence constatée même dans les régions encore vierges et sur les animaux sauvages.

Cette carence universelle pourrait être due à des facteurs cosmiques ou à des différences d’activité solaire, capables de perturber la transmission des ondes biologiques comme elles troublent les transmissions électromagnétiques.

Ces causes de perturbations, qui exercent leur influence néfaste sur tous les êtres vivants, et que l’homme devra entreprendre de réduire progressivement, échappent malheureusement à toute action rapide.

Il semble bien que les ondes que nous appelons biologiques, emmagasinées et transmises à l’organisme par l’eau spécialement traitée, sont la contrepartie qui permet de pallier les effets nocifs immédiats dont nous souffrons. Leur utilisation explique les résultats constatés dans tous les domaines de la biologie. Elle apporte à l’homme l’espoir de tirer un meilleur parti de ce que lui fournit une nature dégénérée, et de surmonter cette dégénérescence, en attendant que son génie inventif ait résolu mondialement le problème.

Publicités

Publié le 20/07/2013, dans Ebooks, Sciences et technologies, et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s